How Much Bleach With Water For Ebola Virus Disinfection

How Much Bleach With Water For Ebola Virus Disinfection

Add 1 part bleach to 9 parts water (1:10 dilution factor)

From the Public Health Agency of Canada:

EBOLA VIRUS SUSCEPTIBILITY TO DISINFECTANTS:
Ebolavirus is susceptible to 3% acetic acid, 1% glutaraldehyde, alcohol-based products,

and dilutions (1:10 – 1:100 for ≥10 minutes) of 5.25% household bleach (sodium hypochlorite), and calcium hypochlorite (bleach powder).

The WHO recommendations for cleaning up spills of blood or body fluids suggest flooding the area with a 1:10 dilutions of 5.25% household bleach for 10 minutes for surfaces that can tolerate stronger bleach solutions (e.g., cement, metal).

For surfaces that may corrode or discolor, they recommend careful cleaning to remove visible stains followed by contact with a 1:100 dilution of 5.25% household bleach for more than 10 minutes.

www.publichealth.gc.ca

Note: While the Ebola virus disinfection advice given above references 5.25% bleach, today’s newer regular bleach is typically 8.25% concentration (of sodium hypochlorite) and therefore a bit stronger (implying a slightly less required bleach-to-water ratio). However, given the use-case scenario (Ebola virus) I would still follow the same recommendation of 1 part regular bleach to 10 parts water (a slightly stronger solution will only help matters while using 8.25% regular bleach).

Example: To make a bit more than half a gallon of Ebola virus disinfectant, simply use a 1-cup measuring cup and dump 1 cup of regular bleach into a bucket, and then add 9 cups of water.

If anyone finds more specific information from the CDC or WHO, regarding bleach-to-water ratio for disinfecting Ebola virus, let us know…

For those of you in health care, hospital workers, etc., what are you being told regarding Ebola virus disinfection (if anything)?

Source:http://modernsurvivalblog.com/pandemic/ebola-virus-disinfection-with-bleach/

Le Gouvernement organise une campagne d’information et de sensibilisation sur les pourparlers d’Alger

Mohamed mon cher compatriote,
Vous avez abordé deux choses dans votre intervention.
a. Le gouvernement malien qui organise [finalement] une campagne d’information et de sensibilisation au sujet des pourparlers inclusifs à Alger.
b.  La question “Comment recoudre le tissu social déchiré au nord du Mali?”
Je sais que vous êtes à l’avant garde de la lutte contre les fossoyeurs de notre pays. Et c’est la raison pour laquelle je voudrai tenter de répondre à votre deuxième question.
À la différence des groupes armés qui semble t il sont allés au contact des réfugiés et des Kidalois, je trouve que le gouvernement a fait une très piètre prestation de communication et de sensibilisation. Leur tentative d’explication se sont arrêté au niveau des chefs lieu de région. Ils avaient une volonté de ne pas diffusé le document (confus) produit par la médiation. Avaient ils réellement l’intention de sensibiliser les citoyens ? J’en doute.
Ceci dit, j’aborde maintenant cette question de recoudre le tissu social.
Tout d’abord, moi j’utilise les mots “nord du Mali” au lieu de nord Mali. D’ailleurs, j’aurai voulu que ce  soit le Mali tout court avec ses régions, cercles, communes, villages, fractions, hameaux, etc.
Parce que ma perception de ce mot qui figure parmi les éléments de langage de certaines personnes, est qu’il est utilisé par ceux qui l’utilisent pour désigner une entité territoriale qu’ils idéalisent comme étant acceptée comme telle; entité dans laquelle la communauté (l’unique communauté) vit harmonieusement; et bien sûre qu’ils opposent au sud du Mali. Plus clairement des gens “bien intentionnés” le conçoivent comme un état.
Or nous savons qu’il sera difficile sinon impossible de coexister dans une telle entité pour les gens du nord mêmes. Autrement Alger n’aura pas lieu. Autrement il n’y aurait pas de refoulés de Kidal. Autrement vous ne verrez pas des gens qui accueillent avec le sourire l’armée française lorsqu’elle se fait accompagner par les FAMA (alors qu’elle était regardée d’un œil accusateur quand elle partait en campagne sans les FAMA – les gens ayant ancré l’idée que ceux sont les parrains de leurs ennemis) et d’un autre côté d’autres (une minorité) qui manifestent contre la présence des FAMA.
Le nœud gordien de cette histoire de Azachose c’est que des gens “du nord” ne sont pas d’accord de concevoir cette identité ou ce désir d’affirmation d’identité comme l’unique existante au nord de ce pays. Ce que nous savons tous. Il y a des multitudes de cultures dans ce nord du Mali.
Comment réconcilier ?
Je vais encore parler de moi, parce que ce serait prétentieux de ma part de penser à la place des autres lorsqu’il s’agit de communautés. Mais nous sommes d’accord qu’il y a eu un terrible et profond fossé qui a été creusé entre elles par la faute des “revendiqueurs” qui ont pris les armes soit disant contre l’état et son gouvernement, mais qui dans les faits  se sont retrouver à terroriser et humilier les gens aux noms desquels ils “disent” se battre. Ils ont commis des crimes à Kidal contre les populations, à Gao, à Tombouctou et partout où ils ont passé.
Qu’ont fait ces pauvres gens pour mériter le sort qui a été le leur ?
Il y a eu une haine qui a été propagée par ces conquérants de nouveau genre; haine qu’ils ont déversé en tuant des innocents, en commettant des crimes impardonnables.
Donc je reviens à moi. Je n’ai pas de gène à vivre avec le bédouin de Arawane, ni le berger de Kidal, ni le commerçant de Léré. Au contraire je le revendique. Je veux vivre en paix avec eux. Eux : ce sont ceux qui n’ont pas commis des crimes. Il ne s’agit pas des bandits. Et j’imagine que tout autre humain a la même aspiration que moi. Donc les paisibles citoyens du nord de ce pays aussi; tous. Et ceux de l’ensemble du Mali d’ailleurs.
Pour vivre en paix et ensemble que faut-il faire ?
1. Je suggère que les gens du nord qui vivent sur les mêmes terroirs s’acceptent mutuellement.

 

2. Que ce point 1 signifie aussi d’accepter ce à quoi chacun aspire; parce que si il y a des intérêts contradictoires qui existeraient il n’y aura rien à faire, les guerres continueront. Le vaincu d’Aujourd’hui se soulèvera demain contre le vainqueur et peut être de manière encore plus bestiale que les premiers.

 

3. Que cela signifie qu’il faut s’asseoir et s’entendre de manière à ce que les “intérêts” ou les préoccupations des uns et des autres soient pris en compte.

 

4. Que cela voudrai dire que la propension du vainqueur d’aujourd’hui de vouloir annexer le vaincu ou l’anéantir n’est pas une base acceptable parce qu’elle ne tient pas compte de la préoccupation du vaincu.

 

5. Concrètement, il faut renoncer et cela définitivement à la notion même d’Azchose qui happerai toutes les autres cultures qui aspirent à une affirmation de leurs identités également.

 
6. Sur la base d’une acceptation/consultation des citoyens (et non d’une contrainte) que les communautés et les citoyens qui nomment leur zone par exemple Azachose. Qu’une fois cela fait que ce soit accepté par les autres communautés même si elles n’acceptent pas que ce nom soit celui de leur communauté.

 

7. Sur la même base que les communautés qui souhaitent nommer leur communauté par un autre nom le fasse et que ce soit accepté par les autres du point 6.

 

8. Que les citoyens comprennent que les bandits (ceux qui sont des héros pour certains) n’ont pas de place dans la recherche de la paix.

 

9. Qu’il va falloir accepter des principes et des règles valables pour tous et qui régissent la justice entre les citoyens sur une base éthique acceptable pour la majorité.

 

10. Qu’il faut respecter ces règles qui imposeront le châtiment pour tout contrevenant à l’ordre ainsi établi pour le bien de la communauté. C’est à dire aussi d’une majorité.

 

11. Que cette loi soit appliquée aux déviances futures mais pour que la paix s’installe résolument et se renforce, il est absolument indispensable que les coupables de crimes soient jugés et punis pour rendre justice aux faibles aussi. J’inclus dans cette catégorie les crimes commis de toute part, dans distinction aucune.

 

12. Que les communautés ou des membres de communautés qui s’aviseraient à rompre ces dispositions soient considérée comme hors la loi par les autres communautés. Mais ça s’est pour le très grand futur lorsque les citoyens et les communautés auront compris que leur salut et la paix ne peuvent exister que dans leur solidarité mutuelle l’une vis à vis de l’autre. Lorsqu’elles auront compris et accepté que la liberté individuelle garantie par tous et par l’état est la meilleure chose qui puisse assurer la paix et le développement humain.

 

En attendant il faudrait que la nation malienne se donne les moyens de pouvoir faire régner l’ordre et la quiétude, si elle comprend et accepte que le nord de ce pays est une partie intégrante du Mali. Parce que ça aussi, c’est un combat qu’il va falloir gagner à mon avis. Un combat qui mérite qu’on le fasse. Pour moi c’est un idéal que je défendrais toute ma vie et pour lequel j’éduque les miens.

Cordialement

____________________
Chouaibou

Deux Touaregs retrouvés égorgés près de Kidal

Dans ce cas précis, j’avoue ne pas comprendre pourquoi vous êtes fâchés contre RFI; l’article pose des questions légitimes comme toute personne qui ne connait pas (encore) la vérité. 2 membres (ou proches) du HCUA ont été tués; il peut s’agir d’une affaire de brigands ou d’un règlement de comptes sordide. Ou bien d’une situation liée au conflit entre les acteurs du Nord. Qui sont les ennemis du HCUA? Ça peut-être Ansar Dine — mais on pense savoir que le HCUA est sa branche politique; ça peut être AQMI — c’est leur mode opératoire mais cela voudrait dire que les alliés d’hier sont devenus ennemis; ça peut-être le MUJAO — ils font ce genre de chose mais ne sont généralement pas présent dans la région de Kidal; ça peut-être l’AMA — mais elle n’a aucune présence sur place; ça peut être le GATIA — ce n’est pas leur méthode de travail (à ce jour) mais il pourrait s’agir d’une vengeance.
Si je devrais écrire un article sur la question étant à 2000 km de Kidal, ce sont là les questions que j’aurais posé. Il n’y a pas d’accusations, mais des questions.
RFI a certes ses opinions et ses interventions sont (souvent) balisées par la politique française; mais pouvons nous la comparer vraiment à l’ORTM? Fermer RFI voudrait simplement dire qu’il n’y aura plus de nouvelles crédibles ni la présentation de différents points de vue.
Il y a des pays qui réagissent officiellement aux nouvelles de RFI qui ne leur plait pas; c’est ainsi qu’on connait le nom (et la voix) de Lambert Mendé de la RDC; combien de fois avez vous entendu votre gouvernement se plaindre sur RFI ou offrir son point de vue?
A. Karim Sylla

Cette radio nationale française est tout simplement anti-malienne.
Elle communique pour nuire au Mali et contre nos intérêts.
En fait dans l’aspect que vous relevez si bien Malobbo, quelle est la part d’information qu’elle délivre à ses auditeurs ? Aucune.

Elle suggère, elle insinue, elle cherche à calomnier.

Le même article en traitant des événements totalement différents (égorgements de “touaregs” à Kidal et mort d’un français par suite de fusillade par des bandits à Bamako : les seules vraies infos de l’article) ne recherche-t-elle pas à les lier ?

Cela fait trois ans, trois longues années que cette radio de propagande du ministère français des affaires étrangères et de ses services d’espionnage déverse sa haine contre notre pays. Qu’on ne nous dise pas que nous sommes des amis lorsque cette radio outil de la France est utilisée pour mentir et calomnier sur le Mali.

J’aime bien quand nous critiquons le pouvoir en place au Mali lorsqu’il commet des fautes et erreurs, mais je ne comprends pas nos politiciens qui osent s’adonner à cœur joie à défendre l’intérêt du pays quand c’est de l’intérieur que le pays est menacé et qui se taisent comme des carpes lorsque la menace vient de la France ou de ses services.

Et le pouvoir en place aussi qui ne réagit pas ! Il y a bien des journalistes chevronnés au Mali qui peuvent aider le gouvernement à trouver la meilleure manière de répondre à cette radio de propagande inamicale et faite de malhonnêteté.
Si la France est dans son droit d’user de ses moyens pour défendre ses intérêts, le Mali doit et peut user de ses petits moyens.

On va encore me dire que c’est excessif mais je crois que nous ferions mieux de faire comme les autres font lorsqu’un organe de presse ne respecte pas les règles pu nuit aux intérêts supérieurs du pays ou il exerce :
1. fermer cette radio pour quelques temps; l’interdire de diffusion;
2. la traîner devant la justice du pays ;
3. Choisir le bon moment (faute grave ou recensement des calomnies) et se plaindre devant les autorités françaises contre cette radio.

Cordialement
____________________
Chouaibou


Le 22 nov. 2014 à 07:19, malobbo.diag  a écrit :

> Paix à leur ames! Condoléances à leurs familles!

> RFI joue naturellement à la Diversion en se demandant:”S’agit-il d’un conflit avec d’autres groupes armés pro-Etat malien ? “.

> Elle devrait plutot se demander où sont ceux qui “défendent avec armes les Touareg” (MNLA, HCUA, etc.) et se sont proclamés maitres de Kidal?
>

> Il faut constater que depuis le départ des FAMA de Kidal l’ insécurité n’a fait qu’ augementer. Bien sur que les groupes islamistes se sont activés, mais il y a aussi la part de l’ abscence des troupes maliennes qui connaissent bien les lieux.

malobbo

Ebola – la triste réalité à la frontière sénégalo – guinéenne

Ce que j’ai noté du côté sénégalais à partir de mes lectures et échanges, c’est l’existence d’une psychose réelle et ceci du paysan au membre du gouvernement.

J’en discutais avec un ami épidémiologiste cette semaine et il me disait que lorsque le patient guinéen arrivé à Dakar avait été signalé comme un cas positif d’Ebola, il semblerait que le quartier où il résidait avait été déserté par ceux qui parmi les voisins avaient la possibilité de résider temporairement ailleurs, le temps de savoir ce qu’il en était. À l’échelle du pays (et pas seulement à Dakar donc), les pharmacies ont été prises d’assaut par les populations: dans certaines d’entre elles il y a eu une pénurie de savons. L’eau de javel a été achetée en quantité industrielle. Les fêtes de certains mariages et baptêmes ont été repoussées ou réduites à leur strict minimum pour éviter les attroupements. Dans l’article sur les gargotes, il y est dit que les gens venaient dans ces restaurants informels, se lavaient les mains, mangeaient et repartaient sans tarder. Les serrages de mains et salamalecs ont été réduits donc. C’est assez spécial dans un pays où une épidémie de choléra sévissait il n’y a pas si longtemps sans que les comportements ne changent de façon drastique. Là on observe clairement une mise en avant de la santé, au-devant même de la tradition.

Qu’est-ce qui a changé ? Est-ce le traitement de l’Ébola par les médias internationaux ? La pression des pays occidentaux ?

Selon un autre ami, il faut prendre en compte le niveau relativement élevé d’alphabétisation dans le pays pour ce qui est de l’intégration des informations reçues. Et pour le vecteur de l’information, selon l’UNICEF, 87.5% de la population sénégalaise disposerait d’un téléphone cellulaire.

Toujours est-il qu’en termes de pression, c’est surtout le gouvernement sénégalais qui en a, mais de la part de sa propre population. Sur la question de la fermeture des frontières, sur les réseaux sociaux beaucoup de sénégalais disaient très clairement que Macky Sall n’était pas fou pour laisser la frontière guinéenne ouverte sans prendre les dispositions nécessaires.

Au-delà de cette épidémie, moi j’y vois surtout une prise de conscience au niveau des populations que leur salut se trouve entre leurs propres mains. Clairement, les gens ne se disent plus qu’ils doivent faire ce qu’ils ont à faire (tradition vidée de son sens et réduite à l’imitation de faits et gestes figés dans le temps – ce que Sarkozy a maladroitement exprimé dans son discours), et qu’il suffit de laisser le reste entre les mains du Bon Dieu (relire l’article sur les gargotes).

Est-ce le début de la fin de la mentalité fataliste ?

Mon ami épidémiologiste est convaincu qu’il n’y aura pas de grave épidémie d’Ebola au Sénégal. Il m’a dit en wolof: “C’est quand la dernière fois que tu es allée au pays ? Tu sais, le sénégalais parle beaucoup et aime jouer au fou mais il est très loin d’être fou !”.

Je pense qu’il veut dire que les populations sont en train devenir pragmatiques.

Ndack

Noms des victimes d’Ebola

Les quatre décédés en relation avec l’imam guinéen sont comptabilisés comme cas au Mali parce que les patients ont développé la maladie et sont décédés au Mali. Parmi ces quatre cas, deux on eu un contact direct avec l’Iman (l’infirmier et l’ami de l’iman, appelons le vieux de Djikorini). On n’a pas pu confirmer si le vieux de Djikoroni avait le virus. Lorsque l’équipe d’intervention avait été informée, le corps du vieux était déjà enterré. Il fallait exhumer le corps et faire des prélèvements pour confirmer ce cas. La confirmation de cas est capitale dans la lutte contre le mal Ebola parce qu’elle permet d’enclencher des mesures adéquates de suivi des contacts. A l’époque la gestion du ministère de la santé était chaotique, sinon elle pouvait demander au ministère de la justice de lui procurer une autorisation pour exhumer le corps du vieux de Djikoroni. J’espère qu’on appris les leçons de cette défaillance. Les deux autres décès sont directement liés au vieux de Djikoroni. La première est une dame et le deuxième est le fils du vieux de Djikoroni. Les deux dernières victimes sont passées par différentes cliniques de Bamako. La dame est morte dans l’unité d’isolement d’un hôpital de Bamako et le fils du vieux de Djikoroni est décédé à la maison.

Le mal Ebola est réel et le Mali continuera à être exposé à ce mal tant que la Guinée restera un foyer épidémiologique. Un contrôle strict au poste frontalier de la Guinée, en interdisant tout mouvement de malade et de corps, doit être de norme. L’Etat doit conduire des enquêtes épidémiologiques et mettre en place des équipes sanitaires dans chaque village frontalier avec la Guinée.

Barou


On Thu, Nov 20, 2014 at 9:21 AM, malobbo wrote:

Je suis tenté à croire que tous les quatre décédés en relation avec l’ imam guinéen sont comptabilisés comme cas au Mali. Il semble assuré qu’ ils ont été ou résidé au Mali, mais pas nécessairement décédés au Mali.

Je pense que l’ on ne doit pas tergiverser sur cette définition. Nous regrettons tous, je pense, le décès de ces personnes et formulons des condoléances aux familles. Paix aux âmes des disparus !!!

M. Diagayété


Une très mauvaise nouvelle. Seul Dieu est grand. Que son corps repose en paix. Continuons à prier pour lui et toutes les autres victimes atteintes par ce mal.

Je viens de perdre un ami et un promotionnaire. Notre parcours a commencé ensemble à l’école fondamentale de Missira et s’est poursuivi jusqu’à l’école de médecine de Bamako et dans les antres des services de médicine interne de cardiologie du Point G. Il fut un brillant apprenant et un excellent médecin et je pourrais dire qu’il fut parmi les meilleurs cliniciens de sa génération au Mali. Lorsque je quittais le Mali, il avait l’espoir et on pensait qu’il allait être le succes story de cette situation chaotique.

Nous devrons revoir tout le système de prise en charge des patients parce qu’il est loin d’être adéquat.

Barou

400 millions CFA pour services rendus

Cher Monsieur Diagayété

Encore une fois,je vous remercie pour votre message et je vous assure que cet échange m’est beaucoup utile. Vous m’avez offert l’occasion, moi qui ai beaucoup de mal à mettre sur la place publique certaines choses, de m’expliquer sur des évènements qui réclament légitimement des éclaircissements.

J’avais déjà déploré la légèreté de certains de nos rédacteurs de journaux (j’emploie à dessein ce terme au lieu de journalistes). Effectivement, à notre départ du gouvernement avec Hamadoun Touré et Mamadou Diakité, nous avons été nommés conseillers spéciaux du Premier ministre avec rang de ministre. Cela ne faisait nullement de nous des membres du gouvernement comme l’écrit par ignorance ce brave rédacteur. Rang de ministre signifie simplement que nous pouvions bénéficier, si disponibles, des avantages accordés aux ministres. Nous ne pouvions donc pas assister aux conseils de ministres et n’avions pas de cabinet.

Pour la petite histoire, souvenez-vous que, sans doute aveuglés par leurs propres préjugés, certains commentateurs de presse n’avaient pas eu peur du ridicule en écrivant que j’avais été nommé ” conseiller spécial chargé des affaires étrangères ” alors que l’intitulé exact de ma fonction était ” chargé des relations internationales ». La nuance se passe de commentaire alors qu’il aurait simplement suffit de relire le décret en question qui a été rendu public.

Je vous confirme que Cheick Modibo Diarra est bien resté à son poste jusqu’à sa démission forcée en décembre 2012. Quant à moi, en fonction jusqu’à cette date, j’ai remis ma démission au Premier ministre Django Sissoko dès mon retour à Bamako. Je tiens à votre disposition, si vous le désirez, le texte de cette lettre.

Voilà pour répondre à vos questions.

Un jour viendra où sera connue la véritable histoire de la Transition. Je peux vous dire qu’elle pourra expliquer beaucoup d’évènements actuels et aussi hélas une partie de la tragédie qui frappe notre peuple surtout au Nord. Pour l’heure, travaillons tous pour sortir le pays de l’impasse, alors seulement nous commencerons à solder les comptes. Je suis persuadé que les choses ne peuvent rester en l’état.

Bien à vous et pardon à tous si j’ai été obligé de parler de moi

Sadio Lamine Sow


Cher Monsier Sow,

je suis très honoré par votre réponse directe.

Merci pour toutes les précisions que vous avez apportées. Comme on dit en basket: “accordées plus mes fautes (éventuelles)”, cela veut dire que j’ accepte bien vos précisons et vous demande tout au moins de tolérer mes imprécisions.

J’ emploie “éventuelles” parce je vois dans un des articles que vous je envoie ceci: “Sadio Lamine Sow et Hamadoun Touré font leur retour dans le gouvernement malien, selon un décret signé mardi 21 août par le Premier …”. Ce qui inclurait que vous étiez au gouvernement (de nouveau ou encore selon) au mois d’ Aôut à partir du 21 du même mois. Il est écrit dans l’ article:
“Respectivement ministre d’État en charge des Affaires étrangères et ministre de la Communication, de la Poste et des Nouvelles Technologies au sein du précédent gouvernement malien, Sadio Lamine Sow et Hamadoun Touré ont été nommés conseillers spéciaux du Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, avec rang de ministres, mardi 21 août. Soit le lendemain du remaniement ministériel annoncé par le président par intérim, Dioncounda Traoré.”
Je pense que Cheick Modibo Diarra est resté Premier ministre jusqu’ en décembre (si je ne me trompe pas). Je ne sais pas si vous êtes restés comme conseillers avec rang de ministre jusqu’ á cette date.

Quelqu’ en soi j’ avais écrit: “C’est une procédure judiciaire qui serait ouverte et ces responsables d’antan seront « entendus ». Alors pourquoi craindre. S’il n’y a rien contre ces responsables, ils seront écartés de l’affaire.”

Je pense que là nous sommes d’ accord, car vous écrivez aussi “Soyez assuré que je ne suis pas homme à craindre la justice et mieux, je la désire plus que tout dans notre pays devenu la risée du monde”.

Voilà un lien vers des articles de “Jeune Afrique” qui vous concerne, y compris celui dont je parle avec le en tête de l’ article: ”
Mali | Mali : Sadio Lamine Sow fait le grand écart | Jeuneafrique.com …
5 juin 2012 … Longtemps proche conseiller du président burkinabè Blaise Compaoré, Sadio Lamine Sow a créé la surprise en acceptant, fin avril, …”. Il y a des pages vers la fin qui ne vous concernent pas. Vous pouurez distinguer.

http://www.jeuneafrique.com/resultat.php?cx=002127865952105224367%3A3iirtbqqrgy&cof=FORID%3A11&ie=UTF-8&q=Sadio+Lamine+Sow&siteurl=www.jeuneafrique.com%252F&siteurl=www.jeuneafrique.com%2F&ref=&ss=3776j1150964j19&siteurl=www.jeuneafrique.com%2F&ref=&ss=3776j1150964j19&sa.x=67&sa.y=23

Je souhaite vivement que l’ État malien face très vite son devoir en votre endroit.

Bien à vous – entre autre aussi sur malilink !

Mahamadou Diagayété


Bonjour chers amis,

Cher Monsieur Diagayété,

Je crois que votre bonne foi a été surprise.

1. Le 12 septembre 212 je ne pouvais, n’ayant hélas pas le don d’ubiquité, être présent au Conseil de ministre, tout simplement parce que je n’étais plus membre du gouvernement que j’ai quitté avec le remaniement du mois d’août précédent.

2. Je n’étais ni aux Iles Tonga ou Fidji à cette date là, mais j’ai effectivement été au Vanuatu, je crois au mois de juin pour la réunion des ministres ACP/CEE, qui se tenait pour la première fois depuis le coup d’état de mars 2012. C’était l’occasion unique, presque une aubaine pour notre pays de s’exprimer devant la quasi totalité des membres de l’Union africaine qui avait suspendu notre pays et aussi devant tous les pays de l’Union européenne dont nous subissions les sanctions. Aucun officiel malien ne pouvait être reçu es qualité ni à Addis Abeba ni à Bruxelles. L’histoire dira très bientôt l’utilité de cette mission sur le processus de « normalisation » de notre vie publique;

3. J’ai payé personnellement sur mes deniers tous les frais de ce voyage comme ceux de certains de mes collaborateurs du ministère pour des missions que je jugeais vitales pour le pays et approuvées par nos plus hautes autorités et que le trésor, à l’époque ne pouvait financer. J’ajoute aussi qu’après la mise à sac du ministère des affaires étrangères, département stratégique et symbolique s’il en est, j’ai acheté les premiers matériels sur mes fonds propres pour la continuité du service. J’attends aujourd’hui que l’Etat me rembourse ces dépenses que j’ai engagées en son nom. Et croyez moi mon dû me sera fort utile dans ma retraite actuelle.

4. J’aimerais bien savoir ce que Jeune Afrique a écrit à propos de mes réseaux. Je vous saurais gré de m’édifier car je n’ai jamais lu rien de tel. Et aujourd’hui que le président Compaoré n’est plus aux affaires, je mets publiquement au défi « les capitaines économiques burkinabé » comme vous dites de citer un seul, je dis bien un seul exemple, de mon implication dans quelque affaire que ce soit pendant tout mon séjour au Burkina.

5. J’avais déjà dit que ma réaction n’avait pas de but polémique. Soyez assuré que je ne suis pas homme à craindre la justice et mieux, je la désire plus que tout dans notre pays devenu la risée du monde. Mais cela est une autre histoire.

Bien à vous
Sadio Lamine Sow


Le 20 nov. 2014 à 10:28, Diagayété a écrit :

Il est possible que l‘ article contienne quelques inexactitudes parce qu’il ne revient pas sur la chronique de cette affaite comme Karim l’a si bien fait.
>
>
> Mais :Au conseil de ministre de mercredi 12 septembre le ministre Sow était bien susceptible d’être présent s’il n’était pas exactement en ce moment aux iles Tonga ou Fidji. Je ne sais pas. En tout cas il a été dans ces parages sans aucune relation avec la crise malienne qui battait son plein. Et lui en tant que ministre des Affaires étrangères devaient jouer un rôle extrêmement important. Alors hasard ou alibi prémédité ?
>
> Les réseaux du l’ancien ministre Sow au Burkina – entre autre en direction de Blaise Compaoré – ne sont pas inconnus. « Jeune Afrique » y avait consacré un long article. Il est à se douter si l’ancien ministre Sow n’avait pas de contacts en direction des capitaines économiques burkinabè dont Apollinaire Compaoré.
>
> C’est une procédure judiciaire qui serait ouverte et ces responsables d’antan seront « entendus ». Alors pourquoi craindre. S’il n’y a rien contre ces responsables, ils seront écartés de l’affaire.
>
> Pour finir, il faut quand-même reconnaitre qu’une attribution par « entente directe » sent du soufre et du plomb, alors que le marché est très concurrentiel et convoité.
>
> Bien cordialement
> M. Diagayété


Bonjour au FORUM

Nous avions estimé à un moment donner que cette affaire de la 3eme licence devrait faire l objet d attention particulier pour tous les maliens. Nous disposons delements qui ont motivé cette pensée et je dis bien Et c etait pour lever le bouclier de protection contre de tels scandales au Mali, comme pour dire plus jamais cela. Un debut de eveil des consciences pour le citoyen lamda pour son droit de voir clair et d y porter son appreciation et au cas d interpeller qui en cause par les services competants. L histoire ne fait que commencer. Apres notre acte citoyen vous avions ete rencontrer les services du verificateur comme pour lui affirmer tous nos encouragement, car elle etait la seule à se saisir de la question laissant les maliens à autre occupation. Nous avions crue en notre justice, mais je dis encore lhistoire ne fait que …

Je vous prie pour ceux d entre vous qui seront tentés de mener quoique ce soit au profit de la verité et l interet du mali dans la verité de trouver ici tout notre engagement et disponibilité. Si d aventure nous nous sommes trompés que cela nous soit dit. Trouvez à la suite notre Requete

Recours introduit par Me Waly Diawara

A Monsieur le Président de la Section Administrative de la Cour Suprême du Mali

Requête aux fins d’annulation des décrets n°137 et n°138/P-RM du 06 février 2013, portant approbation de la convention de concession de la licence de téléphonie globale au Groupement Planor-Monaco Telecom International et du cahier des charges pour excès de pouvoir :

—————————

Monsieur le Président,

Que dans le cadre de son programme de réformes du secteur des télécommunications, le Gouvernement de la République du Mali (le Gouvernement), a décidé de lancer un Avis d’Appel d’Offres International Ouvert en vue de procéder à l’attribution de la troisième licence de télécommunications globale et 3G la «Licence» , à un opérateur international de télécommunication la «Transaction».

LE GROUPEMENT CESSE KOME – GROUPE PLANOR AFRIQUE SA/MONACO TELECOM INTERNATIONAL a régulièrement soumis une offre en tant que Groupement (Pièce N°1).

A la suite du processus d’analyse des offres reçues, c’est l’offre technique du Groupement qui a été déclarée conforme et une lettre de qualification lui a été notifiée dans ce sens par le Cabinet LINSTONECAPITAL (Pièce N°2).

Suite à l’ouverture des offres financières qui s’est tenue le lundi 05 décembre 2011, le Groupement a été déclaré adjudicataire provisoire de la licence par le Gouvernement de la République du Mali à travers Monsieur le Ministre en charge de la Communication, de la Poste et des Nouvelles Technologies suivant sa Lettre de notification d’attribution provisoire

N°0022/MPNT-SG en date du 08 décembre 2011 et repris par celle N°0004/MPNT-SG en date du 04 janvier 2o12 (Pièces N°3 et 4).

Les parties ont convenu que la licence sera portée et exploitée par une société de droit malien, dénommée «ALPHA TELECOM MALI» créée en la forme d’une société anonyme, à l’initiative des deux principaux membres du Groupement et dans laquelle, la société «APLHA TELECOM LTD», société de droit mauricien, constituée sous la forme d’une «private Company limited by shares , dont le siège social est situé au Sth Floor, Barkly Wharf, Le Caudan Waterfront, Port-Louis, Ile Maurice, représentée par Monsieur Apollinaire COMPAORE détenant 60% d’actions et la société «KOIRA TEKNOTELECOM», autre société de droit mauricien, constituée sous la forme d’une «private company limited by shares» , dont le siège social, près la société Premier Financial Services Limited, suite 612, 6ème Etage, St Jarnes Court, St Denis Street à Port-Louis, Ile Maurice représentée par Monsieur Cesse KOME avec 4O% d’actions.

Les multiples négociations menées dans le cadre de la finalisation de la transaction ont même permis d’amender et de parapher le cahier des charges par toutes les parties au cours de la réunion ténue à cet effet dans les locaux du ministère en charge des télécommunications le 16 juillet 2012 et mandat a été donné à Monsieur Apollinaire COMPAORE, à l’effet de poursuivre, au nom du Groupement, les démarches auprès de la BOAD relativement à la levée des fonds (Pièces N°5 et 6).

Alors que le Groupement s’attelait à la mobilisation et à la levée des fonds auprès de ses partenaires financiers, le Ministre de la Communication, de la Poste et des Nouvelles Technologies a, contre toute attente et sans aucun motif, notifié au Groupement la décision prise par le Gouvernement du Mali d’annuler purement et simplement le processus d’attribution suivant sa correspondance N°0636/MCPNT-SG en date du 16 août 2012 (Pièce N°7).

Toute en prenant acte de cette décision, KOIRA TEKNOTELECOM a, par l’entremise de son mandataire et conseil, adressé au Ministre de la Communication, Poste et des Nouvelles Technologies, une correspondance en date du 23 août 2012, invitant ce dernier à bien vouloir communiquer au Groupement les motivations exactes qui ont pu déterminer le Gouvernement de la République du Mali à mettre subitement un terme au processus d’attribution (Pièce N°8).

Suite à cette lettre, le Gouvernement du Mali est revenu sur sa décision d’annulation et a invité les parties à poursuivre les négociations pour parvenir à la finalisation de la transaction.

Pour ce faire, le Ministre de la Communication, de la Poste et des Nouvelles Technologies a invité le Groupement à reprendre et à proroger les offres techniques et financières dans les termes définis et à lui faire retourner dans un délai de soixante douze heures à travers sa correspondance N’0582/MCPNT-SG en date du 03 août 2012 (Pièce N°9).

Pour satisfaire cette demande, KOIRA TEKNOTELECOM a transmis ses offres technique et financière en date du 07 août 2012 à travers lesquelles il a réitéré son engagement et sa disponibilité à satisfaire et à respecter les obligations mises à sa charge telles que rappelées dans le cahier des charges relativement à 1a levée des fonds nécessaires au financement de ladite licence ainsi qu’aux modalités de règlement du prix de Ia licence (Pièces N° 1O).

Cependant, nonobstant les engagements pris par la société KOIRA TEKNOTELECOM et la régularité du processus en cours, le Gouvernement du Mali, tirant argument d’une prétendue défaillance du Groupement, a pris la décision d’annuler le processus d’octroi audit Groupement auquel elle appartient suivant lettre N’0020/MPNT-SG du 11 janvier 2013 et a attribué immédiatement ladite licence au GROUPEMENT PLANOR AFRIQUE SA/ MONACO TELECOM INTERNATIONAL par voie d’entente directe.

Sur les rapports du Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget et du ministre de la Poste et des Nouvelles technologies, le Conseil des Ministres a pris respectivement les décrets N° 137 et N° 138 précités pour approuver, d’une part, la convention de concession de cette licence au Groupement Planor-Monaco Telecom International et d’autre part, du cahier des charges de la licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunication et de transmission de données attribuée à la société Alpha Télécommunication Mali-sa, pour excès de pouvoir.

 

Par sa correspondance en date du 21 janvier 2013 adressée à Monsieur le Ministre des Postes et des Nouvelles technologie et en ampliation à Monsieur le président de la République, à Monsieur le Premier ministre, à Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances et à Madame le Secrétaire Général du gouvernement, le conseil et mandataire de la société KOIRA TEKNOTELECOM avait déjà non seulement relevé ces multiples irrégularités et violations des règles de la procédure de passation de marché public mais également exprimé la détermination de son client à faire respecter la légalité en la matière (Pièce N° 13);

 

Les requérants relèvent que ces décrets sont entachés d’illégalité en ce qu’ils ont été respectivement pris pour approuver une convention de concession et un cahier des charges qui sont eux-mêmes intervenus en violation flagrante des dispositions des articles 3 , 19, 49, 49.1, 49.2 et 49.3 du Décret n°08-485/P-RP du 11 août 2008 portant Procédures de Passation, d’Exécution et de Règlement des Marchés Publics et des Délégations de Service Public ;

Outre l’illégalité tirée des dispositions ci-dessus invoquées, les demandeurs tiennent à faire observer que la procédure de passation des marchés publics doit également respecter les standards internationaux mais également les principes généraux du droit s’appliquant aux saines pratiques en matière de passation desdits marchés.

 

Dans le souci d’harmoniser la procédure de passation des marchés publics dans l’espace communautaire et d’assurer la parfaite transparence en matière de mise en concurrence, les autorités de l’Union Economique et Monétaire ouest Africaine ont adopté la Directive N° 04/2005/ CM/UEMOA portant Procédure de Passation, d’Exécution et de Règlement de Marchés Publics ;

L’article 38 de ladite Directive qui définit également les conditions de recours à la procédure de passation de marché public par entente directe précise que le marché est passé par entente directe dans les cas suivants :

 

  • - Lorsque les besoins ne peuvent être satisfaits que par une Prestation nécessitant l’emploi d’un brevet d’invention, d’une licence ou de droits exclusifs détenus par un seul entrepreneur, un seul fournisseur ou un seul prestataire ;

 

  • - Lorsque les marchés ne peuvent être confiés qu’à un Prestataire déterminé pour des raisons techniques, artistiques ;

 

  • - Dans le cas d’extrême urgence, pour les travaux fournitures ou services que l’autorité contractante doit faire exécuter en lieu et place de l’entrepreneur, du fournisseur ou du prestataire défaillant ;

 

  • - Dans le cas d’urgence impérieuse motivée par des circonstances imprévisibles ou de force majeure ne permettant pas de respecter les délais prévus dans les procédures d’appel d’offres, nécessitant une intervention immédiate, et lorsque l’autorité contractante n’a pas pu prévoir les circonstances qui sont à l’origine de l’urgence.

 

  • - Or, dans le cas d’espèce, aucune des conditions ci-dessus exigées par la loi ne se trouvent réunies pour justifier le recours à un tel mode de passation du marché ;

 

Que les décrets d’approbation d’un tel marché ne peuvent être entachés que d’illégalité ;

En matière de marché public, il est de règle généra1e que les actes détachables du contrat qui consacrent sa mise en vigueur sont directement déférés devant le juge de l’excès du pouvoir ;

 

Dans ces conditions, les requérants qui justifient d’un intérêt légitime en qualité de citoyens sont bien fondés à solliciter de la juridiction de céans leur annulation ainsi que tous les actes s’y rapportant pour excès de pouvoir ;

 

C’est pourquoi, les demandeurs qui sont bien fondés à recourir auprès de la juridiction compétente entendent saisir la section administrative de céans en vue d’obtenir l’annulation pure et simple des décrets N° 137 et N° 138 précités et tous les actes s’y rapportant pour excès de pouvoir ;

 

Sous toutes réserves, le Conseil

Waly Diawara, Avocat à la Cour.

 

Les demandeurs/Requerants :

-Le Réseau Hondi Actions Développement et Perspective (RHADP) Bamako Mali siège Maison solidarité Bakaribougou (Commune II) représenté par Djadja TRAORE né le 26 Mars 1963 à Djenné, domicilié à Boulkassoumbougou Bamako, gestionnaire, de nationalité malienne.

 

-Le Mouvement Patriotique pour le Mali (MPM) siège Bamako- Coura Rue 352 Porte 434 représentés par Aboubacrine Assadek Ag Hamahady né le 14 Février 1959 à Tine-Aten Tombouctou, Professeur à la FAST Université du Mali Bamako, de nationalité malienne,

 

-Ousmane TRAORE né le 01 Février L979 à Man (Côte d’Ivoire) Malien, domicilié à Fadjiguila près la Mairie secondaire, professeur Anglais.

 

-Association des Jeunes pour la Démocratie et le Développement représentée par Oumou N’DIAYE, née le 28 Mars 1965 à Mopti, ménagère, de nationalité malienne, domiciliée à Komoguel, Mopti.
Le Conseil :

Maître Waly M. DIAWARA, avocat à la Cour. Imm Massigara Djicoroni ACI 5ha.

 

 

“”””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””””

Nous soutenons qu apres les lumieres apportées que justice soit rendu.

Cordialement

 

Djadja TRAORE

Président RHADP-Mali

00223 66 72 02 87

Equipements de protection individuelle

Salut Wane et tous,J’ai trouvé en ligne l’information sur l’Équipement de protection individuellee  utilisé par WHO pour la protection des travailleurs de la santé. Quand tu auras les details sur les prix des equipements a ton niveau nous allons comparer et faire un choix.

Le document de référence des equipements de l’OMS est:

Flambées épidémiques de maladie à virus Ebola et Marburg: préparation, alerte, lutte et évaluation
Version intermédiaire 1.2
Auteurs: Organisation mondiale de la Santé
http://www.who.int/csr/disease/ebola/manual_EVD/fr/

Il y a deux genres de module d’Équipement de protection individuelle.
1) Module EPI A de Base: Equipements de protection individuelle de base
Cout estimé du module A: $280 US dollars
2) Module EPI B Résistant: Equipements de protection individuelle B résistants
Cout estimé du module: $1190 US dollars
La question est de savoir maintenant ou et comment on peut acheter les modules des quipements de protection individuelle? Toute information utile de contact de l’OMS est la bienvenue.Aux volontaires qui sont au Mali: je sollicite votre aide pour contacter OMS sur place et avoir des renseignements sur la maniere dont on peut acheter ces modules.

Ci-dessous les details des modules:

1)  Module PPE A: Basic Module of Personal Protective Equipment
Module EPI A de Base: Equipements de protection individuelle de base

– Cout estimé du module A: $280 US dollars

- Voir page 102 du document de référence pour la liste des équipements:
Annexe 32. Description des équipements de protection individuelle, jetables, non périssables, pour utilisation en intérieur dans les centres de santé. Module EPI A de base (Module PPE A: Basic Module of Personal Protective Equipment).
2)  Module PPE B: Heavy Duty Personal Protective Equipment
Module EPI A de Base: Equipements de protection individuelle de base
Module EPI B Résistant: Equipements de protection individuelle B résistants

– Cout estimé du module: $1190 US dollars
- Voir page 103 du document de référence pour la liste des équipements:
Annexe 33. Description des équipements de protection individuelle résistants, associés au module EPI A de base, pour utilisation en extérieur lors de la désinfection de secteurs, objets et tissus souillés et lors de la prise en charge des défunts et des enterrements. Module EPI B résistant (Module PPE B: Heavy Duty Personal Protective Equipment)
Merci/Bako


Malilink Discussion Forum
Where The Malian Intelligentsia Meets
administrator@malilink.net
www.malilink.net
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d’e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l’adresse malilink+unsubscribe@malilink.net.

Ebola: 343 personnes doivent être contrôlés

256 personnes sous contrôle médical sur un total de 343 personnes. Combien d’agents faut-il pour contrôler tout ce monde? Faut-il faire appel à des volontaires?

Mali tries to trace 343 contacts in second Ebola wave

(Reuters) – Mali is trying to trace as many as 343 people linked to confirmed and probable Ebola victims in an effort to control its second Ebola outbreak, health officials said on Friday.

An initial batch of contacts linked to a 2-year-old from Guinea who died of Ebola last month were close to the end of their 21-day quarantine period when Mali confirmed a second, separate batch of cases this week.

There have been at least four more confirmed Ebola cases in this second episode, all linked to an imam who entered Mali from neighboring Guinea and died late last month with Ebola-like symptoms that were not recognized. Three of these have died so far.

Samba Sow, the head of Mali’s Ebola response, said on state television two more suspected cases were being tested.

Malian Health Ministry spokesman Marakatie Daou said a woman who had helped wash the imam’s body died on Thursday at the Gabriel Toure Hospital in Mali’s capital, Bamako.

Daou said an initial Ebola test result for the woman was positive, making her the fourth clinically confirmed Malian case, although further analysis would be carried out abroad.

Mali’s government said on Friday afternoon 256 contacts had been identified and would be monitored.

A spokeswoman for the World Health Organization said the number of contacts that needed monitoring had risen to 343 by Friday evening, underscoring the scale of the task health workers have in containing the second wave of cases.

Reuters journalists outside the Nenecarre mosque in Bamako’s Djikoroni Para neighborhood, where the imam’s body was washed, said four health workers in protective gear entered the mosque to disinfect it but no effort was made to stop people from entering for Friday prayers.

Cases are being traced in a number of locations across Bamako and on the porous border with Guinea.

These included the Pasteur Clinic, which treated the imam but has since been quarantined. It is not connected to the Institut Pasteur, a French-based institute specialising in infectious diseases.

Mali is the sixth nation to have confirmed Ebola in West Africa, which is battling the world’s worst epidemic of the hemorrhagic fever on record. At least 5,177 people have been killed since it erupted in March.

The former French colony shares an 800-km (500-mile) border with Guinea, where the first case of Ebola in the region was reported.

In a sign of growing concern over the new wave of cases, the French government on Friday updated its website to advise against all but essential travel to Bamako and Kayes, the western region where the girl died.

(Reporting by Tiemoko Diallo in Bamako and Joe Penney in Bamako and Tom Miles in Geneva; Writing by David Lewis and Emma Farge; Editing by Jonathan Oatis)
______________________

A. Karim Sylla


Malilink Discussion Forum
Where The Malian Intelligentsia Meets
administrator@malilink.net
www.malilink.net
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d’e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l’adresse malilink+unsubscribe@malilink.net.

Materiel de protection pour les centres de santé

Thank you for the smart decoys Stephane and Keita! I think Mr. Soukouna took the bait:-)

Mr. Wane l’idee de shipment a partir d’ici est tres bonne. Si nous en
arrivons a cet point la livraison par airfreight serait plus rapide
(plus chere aussi!) que seafreight. Pour le moment on laisse les options
ouvertes. Nous allons associer l’ambassade du Mali a Washington DC a
cette activite.

Merci/Bako


On Thursday, November 13, 2014 11:17 PM, Abdoulaye Keita  wrote:

Solo,
N’oublie
pas que Malilink n’est pas une association structuree ni un forrmel
think tank. C’est un space democratique ouvert a tout le monde: il n’y a
pas un cadre directeur qui regit et coordonne ses actions. Il y’a quand
meme des limites dans la mesure du possible dans l’action des
participants c’est a dire le respect de certains principes vis a vis
des autres membres du forum. Donc les criteres de participation etant
liberaux, il faut s’attendre a toutes sortes d’opinions. So, don’t get a
heartburn over some of the positions.

Reconnaissons cependant qu ‘il y’ a souvent des contributions de taille. Il y’a
souvent meme des activites citoyens qu’ il faut saluuer.

Acceptons que si nous voulons être de vrais acteurs du changement il faut integer un
parti politique et pousser ses principes comme certains le font déjà.

You are a great thinker. Perhaps you can create a think tank to help Mali!

Keita


On Thursday, November 13, 2014, Souleymane Soukouna  wrote:
Ce que j observe depuis des semaines est que malilink est veritablement le reflet du leadership malien, on aime jouer aux medecins après la mort.  Il y a eu quelques messages d urgence ci et la depuis le debut de cette peste des temps modernes mais l apathie et le refus de confronter la  realite a regner pour l ensemble, on est meme venu a applaudir le  gouvernement pour le travail des autres, pathetique…entre le MNLA, les djihadistes et la diabolique France au Nord et l Ebola au sud, ou sera le prochain repli strategique?  Vers le ciel peut etre?  Tous a bord de lavion presidentie!
Le temps est il venu a l action finalement?! A day late and a dollar short as usual.. Cela fait
des semaines que des articles circulent dans le web pour expliquer a
quel point le Mali n est pas pret, la zone frontaliere n a qu un seul
poste de controle qui suit un peu les regles etablies, l etat a strictement rien fait, meme pas un gendarme de plus, pour les autres localites.  Nous sommes tous aussi fragiles que le Liberia, seulement on continue a jouer aux pompiers, le seul et veritable probleme au Mali
est son systeme de gouvernance, tout est concentre aux mains de quelques incompetents et cela ne m etonnerai pas si les infos vitales ne remontent pas la chaine cassee du commandement.  IBK et Mara ne sont que les produits d une defaillance systemique, n importe quel Root Cause Analysis montrera que le mecanisme est brise et ne se reparera plus, quelque soit le parti au pouvoir ou l homme qui siege a Koulouba.

C’est maintenant la politique de la roulette russe, les plus chanceux s en sortiront et les pays riches empecheront une desintegration totale.
Je me demande si tout ceci facilitera l installation d un islamisme  radical, la main de Dieu dirige tout maintenant.

Soukouna


2014-11-13 9:05 GMT-05:00 ‘Bakary Sylla’ via malilink <malilink@malilink.net>:
Salut Amadou,

A cet stade qui veut laisser la survie de sa famille dans les mains du ministere de la santé?

L’incapacité du gouvernement est moins preoccupante que la reticence des citoyens a
combler le vide de gouvernance et prendre leur destiné en main.

Merci/Bako


On Wednesday, November 12, 2014 9:46 PM, Amadou Wane  wrote:

Bakary,
Tout ca devrait deja etre en place depuis des semaines. Le Mali n’est pas  pret. It will takes weeks to bring enough medical supplies. Emergency preparedness does not take place overnight.

In the meantime, les imams peuvent dire aux fideles de se laver les mains avec du savon avant chaque ablution.
Amadou Wane
Tampa, Florida


On Nov 12, 2014, at 09:24 PM, ‘Bakary Sylla’ via malilink <malilink@malilink.net> wrote:

Mamoudou
Maiga: “La première mesure est de rendre disponible le matériel de
protection dans tous les centres de santé du pays, en plus de la
formation urgente des agents de santé. ”

1) Quelle est la demarche a suivre par les centres de santé pour se procurer le materiel de protection.

2) Le materiel de protection est-il gratuit ou payant pour les centres de santé communautaires ainsi que les cliniques privees?

3) Quelle est la demarche a suivre par le personnel de santé pour recevoir une formation?

4)Quels sont les numeros de telephones des agences (ministere de santé,
OMS) qui peuvent donner des informations officielles sur les materiels
de protection et la formation?

5) Quelle est la demarche a suivre pour le personnel medical desireux de se faire vacciner?

Merci  d’avance pour toute information utile!

/Bako

Mali, an Ebola country now

Bonjour,
La stigmatisation du Mali a commencé. Les US commencent aujourd’hui le contrôle de tous les passagers en provenance du Mali. Il faut prévoir 3 à 4 heures si vous devez prendre un autre vol après entree aux US.

http://www.nbcnews.com/storyline/ebola-virus-outbreak/u-s-begin-screening-travelers-mali-ebola-n249691

Merci aux incompetent de notre pays pour nous avoir mis dans ce Petrin. Le Sénégal a vite réagi parce qu’elle savait l’enjeu sur son économie. Au Mali tout le monde s’en fout.

We will all pay the price unfortunately.

Amadou Wane


Je souscris: “Merci aux incompetents et inconscients de notre pays pour nous avoir mis dans ce pétrin”.

Au lieu d’ aller se promener pour démontrer une solidarité sans effets pratiques, il fallait dépenser cet argent pour augmenter la capacité de riposte du pays.

Un autre problème de plus ! Mias IBK et ses supporteurs ne croient pas que le pays est dans une situation exceptionnelle.”Ça tjrs été comme ça. Ce n’est pas la fin du monde” argumentent-ils.

Bien cordialement

M. Diagayété


Amadou, il faut aussi anticiper la stigmatisation de la société elle-même.

Voir ce témoignage d’une québécoise d’origine sénégalaise à son retour de Dakar lorsqu’on parlait du Sénégal dans les mass média – son employeur n’a pas voulu la réintégrer à son lieu de travail avant la fin de la période d’incubation de l’Ébola alors que son médecin avait bien dit qu’elle n’avait pas les symptômes de l’Ébola:
.
Lire également ce texte de Sophie Langlois à son retour de la Guinée:
Ndack