Rejet d’un rapport sur l’égalité hommes-femmes

Ndack,

Je n’ai malheureusement pas pu localiser l’etude faite par une dame
professeur marocaine pour les series de causeries tenues pendant le
Ramadan du temps du Roi Hassan II. Je ne me decourage pas. Je vais la
retrouver.

Le Hadith dont j’ai fait reference est en page 310 de la publication
arabo/anglaise titree “A Manual of Hadith” et compilee par Maulana
Muhammad Ali, une edition pakistanaise sans date de publication.Je
cite:” Abu Hurairah said. A man came to the Messager of Allah and said,
O Messenger of Allah! Who has the greatest right that I should keep
company with him with goodness? He said, “Thy mother”. He said, Who
then? He said, “Thy mother”. He said, Who then? He said, “Thy mother”.
He said “Who then? He said, “Then thy father. (B.78:2)” . This section
is part of the chapter called “Ethics” (Adab en arabe) where it clearly
states that :”Paradise is said to be beneath the mother’s feet. It
further states that “Wives have their rights over their husbands and
they must be kept in good fellowship… their blood , property and
honour being inviolable. (p. 309-310).

Pour ceux qui ont lu l’histoire africaine, nos societes etaient
matriarcales. Je me rappelle bien de ce que mon pere m’a dit sur role
que tenait notre grand-mere dans la famille quand ils etaient petits.

La sourate An-Nisa “Women” est claire sur la question de la polygamie.
Les gens la lisent de facon a se donner le droit de faire ce qu’ils
veulent des femmes.

Le livre, *Speaking in God’s Name: Islamic Law, Authority and Women*”
qui prend une dimension contextuelle de la question de la femme est de
Khaled Abou El Fadl (2001). ISBN 1-85168-262-7 . Published in Oxford,
England. www.oneworld-publications.com
.

J’ai retrouve un article en attache sur l’Islam tel qu’on l’a pratique
chez nous depuis longtemps – jusqu’aux recentes annees ou nous avons ete
pulverises par la marque (brand) Wahabite.
Bonne nuit,
Abdoulaye