Que l’on arrête avec la provocation !

“Il est bon que les maliens sachent que la religion musulmane et la culture malienne ne font désormais qu’une.” (attribué à M. Dicko)

Et bien! S’il l’a dit, n’est-ce pas là une superbe ineptie pour amuser sa propre galerie? Les “musulmans” de Mahmoud Dicko doivent être une “race” à part; ils transcendent l’histoire et les cultures. Il ne faut pas les confondre avec les pratiquants de la religion musulmane. Avec la perfide habileté dont lui et ses acolytes ont un don inégalité, le marabout-politicien nous jette “désormais” avec le passé antérieur ensemble: “Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Tous les grands empires nés dans le creuset de l’actuel Mali ont embrassé l’Islam.” Un chef d’œuvre de l’amalgame. Dans ces 3 empires, la minuscule élite qui a embrassé l’islam était une gouttelette dans le Ghana et à peine une goutte dans le Songhay où l’affaire a été le plus engagée. En réalité, on falsifie à dessein l’histoire pour nier le présent. Voir plus loin la référence inconséquente aux Dogons et Bobos non convertis. N’est-ce pas une contradiction en soi de dire que la culture malienne équivaut à la religion musulmane et de ressortir que nenni la culture malienne n’est pas la religion musulmane. Parce que tous les maliens n’ont jamais été tous musulmans, sauf s’ils ne sont pas maliens et les maliens-musulmans les tolèrent stoïquement en dépit de l’offense mortelle que leur présence leur inflige. On est où là?

Dans la grandeur de Dieu on apprend de M. Dicko: “Askia Mohamed aussi, avec un grand nombre d’érudits s’est rendu sur les lieux saints en 1445.” Précoce bien sûr, le bébé-Askia aurait à peine 2 ans et le voilà sur la route et les marches de la Mecque. À moins que le scribe contemporain de l’imam ne se soit lamentablement trompé de plus d’un demi-siècle.

Il serait suffisamment bon que l’imam sache que la religion musulmane malienne est fondamentalement païenne et n’a rien à voir avec le dogme intégriste qu’il glorifie. Il vient de la même zone que moi et sait très, très bien que les “musulmans” allaient à la mosquée, puis au culte du harikoy, ensuite au culte du hawka – ce sont les “meilleurs musulmans” que l’on pouvait pointer du doigt dans ce Sahel et ils étaient et sont encore tri- ou multi-confessionnels. Je trouve amusante sa bagarre avec Mme Belkacem qui est moins “occidentale” qu’il le pense et lui-même est plus occidentalisé qu’i lne se croit. Cette lecture binaire et manichéenne de la réalité historique et culturelle est le symptôme le plus frappant du legs de l’occidentalisation. La culture malienne, africaine est fondamentalement syncrétique, non pas exclusionniste ou puritaine/puriste. Ce qui a profité aux religions monothéistes comme l’islam et le christianisme. Qui s’implantent de façon plus ou moins pacifique. Mais, après on voit les cultes autochtones comme des squatters à déguerpir. Et par quel paradoxe, Mahmoud Dicko représente la quintessence du “franc-parler” occidentaliste. You hear me: “If you’re not with me and my guys, you’re against us” (libre paraphrase de George W. Bush). On aurait aimé l’entendre plus fort durant l’occupation et le martyre des gens du nord par les intégristes de sa propre sous-culture “musulmane.”

Ainsi va le monde…

Nous attendons la confession pieuse des “musulmans” sur les vrais crimes commis contre les maliens musulmans, chrétiens, athées, païens et surtout ceux qui ne confondent jamais la “culture malienne” (whatever it means) avec la “religion musulmane” (whatever it ever means) ou une quelconque religion du livre. Les propos attribués à l’imam sont inqualifiables. J’aurais pu utiliser un autre terme si je croyais au blasphème. Je n’y crois pas et laisse l’affaire là où elle repose. Ou doit être confinée – la conscience humaine de chaque croyant et mécréant. La culture malienne a été de justesse sauvée des “musulmans” par une coalition hétéroclite de fidèles et d’infidèles. Qu’ils soient loués et récompensés. Ce qu’ils ont en commun et de supérieur à tout sectarisme, c’est la primauté de l’être humain, son intégrité physique, sa dignité morale, sa liberté de conscience. Il y a des musulmans qui se sont battus pour ces idéaux, des jeunes, femmes et hommes, des imams et des talibés, des animateurs de radios, de simples gens qui n’ont aucune grande idéologie, mais ont une foi humaniste et une boussole morale. Celle qui semblait perdue pour les imams commerçants et politiciens de Bamako, qui sans gêne, retrouvent la voix et redonnent de la voix. Comme si on était en août 2009. Comme s’ils n’ont pas sillonné tous les cirques, les affreux cortèges aux relents de pouvoir et privilège durant toute la tragédie malienne.

Et bien, on est plus en 2009, où l’imam Dicko sortait pour annoncer le cantonnement du Code de la personne, ni en décembre 2011 lorsque, surprise, le code (oublié) atterrit sur une peau de prière. Les temps ont changé pour lui et pour nous. Qu’il cesse de parler des “musulmans” comme son bétail de commerce. Nous sommes des musulmans (peut-être), mais pas ses “musulmans” à lui seul. Qu’il mette un arrêt à ses provocations inopportunes, car la plaie est encore béante et saignante.

Mohomodou Houssouba


Am 11.03.2014 um 19:45 schrieb Mohamed Ag Acharom:

Mahamoud Dicko suite à la visite au Mali de la ministre française des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem : « Nos autorités doivent faire attention… Que l’on arrête avec la provocation ! »
Le Président du Haut Conseil Islamique, l’Imam Mahamoud Dicko était l’invité la radio NIENTA, jeudi dernier. A l’ordre du jour, la visite au Mali de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre française des Droits des femmes, et surtout le code de la famille. Une question qui fâche plus d’un. Nous vous proposons la transcription de son intervention.

« A lasuite de la visite de la ministre française, beaucoup de personnes ayant entendu certaines déclarations officielles et des rumeurs, nous ont approchés en vu de pour nous faire part de leurs inquiétudes. Pour notre part, nous avions souhaité du dicernement et de la sagesse. Nous aussi avions appris des choses… Nous nous sommes, par conséquent, levés sereinement… sans bâton, sans arme aucune… Nous avions approché les autorités qui, on le sait, sont là au service des citoyens. Nous avons fait part de notre désapprobation par rapport à ce qui était arrivé.

S’il faut respecter la démocratie et l’Etat de droit, il convient alors de respecter le dessein de la majorité laquelle, au Mali a clairement fait savoir son opinion sur certaines questions. Raison pour laquelle, des lois adoptées au moment des faits ont été finalement abandonnées. Et l’on en a adopté de nouvelles conformes à nos valeurs sociétales. Ce qui n’a pas été du goût des occidentaux. Je sais que cela ne les a pas plu. Je le sais parce que tous les jours qui passent, ils viennent me parler de la question… Ils sont journalistes, ambassadeurs, envoyers spéciaux… Ils viennent tous me parler du même sujet : « à propos de votre code… votre code… votre code [de la famille NDLR].

La nouvelle venue, elle, (la ministre française, …) n’est pas passée par le dos de la cuiller. Elle a clairement et directement évoqué la question en ces termes : «les droits relatifs aux femmes au Mali avaient auparavant été adoptés. Mais nous, nous avons souhaité que l’on reprenne le tout. Il est par exemple dit [dans le code déjà adopté] que la femme doit obéissance et soumission à son mari». Elle m’a clairement dit que ce passage s’avérait une violation des droits de la femme. Et que par conséquent et ne doit pas figurer dans le code en question. En clair, ils [les occidentaux NDLR] désapprouvent ce passage… Ils désapprouvent… Ils le désapprouvent totalement.
Autre point de discorde : la gestion de l’héritage après décès, lequel figure également dans le nouveau code voté par l’Assemblée Nationale, signé et promulgué par l’ancien président de la République. Mais le document a été pour l’instant mis de côté et personne n’ose l’évoquer. Toute chose qui prouve que le code en question, à l’origine, ne nous était pas initialement destiné. Autrement, s’il nous était véritablement destiné et au demeurant déjà promulgué par le président de la République, pourquoi donc le mettre de côté ?
Par rapport au partage de l’héritage et conformément au code adopté et promulgué, nous avons souhaité et il y est dit que les biens du défunt, de quelque nature qu’ils fussent, soient distribués conformément à sa foi et à sa réligion. C’est ce qui a été arrêté, décidé et promulgué. Ils [les occidentaux] estiment que cette option, non plus, n’est pas normale. Ils ne cautionnent pas cette mesure préconisée par le Saint Coran.
Aussi, ils [les occidentaux] n’approuvent pas la mesure pourtant favorablement accueillie par les musulmans du Mali et relative à la reconnaissance du mariage religieux avec tous ses avantages (le respect des droits de l’épouse par exemple)…
Ce ne sont là que quelques exemples. Et ils [les occidentaux] sont là nuit et jour à nous en rabattre les oreilles. Ils nous disent tout ; ils font tout ! Leur intention est de tout bouleverser. Ils ont choisi des cibles pour ce faire puisque convaincus qu’en réussissant un changement au Mali, ils atteindront toute l’Afrique.
Il est bon que les maliens sachent que la religion musulmane et la culture malienne ne font désormais qu’une. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Tous les grands empires nés dans le creuset de l’actuel Mali ont embrassé l’Islam. Nous restons convaincus que le Mali est un grand pays, un pays qui a de la baraka (…)
Certains de nos grands rois, à l’image d’ASKIA Mohamed ou Kankou Moussa, ont embrassé l’Islam. Le dernier s’est rendu à la Mecque, a distribué de l’or, a prié et invité les autres à prier pour son pays et son peuple. C’est dire que notre baraka ne date pas d’aujourd’hui et elle ne vient pas de nous.

Askia Mohamed aussi, avec un grand nombre d’érudits s’est rendu sur les lieux saints en 1445. Ce jour, le chérif Alhassan Moulaye El Habas, descendant du prophète Mohamed (PSL) et qui faisait office de gouverneur, donc responsable des lieux, a accueilli tous les visiteurs. Au tour d’Askia Mohamed, il l’a fait asseoir et l’a traité avec tous les égards. Il lui a dit qu’une mission lui serait confiée au nom de l’Islam : « Je te délègue les pouvoirs que Dieu m’a délégués, que le prophète (PSL) m’a délégués. Je te désigne Khalif dans la région Afrique. Tu as désormais droit de parler au nom de l’Islam… Tu es, en outre, notre ambassadeur ». ..

Cette histoire ne date pas d’aujourd’hui. Ce jour, le gouverneur de la Mecque lui a remis un turban et une coiffure et lui a posé la main sur l’épaule en lui disant : «tu es kahalif. Que celui qui adore Dieu et suit Mohamed (PSL) t’obéisse ! Que celui qui refuse de te suivre soit considéré comme ayant réfusé les préceptes de Dieu et de son prophète (PSL) … Tu es notre Khalif».

Et il a dit (toujours à l’intention d’Askia Mohamed), que le prophète (PSL) avait affirmé qu’il y aura 12 khalifes après lui. Et d’ajouter qu’il (Askia Mohamed) en est le 11ème. Il a alors fait des bénédictions pour le pays et tous les peuples qui en seront issus. Il a maudit tous ceux qui seraient animés de mauvaise foi et tenteraient de lui porter préjudices…

La marque exceptionnelle du gouverneur à l‘endroit d’Askia Mohamed a suscité la curiosité et le respect de nombreux autres érudits et membres de la cour. Ils ont décidé de suivre le souverain malien dans son pays et ils y sont restés (…).
C’est vous dire que la responsabilité de l’islam en Afrique a été confiée à un des nôtres. Notre pays n’est donc pas étranger à cette religion.

Voyez-vous, rien de cela n’est une invention de Mahamoud Dicko… C’est pour vous dire que ce ne sont pas nous tentions aujourd’hui de faire de ce pays un Etat islamique. C’est faux et archi-faux. L’on doit cesser de dire cela. Seuls ceux-là qui ignorent les tarikhs peuvent soutenir de telles affirmations… (…) Et vouloir dissocier l’histoire du pays à celle de l’Islam constitue vraiment une ignorance profonde… Prétendre que c’est seulement aujourd’hui que l’islam a été implanté au Mali est encore pire ignorance.

Je rappelle que les bénédictions et malédictions faites par le chérif (le gouverneur de la Mecque) sont irréversibles. Et je dirai ceci à nos autorités : elles doivent faire attention. Je le repète : qu’elles fassent attention ! Quelles fassent attention aujourd’hui et demain. Que Dieu les garde de bomber la poitrine contre l’Islam. Elles risquent de se briser les côtes. Les bénédictions d’antan sont passées par là. Tous ceux qui ont essayé l’ont regretté. Il y a tant d’exemples.

Ce que nous disons à nos autorités et à nos hommes politiques, à nos femmes et à leurs leaders, c’est d’être circonspects et modérés. Personne aujourd’hui dans ce pays n’est contre les femmes, contre leurs intérêts ou leur avancée ou qui voudrait du mal à ce pays. Personne ! Mais vouloir nous métamorphoser et nous orienter vers un autre chemin, n’est pas chose porteuse de bonheur pour le pays… Le monde d’aujourd’hui est celui de la provocation. Nous devrons y penser, faire attention. Pas plus tard qu’hier en Mauritanie, quatre hommes sont rentrés dans une mosquée avec des exemplaires de Coran qu’ils ont commencé à déchirer et à déchiqueter pour ensuite jeter les morceaux dans les toilettes avant d e prendre la fuite. Ils ont été pourchassés. L’histoire continue. C’est de la provocation… Il est bon aujourd’hui de savoir que la tendance actuelle dans le monde est la guerre contre l’Islam. Les musulmans doivent le comprendre. Ce n’est que cela.

Un scenario similaire est arrivé en Centrafrique où les hommes politiques étaient engagés dans une guerre politique. Mais ils ont trouvé moyen de transformer ce conflit en opposition religieuse. Les musulmans sont dès lors pris à partie. Ceux qui n’ont pas pu fuir ont été tués. Et les défenseurs des droits de l’homme, n’ont pas levé le petit doigt. Ils ont assisté à la scène. Ils cherchent à nous engluer dans des scenarii identiques…

Nous demandons à nos peuples de rester derrière Dieu et Son Prophète (PSL). Pas question pour nous de vendre notre religion et nos valeurs culturelles. Pas du tout ! Que quiconque nous accepte, accepte notre religion. Nous ne voulons pas de celui qui rejette notre religion

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Les gens (des musulmans) m’ont interpellé par rapport aux messages sur les antennes de la télévision nationale, sur les radios, dans les journaux qui ne parlent maintenant que de l’excision des filles et des sujets analogues. Ils m’ont demandé si je l’ignorais. J’ai répondu que j’entendais et voyais tout. Je les ai appelés au calme et à la sagesse (…). Continuons ainsi, mais qu’on arrête la provocation ; que l’on arrête de nous énerver et nous pousser à la faute. C’est la méthode qu’ils utilisent contre les musulmans : les pousser à la faute et ainsi, transformer leur droit en tort…. Ils posent des actes en vue de dénigrer l’islam comme par exemple faire des caricatures contre le prophète (PSL), déchirer des exemplaires de Coran à même dans les mosquées, sous le vocable de la liberté d’expression, de ceci et cela. Et en ce moment, nous musulmans, commencions à nous enerver, à brûler leurs drapeaux, à entamer des mouvements. Mais voyez-vous : eux, restent, en ce moment chez eux tranquilles, pendant que notre quiétude à nous est perturbée. Ils nous passent ensuite sur leurs télés et montrent à leurs enfants en disant: ils ont une religion de barbare.

La vérité, c’est qu’ils n’ont plus de solutions à leurs propres problèmes. Tenez : en rejetant la polygamie, ils ont encouragé, à la longue, le mariage entre deux personnes de même sexe. C’est aussi simple que cela !

Je dirai aux musulmans maliens que Dicko [Mahamoud] d’hier est le Dicko d’aujourd’hui et restera le Dicko de demain. Je n’ai pas changé, je n’ai pas tremblé, je n’ai pas été inquieté… Je reste constant. Mais je fais preuve de discernement dans toutes les questions qui me sont soumises. On m’a plusieurs fois reproché mon silence ou ma réaction tardive sur des questions ; mais je préfère cela aux éventuelles erreurs consécutives à la précipitation… La tolérance et la flexibilité constituent des vertus de notre religion. Etre souple quand il le faut et rigide le moment venu… Qu’on serre les rangs et si Dieu le veut, Inch’Allah, certaines choses ne se feront pas de notre vivant, Inch’Allah ! Mais tout doit se faire dans la sagesse, le discernement et la clairvoyance. Mais sachez que celui qui n’est pas avec Dieu est forcément avec Satan. Qu’ils sachent que ce peuple du Mali restera debout. On ne peut pas nous intimider ! Ce pays ne sera pas celui des mécréants et des infidèles… Inch’Allah !

Quoi de plus agréable que de vivre en symbiose, dans le respect mutuel et celui du culte ! Dans l’histoire du Mali, Dogons et Bobos non encore convertis dans une quelconque réligion, ont cohabité avec des musulmans. Des ethnies différentes cohabitent encore ensemble… C’est dire que personne n’a de leçon à nous donner par rapport à la cohabitation pacifique et dans l’intelligence. Ceci reste un des piliers de notre pays. Que l’on ne nous fasse pas croire que la laïcité est un phénomène nouveau au Mali.

Dans ce même creuset, sept empires ont existé. Ce n’est pas un fait du hasard et celà n’a existé nulle part dans le monde. Des bénédictions y ont été faites par d’illustres personnes et Dieu les a exhaussées. C’est justement la raison pour laquelle, il nous arrive souvent d’échapper de justesse à des phénomènes sans avoir comment et pourquoi. Mais l’on est tous d’accord que le Mali est un pays béni. Mais par qui donc ? (….) Par nos ancêtres ! Nous venons de très loin.

(…) Les députés au niveau de l’Assemblée Nationale, par amour pour le pays, auraient certainement mieux fait de renoncer à une partie de leurs indemnités pendant quelques années… Au lieu de cela, ils en réclament davantage… Au même moment, il s’avère impossible d’acceder à des soins sans le sous…. Ils sont toujours dans la logique des revendications… Tantôt ce sont les juges, tantôt les enseignants… Au même moment, les conditions d e vie des populations ne sont pas améliorées…. Ca c’est quelle gouvernance alors ? Et quand on ose en parler, voilà qu’on te taxe de politicien… Non, nous dénonçons plutôt l’injustice.

En conclusion, je demanderais à tout un chacun de faire preuve de sagesse et de tolérance. Je reste convaincu qu’avec ces vertus, les choses s’arrangeront. Mettons le Mali au dessus de tout… »
http://www.maliweb.net/societe/mahamoud-dicko-suite-la-visite-au-mali-de-la-ministre-francaise-des-droits-des-femmes-najat-vallaud-belkacem-nos-autorites-doivent-faire-attention-que-lon-arrete-avec-la-provoc-201192.html

Source Radio Nienta
Transcrits par B.S. Diarra