[malilink] =?iso-8859-1?Q? la verit=E9 sur Gbagbo?=

From: Mayga Awdou Moussa (a_mayga@yyhmail.com)
Date: Thu Nov 28 2002 - 08:53:11 EST


> La verite sort petit a petit....
>
> La vérité doit éclater Par gbanlin, le Jeudi 31 Octobre 2002 à
> 20:12:46 Hômage au Général de Brigade Robert Gueï La vérité doit
éclater
> Le lundi 28 octobre 2002 - Ivoirien et soucieux du devenir de ma
patrie,
> je suis très inquiet de la situation politique dans mon pays. Tout a
> commencé dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002 ( Une date à retenir
pour
> la suite de mes dires). Je suis capitaine dans l'armée ivoirienne et
> originaire de l'ouest tout comme celui qu'on appelle Président
> Gbagbo.Chargé de sa sécurité rapprochée, je tiens à apporter des
> éclaircissements sur ces dits évènements. Remontons à la transition:
> Quelques jours avant les élections, nous avons été sollicité par le
> président du FPI pour organiser un coup de force contre le général de
> Brigade Robert Gueï.Notre objectif était claire: sortir avec la
population
> et tirer sur les militaires de sorte à ce qu'il y ait riposte et mort
> civile afin d'accuser Gueï.Le groupe que je dirigeais devait attaquer
la
> présidence et tuer Gueï coûte que coûte de sorte à ce qu'il ne puisse
pas
> parler.Nous avons failli à notre mission car l'Homme était malin et
> s'était envolé pour une destination inconnu de nos sources. Un autre
> groupe devait abattre son avion au cas où il choisirait la voie des
airs
> mais là aussi, mission innaccomplie.Les ordres nous ont été donné le
jour
> J par Lida Kouassi (ex conseiller de Gueï et ancien ministre de la
> défence). Par la suite, nous devions abattre quelques musulmans pour
faire
> croire que la brigade rouge dirigée par Boka Yapi avait fait ce
massacre.
> Nous avons mené notre mission à bien prétextant qu'un des autres
avait été
> tué par les manfestants du RDR.Gbagbo venu au pouvoir, nous avons été
> récompensé en dons et avons formé l'escadron de la mort, dévoulu à
Gbagbo
> et tous de l'ethnie Bété. Notre mission était d'éliminer physiquement
tous
> les hommes politiques lors d'une quelquonque manifestation armée. On
> savait qu'Alassane préparait quelque chose mais notre objectif
premier
> était Gueï mais nous l'avons loupé le 7 et 8 février car il était à
> Gouessesso et n'avions aucuns moyens de l'atteindre physiquement et
même
> mystiquement car l'homme était bien entouré.Il fallait donc prendre
notre
> mal en patience et l'attendre.Tant qu'il était dans son village , il
nous
> était impossible de l'avoir. Lorsqu'il s'est rendu sur abidjan pour
son
> investiture pour l'UDPCI, Lida nous a dit de rentrer en action mais
sa
> sécurité et ses hommes lui était trop fidèle et était réputé pour des
> téméraires alors il s'en serait suivi des affrontements pendant de
longues
> heures et nous aurions éveillé les soupçons. TUER GUEI Notre
discorde est
> venue avec Gbagbo losqu'il a fait appel à des angolais pour assurer
sa
> SECU. Nous avons été vexé car nous estimions que pour des gens qui
avaient
> versés leur sang pour Gbagbo, nous étions mal recompensés. On a voulu
se
> rebeller mais nous avons été amadoué et notre mission était Gueï a
tout
> prix selon le ministre Lida et non la SECU du PR. On a alors attendu.
La
> nuit du 17, on nous a appeler pour dire que le président voulait se
> débarrasser de Boga Doudou car son goût pour l'argent était devenu
> incontrolable.Il était en mission en France. Ordre lui a été donné de
> rentrer pour une réunion importante. Je suis allé le chercher à
l'aéroport
> et il avait l'air inquiet mais on l'a rassuré que tout allait bien.
Dès
> que les mutins ont déclenché les hostilités, nous sommes allé abattre
le
> ministre Boga Doudou sur ordre du PR et de Lida. Ensuite, on a
attaqué
> Gueï car il fallait un bouc emissaire. On l'avait tablé depuis son
départ
> du pouvoir ( mis sur écoute). Pensez vous que s'il était impliqué
dans
> quoi que ce soit, on ne l'aurait pas arrêté? Quand nous sommes
arrivés, il
> était chez lui et non à la cathédrale. Il déjeunait avec son épouse.
Nous
> avons sommés tout le monde de sortir mais sa garde a refusé, normal,
ils
> ne savait ps qui était qui. On a alors tiré et défoncé le
portail.Gueï est
> sorti et nous a demandé ce qui se passait, un de mes éléments l'a en
même
> temps rafalé et on a ouvert le feu sur sa garde mais on garder le
> capitaine Fabien Coulibaly car il fallait le torturer d'abord selon
les
> ordre. Même Gueï devait être torturé et son épouse violée mais on a
été
> pris de cours et on l'a abattue d'une balle dans la tête et tiré sur
son
> corps inerte. On s'est ensuite replié. Lida nous a appelé ainsi que
le
> général Mathias Doué pour nous dire de ne pas louper la femme car
c'était
> son fétiche et elle pouvait parler. On a alors fouillé la maison et
on l'a
> retrouvé chez les voisins avec la secrétaire de son mari. Un de mes
> collègues lui a demandé de se déshabiller mais l'a gifflé car elle
savait
> qu'elle était perdue. Etant trop brute avec nous, on a dû l'abatre
sur le
> champ et avons violé sa secrétaire et l'avons tué d'une balle dans le
> coeur et une autre entre les yeux. Après, on pillé la maison, les
voitures
> et avons même pris notre repas car certains voulaient savoir comment
vit
> un Général. On a ensuite déposé le corps de Gueï à la corniche et
celui de
> ses hommes un peu partout dont Fabien à Sébroko. Madame Gueï a été
déposée
> à IVOSEP et la secrétaire dans un égout. Pour nous, la mission était
> accomplie mais on nous a rappelé pour nous demander de regrouper le
corps
> de Gueï et de Fabien pour faire croire qu'ils allaient parler à la
Télé.
> Gueï était en jogging mais son haut était tellement tâché de sang
qu'on a
> dû lui mettre un T-shirt pour ne pas montrer les dégats. Pensez vous
qu'un
> homme irait parler à la télé alors que ses sois disantes troupes
n'ont pas
> prises la TV et la radio?Tout le monde sait que le général avait de
la
> classe, il ne serait pas habillé comme ça. Notre erreur est de ne pas
> l'avoir mis en treillis pour rendre la version gouvernementale plus
> crédible. Nous étions paniqués et beaucoups d'entre nous étaient
drogués
> car on nous a dit que le Général était invinssible aux balles réelles
et
> pouvait disparaître s'il touchait un mûr, donc il fallait le saisir
tout
> de suite quitte à le tuer de coup. Après cette mission, nous avons
> attaquer les bidonvilles et les étrangers. Notre mission n'était pas
les
> assaillants mais les éliminations. Je me permet de parler en ce jour
car
> trop c'est trop. Nous avons tué un innocent et avons causé du tort à
la
> patrie sur ordre de Gbagbo et de ses sbires. Je regrette d'avoir
participé
> à cela car Gueï n'était ni de près , ni de loin mêlé à cela et je
> souhaiterai pour ce que je peux faire lavé son honneur. C'est le seul
> officier digne de ce nom que la Côte d'Ivoire n'a jamais eu après
Ouattara
> Thomas D'aquin.Il a fait ses preuves et était un MILITAIRE au vrai
sens du
> terme. On ne tue un GENERAL comme on l'a fait. Je sais que je paierai
pour
> mes crimes mais je veux être en règle vis à vis de ma conscience.
> Supposons que Gueï ai été mêlé, sa femme avait quoi à avoir avec ça,
les
> enfants, les domestiques... Je me suis retiré de ce groupe car nous
avons
> été mis au repos après cette mission et le gouvernement procède à
notre
> élimination afin qu'on ne puisse pas parler. Nous étions 30 au
départ. 17
> de mes frères d'armes ont été tués par les angolais de Gbagbo. On
nous
> paie en monnaie de singe mais il ne perd rien pour attendre. Gbagbo
est le
> pire sanguinaire que la Côte d'ivoire aie connue. Retour a Guei On a
même
> pensé à ramener Gueï un moment mais l'homme ne voulait pas alors on
l'a
> ignoré. Après Gueï, nous sommes allés chez Palenfo, Coulibaly, Bamba
> moriféré et ADO mais on n'a pu avoir personne à part l'aide de camp
de ADO
> qu'on a brûlé. Le problème est que Gueï gênait et sa mort a été
précipité
> par sa déclaration montrant le visage de Gbagbo mais tôt ou tard je
sais
> qu'on paiera pour cela. Depuis la transtion, on le cherchait mais
> impossible . Les rebelles d'aujourd'hui sont ceux qui ont attqué Gueï
dans
> la nuit du 18 au 19 septembre 2000 (pour vous dire la date: 2 ans
plus
> tard, il est mort). Ce qui veut dire que c'était son destin. le fait
qu'on
> ai fait couler le sang de cet homme, nous connaîtrons difficilement
la
> PAIX car Dieu ne nous loupera pas. Remords Je présente mes
condoléances à
> la famille et je puis vous assurer que c'était un grand Homme. Mes
dires
> ne sont pas des mensonges et vous êtes libres de me croire ou non.
PAIX
> aux âmes de Robert et Rose Gueï. Hommage a Guei Mon GENERAl, vous
étiez
> un grand homme, je suis au garde à vous mon GENERAl. J'espère que de

> haut, vous nous pardonnerez nos erreurs aussi difficile que ce soit.
VIVE
> la COTE D'IVOIRE et VIVE GUEI ROBERT. Auteur : Capitaine de l'armée
> ivoirienne Militaire (Gendarmerie Nationale) Source : Armée
ivoirienne
>
>
>
>
> Cedric Pehoua
> Political / Military Assistant
> U.S. Embassy, Libreville, Gabon
> tel:(241)76-20-03/04
> fax:(241)74 -55-07
> pehouacx@state.gov
>
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