Peut-on Encore Sauver « le soldat IBK »?

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/29/peut-on-encore-sauver-le-soldat-ibk-au-mali_5005356_3212.html


Bonjour Mr Fofana,

Je sais le titre de votre mail est tiré du journal le monde. Mais doit-on se poser cette question au Mali d’aujourd’hui. Pourquoi sauver IBK ? Le pays part en miette, ses enfants sont tués tous les jours et le chef vague à travers le monde comme si tout va bien. Est-il utile pour les maliens ?
Mais IBK n’est pas le seul dans ce cas. Il est comme la plus part des maliens en ce moment, chacun pour soi. Presque personne n’est solidaire de ceux qui vivent la terreur. Tous les joueurs des concitoyens sont tués, personne ne lève le petit doit et tout le monde se contente des communiqués désespérants et délirants des “autorités”. Des pauvres “soldats” sont massacrés et enterrés à la va vite sans aucun honneur officiel ne leur soit rendu, sans que leur famille en soit informée, sans respect pour leur dernière volonté et sans respect de leur famille. Qui s’est manifesté contre ses comportements plus que criminels, personne. Tant que ce n’est pas chez moi ça va alors que tout le monde a la bouche le Mali est un et indivisible. Nous avons perdu notre sens de la solidarité. C’est une mentalité qui va finir par détruire complètement le Mali.
Merci à vous
M’Paly


Bonjour Diaby,

Si c’était moi qui avais écrit l’article, j’aurais donné comme titre: “Doit-on encore sauver le soldat IBK?”

Bonne journée,

Moussa


Eh bien la “chose ” qui dit beaucoup. Le gouvernement français se prépare à déstabiliser le Mali a commencer par éliminer le GATIA et à baptiser l’Azawad! C’est bien Le Drian qui a annoncé des les premières interventions françaises que Serval a empêché un carnage à Kidal- une expression codée pour exprimer son soutien au MNLA. Malheureusement le Président Hollande ne manque pas d’occasion de répéter en refrain cette position du gouvernement français pour défendre son ingerence à la souveraineté du Mali.

N’est ce pas clair que le GTIA est devenu le récent cible du gouvernement français qui semble avoir coopté l’ambassadeur américain au Mali pour l’exécution d’un plan sournois au Mali. L’opposition malienne devrait décrier ces maneuvres.
Keita


Tous les joueurs des concitoyens sont tués, personne ne lève le petit doit et tout le monde se contente des communiqués désespérants et délirants des “autorités”. Des pauvres “soldats” sont massacrés et enterrés à la va vite sans aucun honneur officiel ne leur soit rendu, sans que leur famille en soit informée, sans respect pour leur dernière volonté et sans respect de leur famille. Qui s’est manifesté contre ses comportements plus que criminels, personne. Tant que ce n’est pas chez moi ça va alors que tout le monde a la bouche le Mali est un et indivisible. Nous avons perdu notre sens de la solidarité. C’est une mentalité qui va finir par détruire complètement le Mali.

Diaby


“Tous les joueurs des concitoyens sont tués, personne ne lève le petit doit et tout le monde se contente des communiqués désespérants et délirants des “autorités”. Des pauvres “soldats” sont massacrés et enterrés à la va vite sans aucun honneur officiel ne leur soit rendu, sans que leur famille en soit informée, sans respect pour leur dernière volonté et sans respect de leur famille. Qui s’est manifesté contre ses comportements plus que criminels ? personne. “Tant que ce n’est pas chez moi ça va”, alors que tout le monde a à la bouche “le Mali est un et indivisible”. Nous avons perdu notre sens de la solidarité. C’est une mentalité qui va finir par détruire complètement le Mali”_M’Paly Diaby.

Sans commentaire cher compatriote !

Cordialement
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Chouaibou
Twitter : @chbmaiga


Depuis ce matin, je lis ceci dans certains foras. je n’ai pu trouver le lien
Le député UMP Alain Marsaud considère qu’il n’y a pas “un Mali, mais au moins deux” et qu’une partition de ce pays est “inévitable”.

Dans un communiqué, l’élu de la 10e circonscription des Français établis hors de France, comprenant une large partie de l’Afrique, écrit aujourd’hui: “L’opération Serval est sans doute une réussite, et maintenant quoi faire ? Nous escomptions le retrait de nos troupes, à la suite d’un scrutin présidentiel présenté comme un succès démocratique. Il n’y avait plus qu’à attendre et espérer que le Mali découvre la démocratie, voire la paix. Or, on est loin de tout ça”.
“Les groupes et ethnies du nord, d’origines arabe, berbère et autres, contrôlés par les Touareg, n’ont aucune envie de vivre un destin commun avec le sud de Bamako, et les menées séparatistes, indépendantistes et autres ne pourront être contenues qu’artificiellement”, prédit cet ancien juge antiterroriste.

“Il n’existe pas un Mali, mais au minimum deux. Nous avons, avec Serval, protégé le premier, celui du sud, au détriment du second, celui du nord. Nous sommes tous solidaires de cette erreur mais il convient d’en prendre conscience et de la réparer”, poursuit l’élu d’opposition.”La paix dans cette région essentielle de l’Afrique passe par une partition, forcément douloureuse mais il n’est pas d’autres solutions y compris pour nous, Français, engagés militairement sur zone”, selon Marsaud.

Source: Le Figaro

Balata


Well…ces gens là n’ont pas fini de jouer les pyromanes et nous, nous sommes incapables de protéger notre case.

Amadou O. Wane


La signification profonde du “soldat Ibk” est en référence à ses commanditaires, il est en effet président du Mali mais soldat de la France. Le parcours leur est rassurant mais decevant. De la Feanf au mirroir de la Sorbonne et à la cavalerie sur les Champs Elysées, de la corruption au service du goût du luxe et les voyages incessants et inutiles qui dilapident les finances d’un pays vidé de son sang, de la fraternité Tomi aux combines avec des rénégats touaregs via un faux accord de paix. Le “soldat Ibk” a échoué dans son rôle de trompe-l’oeil. Toutes les communautés y compris les nomades dans toutes leurs composantes le savent désormais. C’est le moment pour un remplaçant tout comme mais sentant moins mauvais, et la classe politique en est pleine.

Tout ceci au moment où les attaques contre l’armée sont de fait devenues des opérations de ravitaillement pour les attaquants, et ce voyage en Guinée équatoriale continue la tradition par volonté d’évasion et de loisir au mépris des problèmes d’un pays livré à la dérive. Non seulement le président est abonné absent mais l’abonnement est basé sur une organisation fictive. L’administration reste vautrée dans le mode de la corruption et de l’incompétence pour rendre plus soutenable la situation de crise financière d’un pays à la merci du train de vie dispendieux à sa tête.

On essaie de maquiller cette situation de crise aiguë par des opérations de diversion du genre fermeture de Rangold pour évasion fiscale, tiraillements entre ministères, hier entre finances et président de l’Assemblée pour son budget de souveraineté, pour faire croire à une rigueur impossible alors que tout le monde sait que le mal ronge Bamako. Enfin, on sait pouvoir toujours manipuler la fibre nationaliste… On essaie de masquer la déconfiture par la comédie d’un conseil de defense, etc.

Quand un pays se réduit en république bananière de la sorte, qu’il institue deux modes parallèles d’administration, élections municipales dans le sud, et autorités intérimaires dans le nord juste pour faire croire à l’illusion d’un accord “de paix”, il faut comprendre qu’il est aux orders. Il faut d’autant plus s’inquiéter quand le ministre français de la défense presse Bamako de prendre des initiatives politiques dans le nord du Mali (voir l’article ci-dessous). Parachever la décision formelle de partition du pays? C’est tout ce qui reste à faire. Car dans les faits les autorités intérimaires sont un moyen pour asservir la majorité de sédentaires par une infime partie de la minorité nomade par ailleurs ex-criminels pour beaucoup, qui se voient attribuer la majorité sinon 100% des sièges comme butin de guerre. Alors que tous savent que l’écrasante majorité de la minorité nomade ne prend pas part à cette comédie et n’aspire qu’à vivre en symbiose avec leurs frères séculaires. Oui vous entendrez de plus en plus les trompettes de la partition sonner, c’est la suite logique des soudaines attaques djihadistes dans le Mali profound. Les attaques djihadistes, les tribulations des rénégats touaregs du Cma et autres, les déclarations du député Ump Alain Marsaud (voir article ci-dessous), etc. montrent ce à quoi s’attendre quand les dirigeants à Bamako cessent d’incarner et répondre aux aspirations des peuples. C’est le résultat obtenu avec l’équipe faible de Hollande en attendant ce qu’on imagine de Juppé ou Sarkozy. À méditer autour du thé à la menthe.

Diadié Alpha

http://www.afriqueexpansion.com/fil-de-presse/3310-paris-appelle-bamako-a-prendre-des-initiatives-politiques-dans-le-nord-du-pays.html

http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/flash-info/85680-le-depute-ump-alain-marsaud-il-y-a-au-moins-2-mali.html