Madou Ka Journal: Sexegate & Jeunesse en Perdition

Chaque parent doit écouter cette émission de
Madou. Il y’ a des choses que je ne savais pas du tout de la culture
actuelle des jeunes du Mali. It is eye opening.

Ce Madou a vraiment du talent. Quel gâchis…ORTM devrait donner à ce
jeune son propre émission hebdomadaire. Mais hélas….


Amadou O. Wane


La Gérontocratie Malienne

C’est incroyable qu’un pays aussi jeune que le Mali est virtuellement dirigé par des sexagénaires. C’est toujours la même clique à la barre.

Ce manque de vision perpétuel tue le Mali jour après jour.

Amadou O. Wane

20160902-Gerontocratie


Bonjour chers Malilinkers,
Une des choses les plus complexes en Afrique en général, et au Mali en particulier, est le rapport intergénérationnel. Ce rapport entre “vieux” et “jeunes” est admirable quand il s’agit de respect humain, de soutien familial, mais, pardonnez-moi ces termes familiers, ce rapport immobilise, voire plombe, la marche en avant, la créativité, et bien sûr les sphères politique et économique.

Un “jeune” peut avoir quarante ans, être père direct de plusieurs enfants, il doit baisser les yeux devant un “Tonton”, car un “jeune” ne “sait” pas.
Le “sang neuf” que la jeunesse pourrait apporter est incompris, et dérange probablement.

Le virage intergénérationnel que la société devrait amorcer est très délicat, mais il doit pouvoir se faire dans le respect traditionnel des anciens, tout en laissant la Jeunesse riche d’idées novatrices prendre une place active dans la destinée du pays, dont les 2/3 de la population ont moins de 25 ans.

Ce n’est pas facile, mais si chaque “partie” ne considérait que l’intérêt du Maliba, l’évolution pourrait se faire harmonieusement pour le plus grand bénéfice des Maliennes et des Maliens.

Très cordialement
Françoise


Bonjour,

La jeunesse c’est l’innovation, le progrès, et le changement; elle est au début d’un cycle ( une révolution en terme d’adaptation au nouveau paradigmes de la globalisation).

Si le Mali a le courage d’aborder le débat du conflit intergenerationnel (Au-delà du Mariage de Kani) nous verrons le bout du tunnel et commencerons enfin d’anticiper sur notre avenir.

Salif Koné


“La jeunesse c’est l’innovation, le progrès, et le changement; elle est au début d’un cycle ( une révolution en terme d’adaptation au nouveau paradigmes de la globalisation). “__Salif Koné

Pas d’ accord dans cette généralisation:

– Niveau de qualification technique?

– Expériences à l’ intérieur, à l’ extérieur?

– Maturité politique/idéologique?

– Social skills?

– etc.

Faut pas idéaliser les choses !

M. Diagayété


c’est la retraite on s’ennuie à jouer avec nos petits fils ou la famille est divisée par la mauvaise gouvernance on se sauve ou bien on veut marier une troisième ou quatrième épouse donc il nous faut un boulot et un salaire pour faire face.
vous savez que vous ne pouvez rien faire pour ce pays alors reposez vous les vieux car étant en activité vous n’avez rien fait pour le développement de ce pays ce n’est pas à la retraite que vous allez faire quelque chose

Lassana Touré


Bonjour

C’est l’exemple Guineen qui les influence. La moyenne d age de la fonction puique tourne autour de 50 ans.

Ousmane D. Haidara


“Le ‘sang neuf’ que la jeunesse pourrait apporter est incompris, et dérange probablement.” Francoise.

Tout a fait Francoise; cette phrase, que je partage, resume beaucoup de tristes realites maliennes, aggravees d’ailleurs ces derniers temps par des autorites qui semblent tourner en rond: Ces 2 dernieres nominations a la Presidence (de SBM et de BT), ajoutees a d’autres precedentes renforcent ma conviction dans ce sens.
Autre conclusion que je tire: Dans le Mali du regime actuel, un scandale, aussi gros soit-il, semble ne jamais suffire pour vous mettre a l’ecart; l’age (aussi avance qu’il soit) non plus !
Bonne soiree !

Talatou


Hmmm, Amadou, ce régime a promu des jeunes à bien des postes, y compris… le propre fils du président. Charité bien ordonnée… 🙂

D’autres “jeunes” (le terme est bien entendu très relatif) ont été nommés à des postes de premier plan : à la communication, à l’économie, à la défense, à la justice, tourisme, industrie/promotion des investissements… etc. Ont-ils apporté “vision” (Dieu seul sait ce que ce terme signifie réellement), nouvelles idées, sang neuf, originalité ? Cette question mériterait son propre débat…

Je partage les réserves de Malobbo sur la jeunesse. Si notre génération bénéficie de meilleures opportunités que ses aînés (meilleure éducation, ouverture sur le monde, accès aux nouvelles technologies), elles traine aussi de nombreux travers, dont certains sont préoccupants : égoïsme, anti-patriotisme, matérialisme, pour ne pas dire vénalité, incapacité de se projeter sur le long terme, incapacité de placer l’intérêt collectif avant l’intérêt individuel. Il serait fastidieux d’énumérer ici les nombreux exemples de ces travers.

Je préfère un “géronte” comme Seydou Badian Kouyaté (de loin la meilleure génération du Mali moderne) à bien des jeunes d’aujourd’hui.

Stephane K. Bombote


Il ne devrait avoir de problème générationnel notamment dans le domaine des affaires ou du marché du travail. Les gens ont besoin d’apprécier la qualité des produits et services sans forcement se soucier de l’âge des acteurs. Les mots simples ne suffisent pas ce sont les actes qui comptes. ” Koro tè moko sigui ni ta kèbagati y bolo”

Mariko


Bonsoir chers tous

“Hmmm, Amadou, ce régime a promu des jeunes à bien des postes, y compris… le propre fils du président. Charité bien ordonnée… 🙂

D’autres “jeunes” (le terme est bien entendu très relatif) ont été nommés à des postes de premier plan : à la communication, à l’économie, à la défense, à la justice, tourisme, industrie/promotion des investissements… etc. Ont-ils apporté “vision” (Dieu seul sait ce que ce terme signifie réellement), nouvelles idées, sang neuf, originalité ? Cette question mériterait son propre débat…

Je partage les réserves de Malobbo sur la jeunesse. Si notre génération bénéficie de meilleures opportunités que ses aînés (meilleure éducation, ouverture sur le monde, accès aux nouvelles technologies), elles traine aussi de nombreux travers, dont certains sont préoccupants : égoïsme, anti-patriotisme, matérialisme, pour ne pas dire vénalité, incapacité de se projeter sur le long terme, incapacité de placer l’intérêt collectif avant l’intérêt individuel. Il serait fastidieux d’énumérer ici les nombreux exemples de ces travers.

Je préfère un “géronte” comme Seydou Badian Kouyaté (de loin la meilleure génération du Mali moderne) à bien des jeunes d’aujourd’hui”_SKB.

J’ai repris inextenso le texte de Stephane, pour dire que les problèmes maliens ne doivent pas systématiquement être posé en terme d’opposition entre “jeunes” contre “vieux”.

Le combat c’est celui qui doit être mené contre les déviances, les prédateurs. Tous ces gens qui bafouent les règles et les lois de la république du Mali. Qu’ils soient jeunes (il y en a) ou qu’ils soient vieux (il y en a aussi), homme ou femme.

Sauf erreur de ma part, je crois bien que dans les affaires les plus grosses (exemple : nouvel avion présidentiel, achats de matériels militaires) autant des jeunes que des plus vieux ont été impliqués ; d’une manière ou d’une autre.

Je suis cependant de l’avis que cet éternel va et vient des mêmes hommes au pouvoir depuis trop longtemps est un non sens. Surtout lorsqu’il est connu que ces hommes ont traîné derrière eux des gamelles ; les plus petites soient elles.

Or j’ai cette nette impression que personne ne peut être inquiété par la justice de ce pays même lorsque les affaires les plus soufreuses lui sont reprochées. Je retiens que jamais l’assemblée nationale qui devait apporter l’éclairage nécessaire autour de l’affaire de l’affaire de Kidal, jamais cette institution n’a pu faire le travail nécessaire pour que les maliens aient le résultat de cette enquête tant attendue.

Et lorsque je vois que Soumeylou revient je me dis mais bon sang qu’est ce qu’on lui reprochait tant ? Pourquoi avoir tant cherché à l’accuser de tous les péchés d’Israel dans cette affaire et revenir pour le mettre au poste le plus haut de la présidence de la république du Mali ? Est ce une reconnaissance de ce qu’il a toujours clamé qu’il n’est pour rien dans cette affaire ? Est ce bien la preuve de ce que je disais depuis toujours que c’est le PR de la république qui a donné l’ordre aux militaires maliens de bouger à Kidal ? Ordre tout à fait légitime et légal (le concernant) qu’il n’a plus reconnu après la défaite des FAMA ?

Le dégât pour la république ? Il est là dans notre incohérence et notre refus de nous assumer lorsque c’est nécessaire. Ca aboutit forcément à une banalisation de ce qui est sacré !
Cordialement
____________________
Chouaibou
Twitter : @chbmaiga


« Ont-ils apporté “vision” (Dieu seul sait ce que ce terme signifie réellement), nouvelles idées, sang neuf, originalité ? Cette question mériterait son propre débat… »_Sétphane

Les jeunes en apportent toujours. Les jeunes ne sont que les enfants des plus vieux dans une société.

1) Si les plus vieux ont su et pu transmettre leurs expériences positives à des jeunes, ces derniers arriveront à faire évoluer la société dans le bon sens.

2) Si, par contre, il s’agit de transmettre la prédation (exemple cette anecdote de Mr. Traoré, ce jeune dans le bureau de vote qui ne peut dénoncer publiquement une fraude électorale à la dernière élection malienne car l’auteur de la fraude est un ami de son père), alors les jeunes sauront aussi faire évoluer dans la société l’expertise de la prédation.

Oumar Tatam Ly est un jeune qui a voulu faire évoluer la société malienne positivement. Il a dû démissionner. Des vieux maliens ont dû lui transmettre trop de bonnes valeurs maliennes et avec son sang neuf, cela allait déranger le business de trop de gens et pour trop longtemps… vu qu’il est jeune !

Françoise a tout à fait raison.

Bien des choses,

Ndack


Pour une fois s il ya faute elle est partagée,sur pret de vingt candidats a la presidentielle on a choisi l un des plus vieux, IBK a fait de son mieux avec deux PM jeunes !!!
En ex Urss après la mort des dirigeants vieux coup sur coup , ils ont elu Gorbateiv , lui n est pas mort mais il a tue le. Communisme et meme l Urss avec !!! Sure aucun lien avec le cas malien

AgMai


Est-ce la réponse de Koulouba à notre débat 🙂 Too much coincidence.

Amadou O. Wane
—————

Source: Aujourd’hui Mali

http://goo.gl/x6MBGD
20160903-JeunesPoliticiens

Panafricanisme?

20160809-Aliko

Que fait UA pendant ce temps?
This is where the rubber meets the road. Empty rhetoric won’t do.

Amadou O. Wane


This is half-truth.

C’est vrai que le détenteur d’un passeport américain (le 4ème passeport le plus accepté au monde) a accès à plus de pays africains qu’un nigérian (29 pays contre 27), cela dit l’américain a tout de même besoin de plus de visas sur le continent : Dangote peut se promener dans 17 pays sans visa (cela inclut le sien) alors qu’un américain ne peut faire cela que dans 11 pays.

Stephane Bombote


In practice I will say visa on arrival is almost like no visa.

Amadou O. Wane


Stéphane,
Il ne faut pas oublier que ce sont les perceptions qui comptent.
Il faut peut être trois fois plus d’énergie pour obtenir un visa de Lagos (pour un Nigerian) que de Washington pour un américain.
Il n’y a pas longtemps nous avons vécu avec Fatoumata Harber ses tribulations pour avoir un visa pour la Tanzanie!
Dangote a mille fois raison.
Cordialement.

Amb. Ret. Mamadou Traoré


Arrivé des USA, un ami ayant la double nationalité avait voulu un jour ouvrir une start-up à Dakar. On lui a demandé de prouver qu’il était sénégalais. Il lui fallait mettre à jour ses papiers mais cela prenait beaucoup trop de temps à ses yeux, habitué qu’il était aux normes administratives américaines. Fatigué de se rendre à droite et à gauche et d’attendre l’achèvement de telle ou telle procédure bureaucratique, il a finalement dit qu’il était américain et présenta son passeport. On lui déroula alors le tapis rouge et en quelques jours la start-up était enregistrée !

Ndack


Lol Sidy. C’est pourquoi, dorénavant, quand l’on me dit: « Il faut rentrer avec tes diplômes pour aider nos pays ! », je réponds: « Mes diplômes ne peuvent pas aider nos pays: nos problèmes ne sont pas d’ordre économique ! ».

Sabu avait écrit un texte là-dessus sur le forum, intitulé “Mentalité de colons”. Le titre dit tout.

Ndack


En tous les cas, le complexe est l une des pires prisons. Cet emprisonnement de l africain est a tous les niveaux.

Par exple, une compatriote malienne me dit un jour qu elle venait juste de rencontrer un ministre d ATT dans une famille a NY. Pendant qu elle etait avec eux, Tv5 diffusa une reaction d” Edouard Balladur sur sur TV5. Content comme s il venait de ramasser un kilo d or par terre, le ministre malien sauta en criant le nom de Balladur. Innocente qu elle soit en politique, la pauvre dame demanda, qui Balladur etait? Le ministre repondit, oooh wooow, tu ne connais pas Balladur? La pauvre repondit “non pas du tout”. Le ministre lanca “ces gens la sont les grands du monde. Et pourtant, il y a un costume qui porte son nom”.

A la sortie, elle me narra le scenario au telephone. Comme tu peux l imaginer, j etais sans mots. Le coeur plein d eau, je demande a ma compatriote s il elle pensait que ce ministre allait gagner face a Balladur s ils arrivaient a tous les deux a defendre les interets de leur pays. Sans finir, la pauvre dame me coupa la parole avec “fo ka djien wili”.

Bref, les complexes sont partout et a tous les niveaux chez nous.

Sidy Danioko


C’est Quoi un Arrêté?

L’arrêté est un acte émanant d’une autorité administrative autre que le président de la République ou le Premier ministre (ces derniers peuvent toutefois recourir aux arrêtés pour organiser leurs services). Il peut s’agir des ministres, des préfets, des maires, des présidents de conseil général ou de conseil régional. Les arrêtés sont des actes administratifs unilatéraux.

Il faut préciser que les arrêtés peuvent avoir plusieurs auteurs. Ainsi, il existe des arrêtés signés par différents ministres lorsqu’ils interviennent dans le champ de compétence de plusieurs départements ministériels. De même, il peut exister des arrêtés signés par plusieurs préfets s’ils concernent différents départements.

Sur le plan de la forme, l’arrêté, comme le décret, comporte à la fois des visas, rappelant les textes qui le fondent, et un dispositif précisant le contenu de l’acte et ses effets juridiques. Ce dispositif se présente en principe, mais ce n’est pas une obligation, en un ou plusieurs articles.

Comme le décret, la portée de l’arrêté peut être variable. Il peut être réglementaire, lorsqu’il pose une règle générale (ex : un arrêté municipal interdisant à toute personne circulant dans une rue d’y stationner), ou individuel (ex : nomination d’un fonctionnaire).

Dans la hiérarchie des normes, l’arrêté est inférieur au décret.

Source:http://goo.gl/J6xk8N

Le Numérique dans l’Espace Universitaire: Une Foutaise du Gouvernement

C’est de la vraie foutaise tout ça.

Comment peut-ton dépenser l’argent du contribuable sur une telle réunion quand on sait qu’ aucune université au Mali n’a une connexion internet ni pour les étudiants ni pour les professeurs?

Ça fait des années qu’on nous rabâche les même rhétoriques, et dépense des millions, mais hélas, rien de concret.

C’est vraiment décevant.

L’autre jour j’écoutais le ministre de l’enseignement supérieur parler du numérique dans les universités; je me demandais est-ce qu’il sait vraiment de quoi il parle. Est-il vraiment au courant de l’état des lieux?

De quoi ces gens là vont parler à Koulouba?

Screenshot 2016-06-17 05.50.50

Amadou Wane


Bonjour Monsieur Wane.
Je crois l’objet de ladite réunion est clair. Il s’agit pour les Ministres en question de mener la réflexion sur les “conditions du financement du numérique dans l’espace universitaire francophone”. Je ne pense pas qu’il soit condamnable de se réunir et de discuter d’une telle question importante. La pauvreté est transversale, et à ce titre toutes les voies de sortie de crise doivent être explorées avant la mise en œuvre des actions retenues. C’est ainsi que l’on peut se mettre sur les rails du développement. Moi-même je suis actuellement à la CEDEAO à Abuja depuis 3 jours, pour discuter du problème de la recherche économique au Mali et dans la zone. Ensuite, je me mettrai au travail pour sortir un document qui va aider à comprendre la situation en termes clairs. Il ne s’agit donc pas de tout rejeter en bloc, et de ne faire aucune proposition. Entre autre, quand vous affirmez que l’internet n’existe dans aucune université du Mali, ni pour les professeurs, ni pour les étudiants, je pense que là aussi il y a d’édulcorer vos propos, et de vous renseigner. Cette affirmation n’est guère fondée, l’internet existe dans toutes ces structures. Je l’affirme en connaissance de cause. Par exemple, pour ce qui est du cas la FSEG, j’avais milité personnellement pour notre connexion et aussi pour l’acquisition d’ordinateurs quand j’étais Doyen. Ce fut fait, et je pense qu’il en de même pour toutes les facultés depuis quelques années déjà. Peut-être qu’il y a lieu d’augmenter le nombre de machines. Même là, ce n’est pas trop l’affaire des étudiants qui n’utilisent le net en général que pour visionner des films, et lesquels?
Salutations très sincères et cordiale estime.

Pr Abdrahamane SANOGO
Faculté des Sciences
Economiques et de Gestion ( FSEG)
Université de Bamako
Bamako, Mali


Bonjour Mr. Sanogo,

Dans la vie il y’ a un temps pour discuter/planifier et un temps pour mettre en pratique le plan. Au Mali nous sommes toujours entrain de discuter et tourner en rond.

Une fois de plus on renforce une mentalité de mendicité. Qu’est-ce que la Francophonie (un outil politique) à avoir dans ça.

Le Mali peut faire appel à n’importe quelle compagnie dans le monde pour l’assister à mettre en œuvre son programme de numérisation.

“Entre autre, quand vous affirmez que l’internet n’existe dans aucune université du Mali, ni pour les professeurs, ni pour les étudiants, je pense que là aussi il y a d’édulcorer vos propos, et de vous renseigner.”__Sanogo

Je laisse le soin aux professeurs sur Malilink de vous répondre.

“Peut-être qu’il y a lieu d’augmenter le nombre de machines. Même là, ce n’est pas trop l’affaire des étudiants qui n’utilisent le net en général que pour visionner des films, et lesquels?”__Sanogo

Vous pensez donc que ceux qui sont sensés être le future du pays n’ont guère besoin d’accès à un outil pédagogique parce que un nombre d’entre eux visitent des sites pornographiques? C’est un peu extrême pensez vous pas?

Amadou O. Wane


Bjr chers amis du Mali!

Je suis ambitieux et rêveur de voir mon ECOLE comme la meilleure en Afrique et dans le monde entier.
Je ne comprends pas tout de même les fuites en avant dans l’adhésion aux choses groupées sans en avoir les préalables !
Les ressources humaines manquent au Mali.
Les infrastructures sont très insuffisantes au Mali.
La Gouvernance est faible.
Alors pourquoi toujours les cérémonies festives irréalisable chez moi?

Les enseignants et apprenants n’ont pas et ne maitrisent pas l’ordinateur. Comment réussir ce qui est dit?

Dr BA Mamadou PhD
Chargé des revendications du SNESUP


Merci Mamoudou Ba !

Je dois d’ autre part noter que la recherche économique n’ a rien à faire avec le numérique dans l’ Espace Universitaire:

1. La recherche économique peut se faire en dehors de l’ Espace Universitaire.

2. Le numérique ne peut en aucun cas remplacer le devoir de réfléchir profondement sur des stratégies et des concepts. A la rigueur le numérique est un outil qui pourrait appuyer la réalisation des stratégies et des concepts. Strictement vu, quelques cahiers peuvent suffir pour documenter ce qui est dit, ce qui est calculé et ce qui est mis en relation avec d’ autres choses.

Bien cordialement

M. Diagayété


On peut vérifier facilement que la francophonie n’est plus seulement politique. Elle est également éducation (bourses, appui et conseil techniques, financements divers…), technologique/technique, économique, culturelle…
Oui, il faut combattre la mentalité de mendicité; on peut le faire en acceptant l’aide, dont on a vraiment besoin maintenant, et travailler à changer les mentalités et à améliorer la gouvernance. On pourra se taper la poitrine plus tard…
Je suis de ceux qui sont ulcérés de constater qu’à présent des étudiants maliens sortent de l’université sans savoir utiliser l’outil informatique. Insuffisances des infrastructures et équipements, insuffisances/incompétence de beaucoup d’enseignants…font partie des causes.
Une réunion de plus ne fera pas plus de mal. La volonté politique et l’argent sont les clés pour s’ouvrir la voie du progrès dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres.

Salihou Guiro, consultant
Commerce, Logistique & Transport


Indice de Prospérité des Pays du Monde 2015

Indice de prospérité des pays du monde 2015, selon The Legatum Institute

L’analyse de cet organisme me semble plus juste, contrairement à certaines qui considèrent uniquement sur les critères macroéconomiques. Elle est basée sur 8 indicateurs: l’économie, l’environnement des affaires, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté individuelle et le capital social.

Pour le classement général 2015, le Mali est 111e sur 142. Les deux indicateurs selon lesquels le Mali affiche ses meilleurs résultats sont : le capital social (35e/142) et la liberté individuelle (56e/142).

Les deux indicateurs selon lesquels le Mali affiche ses pires résultats, sont : l’éducation (139e/142) et l’environnement des affaires (127e/142). A mon avis, la situation de l’éducation est un handicap énorme que notre pays risque de traîner encore pendant plusieurs décennies; la compétition entre pays étant de plus en plus basée sur le savoir et les compétences. D’autres indicateurs tels que l’environnement des affaires et la gouvernance, sont simplement plombés par la corruption endémique.

Autre constat : Malgré la crise que le Mali connait depuis 2012, seulement neuf pays d’Afrique Subsaharienne (Afrique du Sud, Botswana, Namibie, Sénégal, Rwanda, Ghana, Burkina Faso, Kenya, Bénin) ont un classement meilleur en 2015. Aussi, en regardant la période 2009-2015, on remarque un recul du Mali dans le classement depuis 2012 : 2009 (94e), 2010 (93e), 2011 (90e), 2012 (104e), 2013 (111e), 2014 (113e) et 2015 (111e). Une première explication de ce recul peut se trouver dans la situation de crise que le pays connait depuis 2012. Cependant, selon le rapport, il peut aussi être dû à l’ajout de nouveaux pays à partir de 2012, lorsque la liste est passée de 110 à 142 pays.

Le rapport complet est joint. Le fichier est assez gros, mais il peut être consulté au lien : http://www.prosperity.com/#!/
Les experts du domaine pourront peut-être nous faire une analyse plus pertinente.

Aussi, je me demandais pourquoi le Botswana est 30e/142 selon le critère de Gouvernance. Qu’est ce que ce pays fait que les autres pays africains n’ont pas compris? En fouillant un peu, j’ai trouvé une réponse partielle dans cette émission de RFI datant de 2009 (http://www.rfi.fr/contenu/20091026-le-botswana-modele-bonne-gouvernance-imperfections)

Meilleures salutations,

Mamadou Lamine


La synthèse des immenses bases de données qui donnent ce genre de ranking polymorphe ressort de l’alchimie (post)moderne. Souvent je me demande si on ne prend pas en pièces détachées ci et là (chez Freedom House et Reporters sans frontières pour les libertés, UNESCO et PNUD pour l’éducation, CNUCED pour le “doing business”, International Crisis Group pour la sécurité et pour le capital humain Robin Poulton et Ibrahim Ag Youssouf ont déjà fait l’essentiel, et la Friedrich Ebert Stiftung pour le reste).

Ceci étant dit, si la corbeille du capital social est encore à moitié pleine, tant mieux. Voyons ce qu’on peut faire avec. Et la liberté a encore besoin de tout un chacun, surtout de toute une chacune. Nous avons vu que les Maliennes et les Maliens, avec ou sans éducation, savent se battre pour préserver un minimum d’autonomie personnelle et collective, mais la société connaît aussi un regain de conformisme et de servitude volontaire.

Ce qui n’est pas sans conséquence pour l’école. Poser des questions et penser pour soi-même n’est pas le fort de l’élève malien, mais ce handicap n’est pas sa faute non plus. Même si les conséquences sont dévastatrices pour les adultes, alors qu’on s’arrache les cheveux, perplexes de les voir, même dotés de l’autorité la plus élevée dans notre pays, incapables d’oser prendre la moindre initiative. Nous nous étonnons étrangement de la paralysie de nos institutions, y compris la première, la vénérable famille.

Quant au Botswana, le pays se porterait relativement moins bien aujourd’hui qu’il y a une décennie. Tout de même, j’avais remarqué il y a 25 ans quand je lisais la Chronicle of Higher Education aux Etats-Unis, le Botswana était le seul pays africain qui recrutait activement des professeurs à l’international en affichant ses salaires en pula qu’on pouvait s’amuser à convertir en dollars avant les outils sur internet aujourd’hui.

Le secret de la réussite du Botswana n’en est presque pas un. À part le tout premier régime qui a pensé la Réforme de 1962 avec toutes ses lacunes, l’odyssée de l’école malienne reste une longue randonnée dans le brouillard. C’est peut-être le seul pays où on peut créer une université du jour au lendemain, avant d’avoir ni le terrain, ni les professeurs, ni les livres. (Les étudiants, bien sûr, il y en a.)

Donc, il faut plus que de la foi, du talent au mysticisme, pour continuer à y croire. Ou continuer à croire à y croire…

Mohomodou Houssouba

Où Va l’Argent Pour l’Education des Enfants de la Commune II ?

Bonjour,

Je viens au nom de l’ASSOCIATION SIGUIDA KENEYA de la Commune 2 qui a pour buts de créer la cohésion sociale à travers des activités comme l’assainissement, l’éducation, la promotion de la mentalité sportive, et la lutte contre le tabagisme dans la commune 2. A travers nos activités d’assainissement, nous avons découvert une situation inacceptable de délabrement de presque tous les établissements de la commune 2! En particulier,les conditions sanitaires de l’école primaire Ismaila B DIAWARA de Quinzambougou dépasse toutes les limites imaginables, et d’ailleurs nous l’avons tellement décrier que le ministère de l’éducation nationale leur a retiré la capacité d’organiser les examens de fin d’année cette année faute de toilettes! Plus de milles élèves sont obligé de faire leur besoin dans la cour contre les murs des classes!

Nous savons aussi que la mairie de la commune 2 perçoit annuellement 70 millions et nous avons la preuve pour aider à améliorer les structures scolaires, aide alimentaire aux enfants, et fond ADARS pour l’achat du petit matériel! Il n’ya d’aide alimentaire dans aucune école publique de la commune 2, les établissements sont dans un état de délabrement inacceptable, et les enfants manquent de tout!

Nous sommes allé voir la mairie, et on nous a envoyé voir les CGS comité de Gestion Scolaire, et eux à leur tour nous envoie voir la Mairie.. Nous voulons juste savoir ce qui se passe avec l’argent des enfants! Le fond ADARS s’élèvent à des dizaines de millions de francs CFA par commune et distribue à travers la mairie! Pour la commune 2, il s’agit de 31,900.000fCFA! Le gouvernement a travers ces lignes budgétaires démontrent qu’il a versé 72,000,000 de francs CFA à la mairie de la C2, et donc où vont ces fonds! Les CGS disent que la mairie ne leur donne que 60 à 100,000 f par trimestres!

Aly Haidara

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Bonsoir les amis!

Je conseille vivement que tu te fasses assister par un Homme du Droit spécialiste de la question et du domaine!

La Mairie est désormais la représentante de l’état dans le fondamental.
Le CGS est chargé d’élaborer son projet scolaire à soumettre à la Mairie pour le développement de l’école.
Il y a un fonds (j’ai oublié le nom) alloué par une ONG aux écoles géré par la Maire, mais justifier suivant les activités du CGS suivant sa régularité et son fonctionnement dynamique…
Dans tous les cas, les images ici fournies méritent notre soutien dans la changement du cadre de vie des apprenants et acteurs de l’école!

Bonne chance et faits attention à toi dans ce combat qui sent!!!

Amicalement!

Dr BA Mamadou PhD
Enseignant de parcours!


Bonjour Aly,

Ce que je peux vous dire deja c’est que vous etes sur la tres bonne voix: suivre l’argent (follow the money).

Le jeux de ping-pong entre le CGS et la mairie me fait penser qu’ils ne veulent pas etre derangés parce qu’ils n’ont pas finis de brouter.

Il faut d’abord essayer de bien comprendre selon les lois les responsibilités de chaque structure (mairie, CGS).

Qui recoit l’argent du gouvernement, le CGS ou la mairie?

Une fois que les responsibilités juridiques sont bien definies, vous saurez où taper.

En tout cas je vous tire mon chapeau

Amadou O. Wane


Tres belle initiative, Aly. Avez-vous eu des explications sur l’utilisation faite des fonds aloues a la mairie pour son assistance aux ecoles? J’en doute. Votre association devrait rencontrer le maire et ses conseillers pour leur expliquer que vous mettrez tout en oeuvre pour que l’utilisation de ces fonds soit au centre des compagnes pour les prochaines elections communales. Contactez aussi des medias serieux pour les mettre sur le coup. Si vous maintenez la pression a tous le niveaux, vous aurez des resultats.

Amadou Niang


Ces documents viennent de la Direction des Finance et du Matériel à l’ACI du ministère de l’éducation , et tous ces fonds sont versés à la mairie, et donc la mairie refuse de montrer leur documents de gestions de ces fonds! Le premier document qui comporte les années 2015 et 2016 sont en milliers donc on doit ajouté trois zéros au chiffres!

Aly Haidara


Vous avez trouve la tete du poisson.

Amadou O. Wane


Oui, justement le poisson pourrit par la tête.

Courage !
Diagayété


Peut-être que je lis mal ces chiffres…
Ce que je vois c’est que l’allocation pour l’entretien des écoles de la Commune 2 ne fait même pas 10 millions CFA; ce qui est commensurable avec les 60.000 ou 100.000 F par mois par école.
Les fonds de l’ADARS sont un “appui à l’enseignement”; peuvent-ils être utilisés pour l’entretien des toilettes? Je n’en sais rien mais ça ne m’a pas l’air d’être destiné à ça.
Mais je suis vraiment encouragé par le sens du vrai citoyen responsable qu’exhibe notre ami Aly et son association. Nous avons le devoir et l’obligation de questionner où va notre argent.

________________________
Karim Sylla


Merci Aly. Du courage.

Ah encore les toilettes dans les établissements scolaires! Du primaire à l’université, l’état des toilettes est désastreux. C’est le dernier souci des dirigeants Maliens.

Fad avait fait un excellent rapport sur les toilettes dans les universités lors de la phase préparatoire du forum de l’éducation.

Lorsque j’étais à la Faculté de Médecine de Bamako, il n’y avait pas de toilettes. Nous étions obligés d’utiliser les toilettes de nos copains de l’internat qui étaient aussi dans un état calamiteux.

Des futurs médecins ont été formés dans ces conditions. On ne doit pas s’étonner lorsque l’insalubrité dans les hôpitaux nous écorche peu.

Barou Sam


Je vous laisse avec les images d’une autre école du meme Centre d’Animation Pédagogique. Cette fois-ci, il s’agit de l’école primaire de Bozola donc toujours en Commune 2! Sur 24 toilettes, seules quatre sont utilisables et donc fermées et réservées au corps professoral! Les dernières images représenter de la matière fécale en plein air dans la cour de l’école. C’est tellement purement criminel. Je crois que la prochaine étape est de se constituer en personne morale comme association de parents d’élèves capable de demander compte contre X en justice avec l’aide d’un conseiller juridique.

Aly Haidara

  • Ecole de Bozola dans la commune II de Bamako

Bon courage pour ce combat.
Il faut cependant ouvrir les yeux et reconnaître que sortie des grande villes, le problème des latrines est un réel problème au Mali et en Afrique en général.
Je crois que le Mali n’adresse pas suffisamment cette question comme par exemple elle l’est au Burkina.
Cordialement.

Amb. Ret. Mamadou Traoré


L’Éducation des Députés

Bonjour,
J’entends souvent des gens dire que la plus part des députés au Mali ne savent ni lire ni écrire.
Quelqu’un aurait-il des statistiques sur ça?
Si c’est vrai, je ne sais pas comment ils/elles peuvent faire leur devoir. Peut-être que la constitution doit exiger que les députés sachent lire et écrire.
C’est troublant.


Amadou O. Wane


Amadou,

Le réalisme voudrait que les députés qui sont les représentants du peuple soient le plus le reflet de ce peuple. Exiger que les députés sachent lire et écrire, surtout en faisant une exigence constitutionnelle paraît plutôt troublant tant nous sommes si peu à aller à l’école et à savoir lire et écrire. Je ne sais plus où l’on n’en est dans le taux d’alphabétisation dans notre pays, mais au regard de celui des autres, il est très bas. Je ne suis pas sur que savoir lire et écrire soit une véritable déterminante pour être représentant du peuple. On peut voter une loi en étant raisonnable, conscient de l’intérêt général.

Mamadou I. Konaté


Bonjour Maitre

La notion représentant du peuple doit aussi être comprise comme une charge qui implique la capacité des représentants à pouvoir librement et en toute capacité intellectuelle, décider de ses choix.

Il est difficile de dire dans notre cas que les représentants qui ne savent ni lire ni écrire puisse être à même saisir les textes qui eux sont écrits dans une langue qu’ils ne comprennent pas.

A moins de faire comme nous (maliens) sommes en train de faire depuis toujours, c’est à dire une représentation de symbole, il est clair pour moi que des députés analphabètes ont un handicap sérieux pour assurer leur rôle de représentants du peuple.

Ce qui fait le bonheur des régimes folkloriques de notre chère Afrique pour l’instant.

Cordialement
____________________
Chouaibou
Twitter : @chbmaiga


BONJOUR A TOUS
déjà dans cette publication je souligne deux fautes graves découlant de l’ignorance du rédacteur

l’éducation des députés: pour moi pas très poli car l’éducation n’a rien a avoir avec l’instruction, par conséquent nous n’avons aucun droit de parler ou de juger leur éducation.

qu’il faut que le député soit instruit en Français : une aberrance car le député représente un peuple bien déterminé et si la majorité de ce peuple ne comprend pas français comment va t’il faire pour passer son message?.

Moussa Bagayoko


Comme certains disent: “Ignorance is bliss”. Continuons sur ce chemin alors.
Je comprends mieux maintenant l’état de ce pays. C’est vraiment une démocratie de façade.

“l’éducation des députés: pour moi pas très poli car l’éducation n’a rien a avoir avec l’instruction, par conséquent nous n’avons aucun droit de parler ou de juger leur éducation.”__Moussa Bagayoko

Pouvez vous me dire la différence entre education et “instruction”? Je suis un peu perdu.

Amadou O. Wane


Très simple camarade:

Il ne faut pas confondre éducation et instruction. C’est l’éducation qui en associant socialisation et savoir vivre inculque les valeurs d’éthique et de citoyenneté. C’est l’instruction qui apporte une culture, un métier, un savoir faire. C’est en associant les deux que l’on donne les moyens aux futurs adultes que sont nos enfants de devenir des Hommes,

Moussa Bagayoko


Moussa et Amadou
Vous parlez tous les deux de la meme chose, la difference entre vous est tout simplement la traduction. Moussa, comme vous parlez d’instruction qui en anglais se traduit par education, le mot utilise par Amadou.
Je voulais juste accorder vos violons.
Merci

A. Samaké


Donc retournons sur l’idée centrale du débat: est-ce qu’un député doit savoir lire et écrire au Mali?

Amadou O. Wane


Pourquoi avons nous la dénomination « ministère de l’Education »?

Si un député ne sait pas lire, comment peut il comprendre les projets de loi qu’il vote au nom de son peuple. Si un député ne sait pas lire, comment peut il comprendre la loi des finances qui est le socle sur lequel un pays se développe. Je comprends aisément pourquoi le budget de la présidence augmente d’au moins 10% chaque année alors que les communautés représentées par nos députés vivent dans la misère.

Je comprends le point de maitre, mais les députés qui ne savent pas lire doivent faire un effort de l’apprendre. Pas seulement apprendre à lire, mais apprendre à lire de manière critique.

Barou Sam


Bjour

Il ne faut pas oublier aussi que la langue officielle du Mali est le français. Les lois sont écrites en français et votées en français.

Dieu protège tout le monde. A nous de savoir gérer notre protection.

Merci.

Dr Lassana TOURE


Bonjour,

Je pense que les deux points de vue évoqués jusqu’à présent se “valent”. Les deux points de vues peuvent se tenir.

Je pense que tout le monde sera d’accord de dire qu’un député à défaut d’être académicien doit être capable de LIRE et ÉCRIRE dans la langue des institutions de son pays. Le contraire ne devrait même pas exister.

Cela étant dit, il doit aussi être capable de dialoguer avec le peuple. C’est tout aussi important.

Maintenant tout ce débat découle d’une histoire de nos pays qu’on connait tous.

Cordialement

HAIDARA Badi


Mr Wane,

Dans ce pays, il n y a pas de difference entre le lettre et l’illetre, entre l’alphabete et l’analphabete, le croyant et le mecreant, l’honnete et le malhonnete, entre le fort et le faible, entre le corrompu et l’incorruptible, entre le moral et l’imoral, entre le porteur d’uniforme et le civile, entre l Horon et le Niamakala, …… Nous ne savons meme plus qui est qui dans ce pays, et qui fait quoi, et qui doit faire quoi.C’est la confusion totale, qui n’est autre que le premier ennemi de la revolution selon le President Sekou Toure ( un auytre digne fils de l’afrique) alors que nous continuons a nous mentir que le Mali est un pays beni, ooops peut dans le monde des non-benis.

Bref, tout est sens dessus dessous. Il est donc tant que chacun se demande et s’auto-critique comme fait dans la fameuse recitation ” Les animaux de la paix ” peut etre nous obtiendrons la guerison commune.Sinon, ce pays meurt a petit feu

Au Mali, les debutes qui sont bourres de diplomes et ceux qui n’ont absolument rien comme diplome sont tous les memes; ils sont tous entrain de faire, et d’ailleurs ensemble meme, tant de miserables, tant de victimes, tant de malheureux, tant de maux a ce pays, tant de maux aux maliens,…..

Un diplome ou un intellectuel qui se met dans les memes pratiques que le non diplome ou le non-intellectuel est plus dangereux qu’une bombe atomique.

Ent tout cas, moi je prefere Hawa Gassama a Soumaila Cisse

CM


Barou Sam : “mais les députés qui ne savent pas lire doivent faire un effort de l’apprendre.”

Comment ça? Si tard?

Même ceux qui sont académiciens ne savent pas tous lire nécessairement la loi des finances, à plus forte raison ceux qui apprennent le Français pendant leur législature.

En fait c’ est ainsi avec tous les textes de loi. Même dans les pays développés les textes de loi font rage dans “la population normale”, c’ est à dire les non-juristes et ceux qui ne s’ efforcent pas à comprendre les textes.

Prenons un exemple banal, mais pratique. Un député qui ne sait pas lire doit se rendre dans la salle “Aoua Kéita ” ou “Tombouctou” pour rejoindre sa commission. Comment il peut retrouver le chemin dans le labyrinth de l’ Assemblée Nationale, s’ il ne suit pas tout simplement (comme un “mouton”) un autre qui sait lire?

Je suppose que les salles sont indiquées à l’ Assemblée Nationale. Ce qui ne me semble pas tout à fait évident :-)!

Je maintiens: Étant donné que l’ on doit voter en toutes conscience et connaissance – en âme et conscience – l’ on doit lire et comprendre ce que l’ on vote. Ceci étant il est effectivement à exiger que celui qui vote sache lire (et écrire, cela va de soi) ce qu’ il vote.

Quelqu’ un/e qui ne sait pas lire vet ßécrire n’ a rien à voir à l’ Assemblée Nationale et d’ autres instances où la langue de travail est le Français.

Etant que conseillerv communal, là ça pourrait se comprendre.

Bien cordialement

M. Diagayété


Chouaibou,

L’intellectuel c’est une personne qui est en tout premier munie de connaissance ou entendement.

La connaissance et l’entendement ne s’acquièrent pas qu’à travers l’école et quelle qu’elle soit ni à travers le diplôme.

Si cela devrait être le cas, il y aurait très peu de députés dans les parlements en afrique où le taux d’alphabétisation est très bas.

Allez suivre les débats parlementaires sénégalais à travers la télévision nationale, les députés non alphabétisés sont nettement plus intelligents dans l’expression de leurs options politiques que tous les autres. Chez nous, les meilleurs plaidoyers et supports de positions politiques sont faits par le député GASSAMA, loin d’être con.

Soyons regardant, on ne peut pas être chez nous et se mirer dans d’autres réalités qui ne peuvent rendre compte de ce qui se passe chez nous.

Mamadou I. Konaté


Il n’y a pas de position assise une fois pour toute.
Légiférer est complexe.
Les députés dans les pays développés ont des assistants parlementaires. Généralement se sont des thésards et de vrais pro de la documentation et de la recherche.
La Bibliothèque du Congrès aux USA est un monument de documents d’études pointues sur tous les secteurs d’activités et d’intérêts aux USA.
Nos parlementaires, lettrés en français ou illettrés en français, de quels soutiens disposent ils pour être de bons législateurs ?
Un véhicule exonéré ?
Cordialement

Amb. Ret. Mamadou Traoré


Supposons que les députés au Mali, dont les illéttrés, aient des assistants. Ces assistants seront-ils à mesure de traduire les textes de loi, etc. dans la langue correspondante du député? Et ceci dans un temps permettant de participer pleinement aux discussions?

Que font ces députés qui ne savent ni écrire , ni lire en Français pendant les débats – chacun un traducteur (même) central pour un elangue – aller retours, au pluriel car les députés entendent le même texte, mais n’ auront pas les mêmes opinions par rapport à un sujet ?

Il y a trop handicaps pour intégrer ces députés dans le circuit parlementaire de niveau.

Si les députés pensaient à l’ intérêt général, le nombre de 147 députés permet d’ avoir assez de députés à mesure de représenter les intérêts de la nation, du peuple à l’ AN. Le problème fondamental réside dans cet aspect, de mon avis.

Bien cordialement

M. Diagayété


Non, Monsieur l’Ambassadeur, les députés doivent faire preuve de rigueur morale et Intelectuelle, de bon sens et de l’amour du peuple dont ils sont le représentant et qu’ils soient capables de mettre en avant l’intérêt général.

Si en plus, vous leur exigez des diplômes, je peux comprendre votre souhait d’avoir des députés de puissance huit sur une échelle de dix. Le peuple est à un niveau d’exigence en deçà hélas, puisqu’il renouvelle les mêmes sans jamais rien leur demander où exiger quoique ce soit !

Mamadou I. Konaté


Mamadou,

Tu sais bien que les lois sont comme des contrats mais qui affectent la vie de millions de personnes. Un petit paragraphe ou même une virgule mal placée peut changer l’intention de la loi.

Les lois deviennent de plus en plus complexes avec le temps. Les députées viennent de voté une loi sur la cryptographie, les transactions numériques et la protection des données personnelles. Combien de ces députés comprennent ce qu’ils ont voté?

Je pense que savoir lire et écrire doit être un minimum pour avoir une assemblé qui est effective. Sinon l’AN restera un outil politique dans les mains du president.

Amadou Wane


“Si en plus, vous leur exigez des diplômes, je peux comprendre votre souhait d’avoir des députés de puissance huit sur une échelle de dix”_Maitre KONATE

Sur une Echelle de 10, du les lettrés tout court sont à un niveau de 3 disons. Les illettrés à zéro ou 1/10.

Dans ce que je souhaite pour notre pays un niveau de 5/10 suffit.
J’en ai déjà parlé dans mon précédent mail (d’une autre façon).

Maitre si nous allons sur le registre des comparaisons combien d’élus maliens (pas seulement députés) te diront “An te lou ma karan” lorsqu’il y a des dossiers qui leurs sont remis pour exploitation ? N’est ce pas déjà un gros handicap pour la personne même ?

Ceci dit ce ne sont pas les faits qui vous sont contestés. Il y a trop de non lettrés au Mali c’est clair. Mais est ce qu’il faut rester comme cela si on veut que le pays soit mieux ? Devrions continuer dans cet état ? Ton intervention me donne plutôt cette impression.

L’exemple sénégalais ? J’aimerais bien que nous fassions une comparaison entre les deux institutions malienne et sénégalaise concernant les proportions de personnes ayant reçue une éducation et sachant lire et écrire.

Cordialement
____________________
Chouaibou
Twitter : @chbmaiga


Mon Cher Amadou,

Tu n’es pas juste en disant cela.

Combien de mécaniciens, d’électriciens, de réparateurs de machines, d’appareils de véhicules sont diplômés au Mali et en Afrique ? C’est vrai qu’ils tâtonnent avant d’y arriver même s’ils n’arrivent pas sans casse.

Amadou, pour ton information, les députés votent les lois en france et aux usa mais ne l’écrivent pas du tout.

Là-bas comme au Mali, ils votent la substance de la loi sa quintessence. Ils ne l’écrivent pas puisque la langue juridique est de plus en plus complexe et tellement Speciale que son écriture est confiée aux légistes.

J’ai eu la charge de conduire l’équipe d’experts qui a été chargée de réviser la loi communautaire sur les procédures collectives, les difficultés des entreprises.

Nous avons écrit la base de la loi révisée avant que les légistes n’aient repris la main.

Amadou, je conviens avec toi qu’en lieu et place des légistes au Mali, de mauvais administrateurs, bardés de juristes inexpérimentés prennent la main sur la loi et la massacre. Il y a qu’à lire le texte de la constitution et seulement sur le renouvellement du mandat présidentiel.

Donc, tu vois qu’il n’y a pas mieux qu’un député issu de là rural pour traduire la substance d’une loi sur l’agriculture.

Mamadou I. Konaté


Humburi Senni Dictionary (Songhay – Hombori, Mali)

New ressources available online
Humburi Senni (Songhay – Hombori, Mali) – English | Français

LDH-Website
http://ldh.clld.org/2016/02/01/escidoc2249192/

PDF (254 pages)

Jeffrey Heath, University of Michigan
Language Description Heritage Library
(online, open source)
Max Planck Institute
2015


Cher Mahamadou,

Donc, au lieu du lien direct PDF, clique sur http://ldh.clld.org/2016/02/01/escidoc2249192/

Ensuite sur „PuRe Item“ avec le site Adobe, chez moi ça tourne moins d’une minute, puis le PDF est là. On peut ouvrir dans l’onglet et l’enregistrer. C’est quand même, 80 MB, donc selon les appareils

Niveau 2: tu as le bouton pour télécharger („Fulltext Public“):
http://pubman.mpdl.mpg.de/pubman/faces/viewItemOverviewPage.jsp?itemId=escidoc:2249192

J’espère que ceci aide. Sinon il y a d’autres qui trouveront meilleure astuce à partager.

Bien à toi et tous,
Mohomodou


Bjr Mohomodou,
je viens de réussir chez la fille à Frankfurt.

Ce qui m’ a frappé est qu’ il y a des accents en Songhay: aigus, graves , surconflexe comme en Français.
Je pensais qu’ en Songhay comme en Pulaar-Fulfulde aussi on avait décidé de ne pas employer des accents.

Exception en Pulaar (du Sénégal) le “gn” est écrit comme en espagnol. En Fulfulde du Mali au Tchad (si je ne me trompe pas) “gn” = “ny”. La forme espagnole aussi est permise.

Je viens de trouver par Google voilà les formes pour “gn”: ɲ (ny or ñ).

Apparemment là il y a des divergences. ACALAN FulCom a recommandé en 2010 à Bamako: ñ.

Bonne nuit!
M. Diagayété


Cher Mahamadou,

Tu fais une observation pertinente. La courte réponse: à ma connaissance, l’écriture officielle n’utilise pas d’accents (aigus, graves, et certainement le circonflexe banni en français n’a pas reçu l’asile orthographique en songhay, du moins au Mali).

L’auteur a utilisé sa propre écriture qui est plus de l’ordre de l’annotation linguistique/phonétique que de l’orthographe formelle. Ceci étant dit, il se réfère aux textes de référence élaborés par les instituts nationaux comme la DNAFLA. C’était le cas pour ses 3 dictionnaires songhay de 1998 (Djenné, Tombouctou et Gao). Les linguistes, disons dialectologues, sont davantage intéressés par les différences. même les plus infimes. Ce n’est pas nécessairement l’impératif des instituts de standardisation de langue. Dans les cas, il y a un mélange de bricolage et de frilosité – sans parler d’arbitraire.

Sur notre site, il y a une rubrique des guides d’écriture pour le Mali et le Niger:
www.songhay.org/index.php?Grammaire

Les unités songhay et songhay-zarma se consultent mais leurs règles diffèrent quand même. C’est une politique de l’Académie Africaine des Langues d’aider des structures appelées „Commissions de langues véhiculaires transfrontalières“ (CLVT) à harmoniser les orthographes sans nécessairement gommer les différences. Entre Gao (senni) et Niamey (sanni), le vocale même de „langue“ exhibe cette variation à respecter. Il s’agit plutôt d’arrêter une liste de signes communs. Pas un „ny“ par ici et un „ɲ“ par là pour la même consonne. L’ACALAN fait des propositions, mais surtout ces CVLT pourraient peut-être rendre les différentes parties plus conséquentes dans l’application de règles uniformes.

Il y a aussi les alphabets complets sur le site. Au Mali, on nasalize les a et o plus souvent que les autres voyelles:
hãa (demander), hõ (aujourd’hui)

Il y en a de rares sur e: hẽe (pleurer, souffler pour le vent), u et i. Franchement rarissimes et il y a des partisans pour l’abandon de ces „tilde“. Il s’agit de variantes dialectales parfois et le fait que l’orthographe reprend en partie certaines spécificités du parler de Gao multiplie les signes spéciaux. C’est le cas des consonnes š, ž:
ši / šii (ne… pas, pas de…) = si / sii
šiita (serré) = siita à Gabéro (et à l’ouest)
žiibi (sale) = ziibi à Gabéro (jiibi (Tombouctou). Toute la séquence donne ainsi: z / ž / j

Les gens de Gabéro étaient présents dans le travail de standardisation de l’orthographe. De spécialistes comme feu Youssouf Billo Maïga. Gabéro et Haoussa Foulane (Peul du Nord) ont une diction différente de celle de Gao. Il y avait une tendance à laisser tomber ces š et ž mais on a souvent les deux formes dans les derniers dictionnaires (DNAFLA 1992, Haïdara/Billo/Sangho 2010).

Moi aussi je les utilise, peut-être pour la même raison que Heath utilise des accents: pour marquer des variations dialectales qui posent des questions. Pourquoi les „Peul du Nord“ qui ont adopté le songhay n’ont pas adopté les š et ž? Ou avaient-il en fait adopté une forme sans š et ž? Je n’en sais rien. Si dans un siècle, un nivellement important les fait disparaître, ces marques permettront aux linguistes d’analyser l’évolution phonétique/phonémique d’une langue déjà très fragmentée.

Voilà plusieurs coups jetés au vent.
Mohomodou


Bonsoir à tous,

Cette question de la variation des règles d’écriture d’une langue transfrontalière est une préoccupation de l’ACALAN qui a organisé en 2010 je crois un atelier d’harmonisation des orthographes de trois langues transfrontalières d’Afrique de l’Ouest (bamanakan, fulfulde et songhoy). J’ai participé à cette rencontre, mais jusqu’ici il n’y a pas de changement. Peut-être parce que les spécialistes conviés à la rencontre ne sont pas aussi aux commandes : ils ne décident pas au niveau des pays. L’un dans l’autre, la fondation Karanta a entrepris il y a quelques mois un travail dans le même sens, sur plusieurs langues de l’espace Karanta.

Je suis actuellement en train de rédiger un document pour traiter de ces différences entre les règles d’écriture du songhay du Niger et du Mali. J’ai pensé à prendre en compte les dispositions du dendi du Bénin, mais j’ai estimé cela difficile. J’espère pouvoir très prochainement vous proposer un texte.

Fraternellement,

Hanafiou


De la République de GMT à la République d’ IBK

Pardon à ceux qui ont connu les années de sanction scolaire, les mois de quatre-vingt-dix jours les tortures et déportations de GMT ; je veux parler tout simplement de ce que je connais, sorti du lycée en 87 à notre temps il suffit d’être parmi les cinq premiers de la classe pour avoir une bourse pour l’extérieur en tout cas au lycée Askia série science exacte, pas besoin d’être fils à papa, au fait les fils à papa ont d’emblée les bourses sur la France ou la Rfa, ce que je veux dire qu’ au moins il Ya un peu d’espoirs pour le commun des maliens, et je mets ça au bénéfice de la république de GMT…en dépit du parti unique, et des élections au score à la soviétique i mean gagnée à 99.99%.

De nos jours avec ce semblant de démocratie populaire, 170 partis, trois millions de carte NINA, cinq milliards pour la CENI, personne ne croit plus à la république, la preuve des qu’on parle de concours, d’élections, d’un poste à pourvoir, jusqu’ au remaniement ministériel, personne ne parle de compétence de ce que tu connais, mais qui tu connais !!!! il faut non seulement être fils de papa, mais surtout un papa qui fait partie du cercle restreint, diable de cercle dont la circonférence n’est plus Pi fois le diamètre, mais la racine carrée familiale, étendue à la surface des intérêts sordides.

Alors depuis trois jours on entend Igor est parti par ce qu il a refusé ceci, bouda est venu par ce qu’il est cela, que diable pourquoi la république est telle sensible à Koulouba, qui croit encore à la république, et si elle est utile et nécessaire, comment faire pour la sauver.. ?

Oumar Maiga (a.k.a AgMai)


Je suis d’accord avec vous. Quel que soit ce qu’on peut reprocher à GMT , il faut lui reconnaître le fait de récompenser le mérite. Sous GMT personne ne trouvait de reproche à la valeur et aux compétences des ministres civils choisis . Ils avaient tous du mérite. A l’école aussi les plus méritants étaient récompensés . Au concour d’entrée à la fonction publique les majors de promo et les excellents diplômés étaient sûrs de réussir.
Hélas tel n’est plus le cas aujourd’hui. Et c’est ce qui explique en grande partie le chaos que nous vivons aujourd’hui. il n’y a plus d’espoirs car plus de repères.
C’est pour tout cela que j’ai horreur d’écouter tous ces discours creux qui sont chantés aux populations sans aucune conviction.
L’heure est grave au Mali. La jeunesse ne sait plus à quel saint se vouer. il n’y a plus de repères.
Et quand je vois la création d’un ministère de la recherche scientifique je sais plus à quel cinéma on joue. Il faut d’abord mettre les moyens qu’il faut pour ressuscité l’école malienne. Il faut donner le minimum de considération à tous ces docteurs, tous ces chercheurs qui sortent de grandes écoles étrangères. Il faut récompenser les plus méritant.
Il faut mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut : le slogan de GMT.

Warda Belem