DAK: “mensonge comme moyen de gouvernance”

C’est pire Amadou, ils s’installent dans un coin et inventent des faits
qui sont minutieusement décrits…!
Tu as beau le voir tous les jours, quand ça t’arrive…..!!!!!
Aucune autorité ne sanctionne professionnellement les journalistes
comme dans les autres pays. Cela fait partie du laissez aller malien qui
n’a rien à voir avec la dépénalisation des délits de presse.

Cordialement.

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Amb. Ret. Mamadou Traoré
Ing. Thermo-Electricien.
Economiste de l’Innovation
Expert industriel assermenté près les Cours et Tribunaux
Consultant: Stratégie; Systèmes à Energie Renouvelable.

°Les bizarreries dans le texte sont dues à l’amabilité de mon clavier.
°Strange typos are courtesy of my keyboard


 

Le 22 juillet 2014 09:58, Amadou O. Wane a écrit :

Le journalisme malien est decevant. No facts, no named
source…just rumeurs. Que veut dire passer ses nerfs? Quelle etait la
replique exacte du PM? Give readers some facts.
Il est possible qu’un “crocodile” a paye pour cet article.

Amadou O. Wane


 

On 7/22/14, 1:27 AM, malobbo wrote:
>
> En un mot : Les souffre-douleur du PM
> L’ indicateur du Renouveau
>
>
>
>
http://www.maliweb.net/editorial/en-mot-les-souffre-douleur-du-pm-428962.html
>
>
>
> La France aura deux bases militaires au Mali : l’une à Gao et
l’autre à Tessalit. N’en déplaise à certains comme le Premier ministre
qui avait annoncé qu’il n’y aurait pas d’installation militaire
française permanente sur notre sol national. Une fois de plus, Moussa
Mara, qui semble confondre agitation médiatique et communication, donne
raison à ses détracteurs qui lui reprochent le mensonge comme moyen de
gouvernance.
>
> En réplique, le chef du gouvernement n’a trouvé rien de mieux que
de passer ses nerfs sur ses conseillers qui sont tancés, voire «
humiliés » pour un oui ou un non. Sa dernière sortie vigoureuse de Mara
contre un collaborateur a eu lieu à la rupture collective du jeûne avec
la presse le vendredi dernier à la Primature. L’assistance a été gênée
par la réplique dégradante du Premier ministre à l’égard du maître de
cérémonie.
>
>
>
> Pour les autres collaborateurs, pardon pour les suppliciés de la
Primature qui attendent leur tour chez le coiffeur, prions pour que le
maître des lieux retrouve vite la sérénité troublée par les manœuvres du
parti présidentiel qui continue de le regarder de haut… comme un « intrus ».
>
>
>
> DAK
>
>