Une autre lecture Oumar Tatam Ly : la vraie raison d’une démission ?

Je peux comprendre la question de Coumba sur le long temps entre l’
entrée en fonction de OTL et de la formulation de l’ordonnance No. 001.

Par contre je dirai que si l’ on ne met pas l’ homme/la femme qu’ il
faut à la place qu’ il faut cette question et ces atteintes de Coumba
et de toutes les populations du Mali ne pourront pas être
satisfaites:”Kidal est ou dans tout ça? Comment je vivrai mieux demain
demain même? Manger, boulot, école, santé, route, déchets, pollution c
est cela le concret” (dixit Coumba). Pour cette affirmation, je pense
que je n’ ai pas besoin de preuves. Le quotidien des Maliens et la
situation politique le montrent à suffisance. On ne peut pas se plaindre
continuellement de corruption et d’ incompétence si les critères de
choix (pas de nomination) des titulaires des fonctions ne sont pas
établis selon des normes qui ont fait leur preuve à travers le monde
(“standard operating procedure”).

Justement Monsieur Diarra l’ objectivité réside dans la manière
transparente (qualification, expériences, description des activités/du
rôle de la personne chargée de la fonction, etc.) de choisir les trois
meilleurs candidats. Celui qui aura le plus pourcentage de satisfaction
aux exigeances aura le poste. Si c’ est un membre du parti, tant mieux.
Le choix du ministre/premier ministre est bien sûr politique, mais il
doit aussi répondre le mieux aux exigeances de la fonction. Pour les
fonctions en dessous, c’ est une chose plus tôt technocratique avec
quelques sensiblités polico-sociales er managériales.

Bien cordialement

M. Diagayété