Le MNLA aux abois, son leader en mal de crédibilité

Bonsoir Amadou et chers tous,

“…, la
sotution est de faire une guerre implacable et soutenue aux
bandits armes tout en mettant l’accent sur l’education des
masses et le developpement du Mali dans son ensemble. Sans
un etat fort et juste, il n’ y aura pas de paix au Mali, pas
au Sud et encore moins au Nord”_Amadou Niang
Il me semble (i)
qu’il serait insensé de la part des maliens d’avoir fourni tant
d’efforts, tant de sacrifices, de peines autour de l’intégrité
du pays pour ne pas envisager sérieusement de mettre les moyens
qu’il faudra en place pour mettre hors d’état de nuire toute
personne ou toute organisation qui constituera une menace pour
la cohésion de la nation malienne [en construction], sa
sécurité, son intégrité territoriale ; (ii) qu’il est primordial
de garantir et mettre en place les mécanismes pour la liberté
effective de tous les maliens et spécialement de celles et ceux
qui sont maltraités et maintenus dans les liens de l’esclavage
par d’autres maliens au mépris des textes de la république et
internationaux. Comme cela s’est passé ailleurs et dans les
conditions similaires, il faudra prévoir pour eux une certaine
“discrimination positive” en veillant à ce que leur éducation
soit assurée, par tous les moyens.
Accepter le maintien
de la pratique de l’esclavage dans une  partie du pays ou pour
une catégorie de malien aujourd’hui, sur la base de la couleur
ou d’une quelconque différence, c’est accepter que ces théories
sont applicables à nous tous. Souvenons-nous de la déclaration
de Ansar Dine juste avant les attaques de Kona : elle
s’adressait directement à tous ceux que les “théoriciens” de ce
groupe identifiaient comme différents d’eux. Une humiliation qui
aurait pu être concrétisée d’avantage si le projet de Iyad avait
réussi.
Tout cela pour dire
que je suis parfaitement d’accord avec la position de Amadou
Niang citée ci-dessus. Merci Monsieur Niang.
Comprenons que la
Communauté internationale ne viendra aidée que lorsque nous
échouons de gérer nos problèmes à l’interne.
Pour le moment, comme
les plus expérimentés d’entre nous l’avaient annoncé, la mission
de l’ONU dure et dicte son concept de la paix (concept dont la
mise en œuvre – au Mali- prend en compte la sauvegarde des
intérêts des puissances intéressées par le conflit qui peuvent
être contradictoires à ceux du pays en crise) au pays qu’ils
sont censés sécurisés.
Cordialement

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Chouaibou