Clinique Pasteur de Bamako

Bonsoir chers tous,
Balobo c’est moi aussi qui ai trop vite apprécié les performances de nos éminents spécialistes et des maliens.
Lorsque nous étions plus jeunes, nous avions coutume de dire, à propos de l’équipe nationale de football du Mali que le jour où vous vous nourrissez d’enthousiasme pour la supporter elle vous décevait. Et elle réalise des miracles le jour où on ne fait pas beaucoup attention à eux.
Je répondait tout à l’heure sur Facebook à un blogger qui annonçait la fuite de cette clinique des bras musclés et des grands docteurs.
Je disais que je pense/souhaite que le registre de la polyclinique Pasteur n’a pas été brûlé. Donc qu’on savait trouver les gens qui ont fui de cette clinique.
Il y a aussi que certains des docteurs de cette clinique font des consultations dans d’autres cliniques et dans les hôpitaux du Mali. C’est donc extrêmement grave ce qu’ils ont ainsi fait. Que des patients inconscients fuient un hôpital pour aller se réfugier chez eux avec le très grand risque de contaminer leurs proches c’est une chose, mais que des docteurs s’en aillent comme ça !
Alors là c’est pire que je ne pouvais me l’imaginer. Qu’on les retrouvent et que la procédure de quarantaine soit appliquée pour tous, puisqu’ils ne peuvent pas être arrêté et mis en prison pour ce qu’ils ont accepté de faire.
Il y a encore autre chose qui s’est passé dans cette clinique. Je vous invite à lire l’article partagé par Aminata Kassambara sa liste. On nous informe la confirmation par la “MINUSMA qu’une vingtaine de son personnel militaire sont en quarantaine à la Clinique Pasteur”.
Peut être une des raisons pour lesquelles les patrons de cette clinique ne voulaient pas informer de ces cas d’Ebola chez eux : l’argent et toujours l’argent même si tout le Mali doit en mourir.
Décidément notre pays a des problèmes à n’en pas finir. Mais pour ce cas nous avons eu à mon avis largement le temps pour nous préparer à l’éventualité qui était plus que probable du moment que nous avons accepté de ne pas fermer nos frontières trop poreuses.
Je me rappelle maintenant qu’un jeune docteur qui me consulte me disais Tonton si cette maladie arrivé chez nous à Bamako, ce sera la catastrophe, nous ne sommes pas préparés.
Bon puisque elle est là maintenant il faut se réorganiser le plus vite pour sécuriser les maliens le maximum qu’on peux.
Les solutions de Assoumane complétées par ????? me semblent opportunes puisque apparemment nous ne maîtrisons pas totalement l’affaire. Il faut être très méthodique, je suis d’accord avec lui.
Chouaibou MAIGA