“Conseil de sécurité …” – Objectivité de Boukary Daou?

On 1/24/14 6:43 PM, malobbo.diag@t-online.de wrote:
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> Bonsoir M. Dramé !
>
> Merci pour la réponse directe !
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> “Mais je me fais un point d’honneur de ne pas interférer dans sa rédaction.”, écrivez-vous. Oui je trouve que c’ est un point d’ honneur pour vous effectivement.
>
> Alors donc l’ explication de A K Sylla est vraie. Vous n’ en êtes pour rien. Alors pardon “pour être allé trop vite à la besogne” !Maintenant je suis éclairé – je pense ainsi que d’ autres. Dorénavant je n’ irai pas vite à la besogne.
>
> Pour autant, je trouverais correct de faire valoir au chef de rédaction d’ un journal:
>
> – de donner d’ abord une information comme elle est, pour permettre au lecteur de se faire sa propre idée. Dans ce cas, reproduire exactement ce que la présidence actuelle du Conseil de Sécurité de l’ ONU a communiqué;
>
> – ensuite donner sa propre opinion, sa propre interprétation de ce communiqué. Là, effectivement, je ne voudrais pas aussi dicter mon propre interprétation de l’ information reproduite. Car, chacun peut avoir sa manière de percevoir un même fait, une même information.
>

> C’ est ce que j’ attends (peut-être naïvement) d’ un journaliste, qui jure d’ abord par le devoir de donner des informations objectives, comme le médecin jure par le devoir de sauver la vie humaine.
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> Bonne soirée et bon vent dans l’ action politique.
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> Bien cordialement
>
> M. Diagayété
>


> —–Original-Nachricht—–
>
> Betreff: Re: RE : [malilink] “Conseil de sécurité …” – Objectivité de Boukary Daou?
>
> Datum: Fri, 24 Jan 2014 23:52:03 +0100
>
> Von: Tiébilé Dramé <dramebadiallo@aol.fr>
>
> An: “malobbo.diag@t-online.de” <malobbo.diag@t-online.de>
>
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> Cher Monsieur Diagayeté,
>

> J’imagine que vous avez du mal ( comme beaucoup) à concevoir qu’un homme, de surcroît, un politique peut posséder un journal et ne pas le manipuler. Et bien, c’est mon cas. Je suis le fondateur du Républicain comme, vous le savez. J’en suis l’unique propriétaire depuis 22 ans. Mais je me fais un point d’honneur de ne pas interférer dans sa rédaction.
>
> Mes opinions et mon engagement sont connus. Je n’ai jamais conçu le Républicain comme l’organe central de mon parti.
>
> Exemple: si vous lisez le Républicain, vous avez pu remarquer qu’au lendemain du coup d’État du 22 mars, des opinions pro-putsch y étaient exprimées régulièrement, au moment où j’étais à la Bourse du Travail, en première ligne contre le putsch.
>
> Pas un jour je n’ai reproché à la rédaction du Républicain, les sympathies pro-junte de certains de ses journalistes.
>
> Je ne vois pas sur quelles bases vous vous permettez d’écrire derechef ” à mon avis, ce n’est comme ça qu’on fait une opposition crédible soit parlementaire ou dehors du parlement”.
>
> Ne croyez-vous pas que vous allez trop vite en besogne? J’ai découvert l’article que vous incriminez ce matin, comme vous. Me croyez-vous capable d’écrire un tel article? Pourquoi, vous ne considérez pas ce journaliste comme majeur et capable d’écrire ce qu’il a écrit tout seul.?
>
> L’explication doit être celle proposée par Karim Sylla. Ce journaliste à dû reprendre ce qu’il a lu ailleurs sans citer sa source. Je lui ai transféré votre analyse/hypothèse.
>
> Pour terminer, une anecdote reliée à un événement que vous rappelez d’ailleurs: quand, en mars 2013, le même Bukari Daou avait été arrêté par la SE à la suite de la publication d’une lettre attribuée à un capitaine ou un colonel Touré, la SE m’avait convoqué et interrogé pendant plusieurs heures. La police politique de la junte croyait elle aussi, que Daou n’avait pu faire ça seul, ils ont cru que derrière lui, il y avait un homme politique opposé au coup d’État.
>
> Bonne nuit,
>
> Votre ‘Sieur” Tiébilé Dramé.
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> Envoyé de mon iPad
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>


> > Le 24 janv. 2014 à 06:33, “malobbo.diag@t-online.de” <malobbo.diag@t-online.de> a écrit :

>
> > Merci Chouaibou pour avoir donné le lien authentique !
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> >
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> > J’ ai cherché tes remarques dans le texte original et je l’ ai y retrouvées.
>
> >
>
> > Alors, je me demande d’ où est-ce Boukary Daou du “Lerépublicain” a tiré ses informations pour énoncer ce titre:
>
> >
>
> > “Pour l’ouverture immédiate des pourparlers inclusifs de paix au nord Mali / Le Conseil de sécurité accable le gouvernement”
>
> > (http://www.malijet.com/a_la_une_du_mali/91720-pour_l_ouverture.html).
>
> >
>
> > Autrement di, je ne vois pas que “Le Conseil de sécurité accable le gouvernement (malien)”. Là il n’ y a aucune objectivité. D’ autres cas pareils ont attiré mon attention dans le proche passé. Ça me rappelle aussi cette fameuse lettre qui serait d’ un militaire malien du front. Nous avons presque tous condamné la manière dont B. Daou a été traité comme être humain et homme d’ une presse qui doit être libre, tout en oubliant pas être pour autant objective.
>
> >
>
> > “Lerépublicain” serait proche, sinon sous la coupe de notre Sieur Tiébilé Dramé. Personnellement je pense que Monsieur Dramé devrait, s’ il est en mesure et autorisé, vivement recommander de l’ objectivité à son chef de rédaction ou directeur de publication. De mon avis, ce n’ est pas comme ça qu’ on fait une opposition crédible soit parlementaire ou en dehors du parlement.
>
> >
>
> > Bien cordialement
>
> > M. Diagayété
>
> >
>


> > —–Original-Nachricht—–
>
> > Betreff: RE : [malilink] “Déclaration du Président du Conseil de sécurité sur le Mali”
>
> > Datum: Fri, 24 Jan 2014 00:49:25 +0100
>
> > Von: Chouaibou Maiga <maiga_ch@yahoo.fr>
>
> > An: malobbo.diag@t-online.de, malilink <malilink@malilink.net>
>
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> > Bonsoir chers tous,

Merci beaucoup Diagayété. Voici le lien vers le document original : http://www.un.org/News/fr-press/docs/2014/CS11259.doc.htm

Ce document marque une avancée formidable dans le processus de stabilisation et de réconciliation nationale si les décisions sont appliquées telles qu’elles sont stipulées. Je suis totalement ravis de cette tournure qu’a prise l’affaire aux nations unies. Je soupçonne que ce ne pourrait être possible de cette manière là, sans l’appui de la France et des pays de la MINUSMA qui connaissent à présent la réalité concernant la prétendue légitimité des MNLA, HCUA/Ansar, MAA, etc. “La tenue urgente de pourparlers ouverts à tous et crédibles” : c’est ce qui est déormais demandé.Je pense que ceci est le meilleur cadeau d’anniversaire qu’on puisse offrir à malilink. Parce que ce texte me semble-t-il reflète en plusieurs points le combat que les intellectuels maliens de malilink (et de tous les horizons) ont mené pendant la crise à ces moments les plus durs.

Beaucoup de gens (CEDEAO, etc.) à l’époque ne pouvaient comprendre les idées défendues par le réseau et les autres forums (je pense particulièrement au “front”, au parti CNAS Faso Here, à la communauté kel tamashek, à mes parents de Gao, Tombouctou, Tessalit et des autres contrées du Mali). Bravo à nous tous. Nous venons de gagner une autre bataille sur l’arbitraire. Le bien triomphera toujours sur le mal. C’est ce qui nous arrive. Je commence à avoir de l’espoir pour mon pays. Notre unité de notre nation sera préservée n’en déplaise à ceux qui cherchent à satisfaire leurs intérêts personnels quitte à marcher sur les corps des autres, à tuer, violer, détruire tout ; au nom de je ne sais quoi. J’ai envie de dire merci Dieu. Je l’ai dit. Ce soir, enfin, je vais aller au lit la tête légère, le coeur joyeux puisque mon espoir renait. Deux années sombres, deux années de folies. Tout s’éclaircie : la voie est tracée désormais.

J’ai retenu entre autres :

1. Le cantonnement sans attendre des groupes armés qui ont signé à Ouagadougou.
2. Le rétablissement sans attendre de l’administration de l’état dans tout le territoire.
3. La tenue urgente de pourparlers de paix ouverts à tous et credibles.
4. Exige à nouveau que les groupes armés du Mali déposent les armes et rejettent le recours à la violence.
5. Le Conseil rappelle que les auteurs de violations du droit international humanitaire et d’infractions ou d’atteintes au droit des droits de l’homme doivent répondre de leurs actes et, à cet égard, engage le Gouvernement malien à mener des enquêtes sur de tels actes et à traduire rapidement leurs auteurs en justice, ainsi qu’à continuer de coopérer avec la Cour pénale internationale. Il condamne énergiquement les violences sexuelles liées au conflit armé commises au Mali, notamment contre des enfants, salue l’action que déploie le Gouvernement malien pour que les affaires de violences sexuelles liées au conflit soient instruites en priorité et l’encourage à s’efforcer d’accélérer le retour des autorités judiciaires dans le nord.

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2014/CS11259.doc.htm Cordialement
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> > ____________________
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> > Chouaibou


> > ——– Message d’origine ——–
>
> > De : malobbo.diag@t-online.de
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> > Date : 23/01/2014 20:18 (GMT+00:00)
>
> > A : malilink <malilink@malilink.net>
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> > Objet : [malilink] “Déclaration du Président du Conseil de sécurité sur le Mali”
>
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> > http://www.malijet.com/actualite-politique-au-mali/flash-info/91690-declaration-du-president-du-conseil-de-securite-sur-le-mali.html
>
>
> > Déclaration du Président du Conseil de sécurité sur le Mali

> > Le Conseil de sécurité renouvelle son soutien sans faille à la MINUSMA et appelle à la tenue urgente de pourparlers inclusifs.
>
> > Le Conseil de sécurité réaffirme son ferme attachement à la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali.
>
> > Le Conseil se réjouit du bon déroulement des élections législatives qui se sont tenues de façon pacifique et transparente les 24 novembre et 15 décembre 2013 et tient à en féliciter les autorités et le peuple maliens.
>
> > Il salue les efforts déployés à l’appui du processus électoral par les observateurs nationaux et internationaux et par les partenaires bilatéraux et internationaux. Il remercie la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) de l’appui qu’elle a prêté dans les domaines de la sécurité et de la logistique au cours du processus électoral.
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>
> > Il souligne qu’après la réussite de l’élection présidentielle en juillet et août 2013, la tenue des élections législatives marque une nouvelle étape vers le rétablissement de la gouvernance démocratique et le retour intégral de l’ordre constitutionnel au Mali.
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> > Le Conseil félicite le Gouvernement malien de l’initiative qu’il a prise de lancer une série de consultations nationales sur la situation dans le nord du pays en vue de promouvoir la bonne gouvernance, la réforme des institutions et le développement économique et social et de renforcer l’unité et la sécurité nationales.
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> >
>
> > Il l’encourage à continuer d’agir afin de consolider la stabilité, de promouvoir le dialogue national ouvert à tous et la réconciliation et d’assurer la cohésion sociale. Il souligne la nécessité de s’attaquer aux causes profondes des crises répétées qu’a connues le Mali, notamment aux problèmes qui se posent dans les domaines de la gouvernance, de la sécurité, du développement et de l’action humanitaire, et de tirer les enseignements des accords de paix.
>
> >
>
> > Le Conseil renouvelle son appel en faveur d’un processus de négociation inclusif et crédible, ouvert à toutes les communautés du nord du Mali, en vue de parvenir à un règlement politique durable de la crise et d’instaurer la paix et la stabilité à long terme dans l’ensemble du pays, dans le respect de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’état malien.
>
> >
>
> > Il accorde son plein appui au Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, chargé d’user de ses bons offices, en coordination étroite avec la communauté internationale, en vue du rétablissement de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national malien, dans le cadre d’un accord global mettant fin à la crise.
>
> > Le Conseil rappelle sa résolution 2100 (2013) et, à cet égard, demande à tous les signataires de l’Accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013, ainsi qu’aux groupes armés du nord du Mali qui ont rompu tous liens avec des organisations terroristes et se sont engagés à respecter sans conditions les dispositions de l’Accord, d’appliquer celles-ci intégralement et sans attendre, notamment en ce qui concerne le cantonnement des groupes armés, le rétablissement de l’administration de l’état dans tout le pays et la tenue urgente de pourparlers de paix ouverts à tous et crédibles.
>
> >
>
> > Le Conseil exige à nouveau que les groupes armés au Mali déposent les armes et rejettent le recours à la violence. Il demande à toutes les parties maliennes intéressées d’adopter d’un commun accord des mesures positives pour faciliter le cantonnement des groupes armés, ce qui constitue une étape indispensable d’un processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) efficace, dans le cadre d’un règlement de paix global. Le Conseil réaffirme son soutien à l’action de la MINUSMA en faveur du renforcement des processus susmentionnés.
>
> > Le Conseil souligne qu’il faut garantir pleinement et effectivement, à un stade précoce de la phase de stabilisation, l’égalité de participation et de représentation des femmes à tous les niveaux, notamment en ce qui concerne leur participation à la réforme du secteur de la sécurité et aux opérations de désarmement, de démobilisation et de réinsertion, ainsi qu’au dialogue politique national et aux consultations électorales.
>
> >
>
> > Le Conseil se déclare préoccupé par les conditions de sécurité qui sont fragiles dans le nord du Mali, notant à cet égard les faits récents ayant révélé que les terroristes et d’autres groupes armés se réorganisaient et avaient en partie rétabli leur capacité d’opérer. Il souligne que le Gouvernement malien est responsable au premier chef d’assurer la stabilité et la sécurité sur l’ensemble du territoire du Mali.
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> >
>
> > Il insiste sur le fait qu’il importe de procéder sans plus attendre au déploiement opérationnel complet de la MINUSMA afin de sécuriser les principales agglomérations et de protéger les civils, y compris les femmes et les enfants, tout particulièrement dans le nord du Mali, et de continuer d’aider g rétablir l’autorité de l’Etat dans l’ensemble du pays, ainsi qu’à promouvoir l’état de droit et la protection des droits de l’homme.
>
> >
>
> > Il engage tous les états Membres à appuyer l’achèvement à bref délai du déploiement de la MINUSMA. Il demande instamment à toutes les parties au Mali de coopérer pleinement au déploiement et aux activités de la MINUSMA, notamment en assurant la sûreté et la sécurité de celle-ci.
>
> >
>
> > Le Conseil prend note de l’enquête ouverte par les autorités judiciaires maliennes visant des militaires, dont le général Amadou Haya Sanogo, et concernant des violences commises en 2012.
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> >
>
> > Il souligne que le maintien de la tutelle et du contrôle civils sur les Forces de défense et de sécurité maliennes est un élément indispensable de la réforme globale du secteur de la sécurité et salue à cet égard la contribution des donateurs internationaux, notamment celle qu’apporte l’Union européenne (UE) par la voie de sa mission relevant de la politique de sécurité et de défense commune (EUTM Mali).
>
> >
>
> > Le Conseil rappelle que les auteurs de violations du droit international humanitaire et d’infractions ou d’atteintes au droit des droits de l’homme doivent répondre de leurs actes et, à cet égard, engage le Gouvernement malien à mener des enquêtes sur de tels actes et à traduire rapidement leurs auteurs en justice, ainsi qu’à continuer de coopérer avec la Cour pénale internationale.
>
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>
> > II condamne énergiquement les violences sexuelles liées au conflit armé commises au Mali, notamment contre des enfants, salue l’action que d6ploie le Gouvernement malien pour que les affaires de violences sexuelles liées au conflit soient instruites en priorité et l’encourage à s’efforcer d’accélérer te retour des autorités judiciaires dans le nord.
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>
> > Tout en notant que des milliers de réfugiés et de personnes déplacées sont retournés dans leur région d’origine, le Conseil félicite le Gouvernement malien des efforts qu’il déploie pour régler les problèmes humanitaires et lui demande d’apporter des solutions durables à la situation des réfugiés et des personnes déplacées, notamment en créant des conditions propices à leur retour librement consenti, sûr, digne et durable.
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> > Le Conseil reste gravement préoccupé par l’ampleur de la crise alimentaire et demande fi la communauté internationale d’accroitre encore son aide aux populations touchées, en particulier les femmes et les enfants, et de combler le déficit accusé dans le financement de l’Appel global pour le Mali.
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>
> > Le Conseil salue les efforts déployés par la communauté internationale ainsi que par le Gouvernement malien dans le cadre des engagements mutuels pris à la Conférence “Ensemble pour le renouveau du Mall” , tenue à Bruxelles le 15 mai 2013.
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>
> > Il demande à tous les organismes intéressés des Nations Unies et à la communauté internationale de renforcer leur soutien aux efforts que déploie le Gouvernement pour mettre en oeuvre ses plans de développement économique et social, notamment en prêtant leur appui à la prestation de services essentiels à la population, en particulier dans le nord du Mali.
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> >
>
> > Le Conseil demande à la communauté internationale de continuer d’aider le peuple et le Gouvernement maliens à réaliser durablement la paix, la stabilité et la réconciliation au Mali, ainsi qu’à assurer le développement du pays.
>
> > Le Conseil exprime de nouveau la préoccupation que ne cesse de lui inspirer la situation alarmante dans la région du Sahel et réaffirme sa volonté indéfectible de s’attaquer aux problèmes complexes d’ordre sécuritaire et politique de la région, qui sont liés aux enjeux humanitaires et aux questions de développement. A cet égard, il prie de nouveau le Secrétaire général d’oeuvrer rapidement à la mise en oeuvre effective de la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel.
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> > Le Président du Conseil de sécurité. (23 janv.2014)
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> > Source: MINUSMA