Résultats du Sondage MIRG sur le Problème de Sécurité au Mali


L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage



L’échelle de chaque diagramme montre le décompte et non pas le pourcentage


Pourquoi les États-Unis Visent-ils le Mali?

TAMPA, FLORIDE – 16 Février 2017 | par Amadou O. Wane –La semaine dernière, la cour d’appel fédérale des États-Unis a bloqué le décret d’immigration de Donald Trump. Le président a fait savoir qu’il garde toujours l’option d’introduire un nouveau décret. Selon le cabinet d’avocats en immigration, Hammond Law Group (HLG) basé dans l’état d’Ohio, la Maison Blanche avait déjà en main une révision du décret où plusieurs pays auraient été ajoutés dans l’interdiction d’entrée. Ces pays sont le Mali, l’Égypte, le Liban, l’Afghanistan, le Pakistan, la Colombie, et le Venezuela. Il y a lieu de se demander pourquoi le Mali figure sur cette liste. Qu’est-ce que le Mali a en commun avec ces pays? La réponse pourrait être dans un reportage de la chaîne américaine CNN diffusé il y’ a quelques jours.

CNN a fait une enquête d’une durée d’un an qui a révélé de graves irrégularités dans la délivrance de passeports et de visas vénézuéliens, y compris des allégations selon lesquelles des passeports étaient accordés à des personnes liées au terrorisme. Durant l’enquête des milliers de documents ont été examinés et des interviews conduites aux États-Unis, en Espagne, au Venezuela et au Royaume-Uni.
Les accusations selon lesquelles le pays émettait des passeports à des personnes qui ne sont pas vénézuéliennes, sont apparues au début des années 2000. Les législateurs américains ont reçu des rapports sur la fraude de passeport vénézuélien depuis 2006. En fait, un rapport du Congrès a mis en garde: «Le Venezuela apporte son soutien, y compris des documents d’identité qui pourraient s’avérer utiles aux groupes islamiques radicaux.»

Le problème de fraude de passeports maliens existent depuis des années. Le Mali est devenu une plaque tournante dans le trafic de passeports en Afrique de l’Ouest. Beaucoup d’activités illicites sont commises à travers le monde avec le passeport malien par des individus qui n’ont pas droit à la citoyenneté. La corruption endémique et le laxisme du gouvernement exaspèrent le problème. Il est bien probable que l’administration Trump a classé le Mali comme une menace potentiel pour les États-Unis à cause de l’ampleur des fraudes de passeports maliens. C’est pour cette raison que le Mali pourrait bien faire parti de la liste des pays dont les ressortissants pourraient subir des contrôles de sécurité plus strictes .


La fraude a toujours des conséquences.

J’ai toujours dans mes archives la copie des cartes d’identité et passeport maliens de Charles Blé Goudé quand il a été arrêté (puis remis à la CPI). Aucune enquête n’a eu lieu pour déterminer qui lui avait délivré ces documents.

Les autorités maliennes se plaignent même du fait que le fait de disposer d’un passeport malien ne determine pas la citoyenneté malienne — tous ces “maliens” ne sont pas maliens.

Mais il n’y a aucune enquête ou mesure sérieuses visant éliminer la vente de la nationalité malienne. L’argument de l’administration Trump (si c’est vrai) est difficile à disputer. Le ministre Sylla a lui même dit que tous les détenteurs de passeport malien ne sont pas maliens.

______________
A. Karim Sylla

Madou Ka Journal: Sexegate & Jeunesse en Perdition

Chaque parent doit écouter cette émission de
Madou. Il y’ a des choses que je ne savais pas du tout de la culture
actuelle des jeunes du Mali. It is eye opening.

Ce Madou a vraiment du talent. Quel gâchis…ORTM devrait donner à ce
jeune son propre émission hebdomadaire. Mais hélas….


Amadou O. Wane


Le Mali Pourrait Faire Partie des Pays Visés Par le Prochain Décret de Trump

TAMPA, FLORIDE – 04 Février 2017 | par Amadou O. Wane — Le vendredi 27 janvier 2017, le monde fut choqué par le décret du président américain Donald Trump interdisant l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane. Plusieurs poursuites judiciaires ont déjà été engagées devant le tribunal fédéral pour contester le nouveau décret. Vendredi après-midi, un juge fédéral de l’état de Washington a ordonné une ordonnance restrictive temporaire bloquant l’exécution du décret présidentiel sur toute l’étendue du territoire américain. Durant l’audience, à la surprise de tout le monde, le gouvernement révéla pour la première fois qu’environ 60 000 visas américains avaient été secrètement annulés sans justificatif.

Pour Trump, cette défaite n’est que temporaire. Il est fort probable que la Maison Blanche s’apprête à porter la bataille judiciaire à la neuvième cour d’appel ce week-end. Dans le système judiciaire fédéral américain, la compétence juridictionnelle de la neuvième cour d’appel couvre la Californie, l’Idaho, le Montana, le Nevada, Oregon, Washington et l’Arizona. La situation est très fluide, mais pour le moment le gouvernement a décidé de se plier à l’ordre de la cour fédérale.

Malheureusement l’administration Trump n’a pas l’intention de s’arrêter là. Selon le cabinet d’avocats en immigration, Hammond Law Group (HLG) basé dans l’état d’Ohio, un nouveau décret est en préparation et serait près dans deux semaines. Plusieurs pays seraient ajoutés dans l’interdiction d’entrée.  Parmi ces pays figurerait le Mali. Le cabinet de HLG conseille aux maliens déjà aux Etats-Unis de ne pas quitter le territoire. Lors de votre retour aux États-Unis, n’abandonnez pas votre carte de séjour (Green Card) si on vous le demande, même si l’agent déclare que votre séjour à l’étranger était assez long pour entraîner l’abandon de votre statut de résident permanent. Les voyageurs sont conseillés de ne pas signer le formulaire I-407.

Le nouveau décret affecte non seulement des milliers de maliens mais ternira l’image du pays pour longtemps.

Communiqué du Conseil des Ministres du Jeudi 22 Décembre 2016

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 22 DÉCEMBRE 2016

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le jeudi 22 décembre 2016 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

– adopté des projets de texte ;

– procédé à des nominations ;

– et entendu une communication.

AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES :

AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ECONOMIE NUMÉRIQUE ET DE LA COMMUNICATION :

Sur le rapport du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant le régime de la publicité.

Le régime de la publicité en République du Mali est fixé par une loi du 18 janvier 1983 qui détermine les règles relatives au libre exercice de la profession publicitaire, aux conditions de mise en circulation des produits publicitaires et prévoit les sanctions applicables aux contrevenants.

Cette loi a révélé dans son application des lacunes alors que la communication publicitaire connaît des profondes mutations.

Le projet de loi fixant le régime de la publicité définit la publicité et renforce les conditions d’exercice des professions publicitaires notamment par l’exigence de compétence professionnelle ainsi que le respect des règles de transparence financière et de saine concurrence.

Il renforce également la protection du consommateur notamment par une réglementation plus rigoureuse de la publicité mensongère, par l’interdiction de façon générale de la publicité sur le tabac, l’alcool et les armes à feu et par la restriction de la publicité sur les produits pharmaceutiques et les produits éclaircissants.

Il institue des sanctions pécuniaires applicables à l’exercice des professions publicitaires.

Le projet de loi fixant le régime de la publicité, pour s’adapter à l’évolution du champ des activités publicitaires, apporte un certain nombre d’innovations à la loi du 18 janvier 1983.

Il prend en compte le parrainage, le mécénat et la publicité en ligne.

Il comporte également des dispositions visant à protéger les femmes, les enfants, les personnages types dans les messages publicitaires ainsi que des dispositions relatives à la protection des œuvres publicitaires ou photographiques et des modèles.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE :

Sur le rapport du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Conseil des Ministres a adopté :

1. Un projet de loi portant création de l’ordre des médecins du Mali ;
2. Un projet de loi portant création de l’ordre des pharmaciens du Mali ;
3. Un projet de loi portant création de l’ordre des chirurgiens-dentistes du Mali ;
4. Un projet de loi portant création de l’ordre des sages-femmes du Mali ;
5. Un projet de loi portant création de l’ordre des infirmières et infirmiers du Mali :

La loi du 22 juin 1985 portant autorisation de l’exercice privé des professions sanitaires prévoit l’institution d’ordres professionnels sanitaires dont la compétence et l’organisation sont fixées par loi.

En application de cette loi, des lois du 12 avril 1986 ont institué, sous forme d’établissement public à caractère professionnel, l’Ordre national des Médecins, l’Ordre national des Pharmaciens et l’Ordre national des Sages-femmes.

L’Ordre national des Médecins s’occupe, en plus des médecins, des chirurgiens-dentistes et des infirmiers. Dans la pratique, il n’a pas suffisamment pris en compte les préoccupations spécifiques des chirurgiens-dentistes et des infirmiers, d’où la nécessité de créer un ordre spécifique pour chacune de ces professions de santé.

La relecture des lois du 12 avril 1986 est également justifiée par l’évolution du cadre juridique et institutionnel des ordres professionnels sanitaires suite à l’adoption de la loi du 12 juin 1996 portant statut général des établissements publics à caractère professionnel et à l’adoption de textes communautaires qui consacrent l’ouverture des professions sanitaires à tous les ressortissants des Etats membres de la CEDEAO et de l’UEMOA.

Les projets de loi adoptés instituent, sous la forme d’établissement public à caractère professionnel, pour chacune des professions sanitaires concernées, un ordre national chargé de l’organisation et de la représentation des personnes physiques et morales exerçant lesdites professions.

Les principales innovations des projets de loi adoptés sont, entre autres, le recentrage des missions, l’ouverture des ordres nationaux aux praticiens en mission humanitaire, la responsabilisation des ordres dans le placement et l’encadrement des jeunes professionnels sortant des écoles et institutions de formation aux professions de santé, la prise en compte de la réglementation de la CEDEAO et de l’UEMOA relative à la libre circulation et à l’établissement des professionnels de la santé ressortissant de l’espace des Etats membres.

AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA CULTURE :

Sur le rapport du ministre de la Culture, le Conseil des Ministres a adopté :

1. Un projet de loi portant modification de la Loi n°98-037 du 20 juillet 1998 régissant l’industrie cinématographique ;
2. Un projet de loi portant création du Fonds d’Aide à l’Industrie cinématographique :

La loi du 20 juillet 1998, adoptée pour faire face aux difficultés de financement des activités cinématographiques, a créé le Fonds de promotion et d’extension des activités cinématographiques.

En dépit de son institution sous la forme d’un compte d’affectation spéciale ouvert dans les écritures du Trésor, le Fonds de promotion et d’extension des activités cinématographiques, n’a pas pu être opérationnel en raison des contraintes liées à son statut.

Les projets de loi adoptés visent à résoudre les difficultés persistantes de financement des activités cinématographiques.
Le premier projet de loi adopté abroge les dispositions de la loi du 20 juillet 1998 relatives à l’institution du Fonds de promotion et d’extension des activités cinématographiques.

Il subordonne l’exercice des activités cinématographiques au paiement d’un droit d’établissement destiné au financement du Fonds d’Aide à l’Industrie cinématographique.

Le second projet de loi adopté crée le Fonds d’Aide à l’Industrie cinématographique avec pour mission d’appuyer le développement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel au Mali.

La création du Fonds d’Aide à l’Industrie cinématographique contribuera notamment à soutenir les projets des cinéastes et autres professionnels des métiers du cinéma, à renforcer les capacités des acteurs et à professionnaliser davantage les différentes filières du cinéma et de l’audiovisuel.

Elle participe également de la mise en œuvre d’un certain nombre d’instruments juridiques régionaux et nationaux dont la Politique nationale de la culture adoptée par le Gouvernement en 2013.

AU CHAPITRE DES MESURES RÉGLEMENTAIRES :

AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PROTECTION CIVILE :

Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant plan de carrière des fonctionnaires de la protection civile.

Le projet de décret adopté vise à résoudre les difficultés rencontrées dans la gestion de la carrière des fonctionnaires relevant du cadre unique des fonctionnaires de la Protection civile.

Il détermine les conditions dans lesquelles le personnel de la protection civile est appelé à occuper des postes et emplois permanents.

Il répartit les emplois des fonctionnaires de la protection civile entre dix (10) paliers hiérarchisés et précise les grades ayant vocation à occuper ces emplois.

Il précise également les critères complémentaires, notamment ceux tenant au profil de formation, à la compétence technique, à la probité morale, à l’expérience professionnelle acquise et à l’ancienneté dans le grade, qui permettent de départager les fonctionnaires ayant vocation à occuper les mêmes emplois.

Le projet de décret adopté s’inscrit dans le cadre de la normalisation de l’évolution des carrières, de la recherche de concordance entre les emplois et les grades, de la valorisation des compétences et de la prise en compte des qualités intrinsèques des fonctionnaires.

Il contribuera à la prévention des mouvements de personnel et à la sécurisation des fonctionnaires relevant du cadre de la protection civile quant à l’évolution de la carrière.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :

Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE ET DE L’INTÉGRATION AFRICAINE :

– Directeur du Protocole de la République :
Monsieur Modibo TRAORE, Conseiller des Affaires Etrangères

– Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Mali à N’Djamena (République du Tchad) :
Général de Division Sadio GASSAMA

AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME :

– Conseiller technique :
Monsieur Ibrahima TOUNKARA, Magistrat

AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ÉQUIPEMENT, DES TRANSPORTS ET DU DÉSENCLAVEMENT:

– Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique du secteur de l’Equipement, Transports et Communication :
Monsieur N’Golo COULIBALY, Planificateur

AU TITRE DU MINISTÈRE DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME :

– Inspecteur en Chef adjoint à l’Inspection de l’Artisanat et du Tourisme :
Monsieur Sibiri Marc DAO, Inspecteur des Services Economiques

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS ECRITES :
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME :

Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a examiné une communication écrite relative à la politique nationale de justice transitionnelle.

La justice transitionnelle est la combinaison d’un ensemble de démarches et de mécanismes judiciaires et non judiciaires pour établir la vérité, répondre aux droits des victimes de violations des droits de l’Homme, assurer la non-répétition des violences et mettre fin à l’impunité.

Elle vise à favoriser la réconciliation nationale particulièrement dans un pays déstabilisé par des conflits violents internes.

L’adoption de la politique nationale de justice transitionnelle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

Elle inscrit les démarches et les mécanismes de la justice transitionnelle dans un cadre unique pour coordonner de manière cohérente les actions gouvernementales et non gouvernementales en la matière afin d’en optimiser les résultats.

La justice transitionnelle repose sur des piliers consistant à établir la vérité, à rendre la justice, à assurer la réparation des préjudices de toute nature et à assurer la non-répétition des crises.

La Politique nationale de justice transitionnelle est assortie d’un plan d’actions pour la période 2017-2021.

Bamako, le 21 décembre 2016.

Le Secrétaire général du Gouvernement,

Madame DIAKITE Fatoumata N’DIAYE
Commandeur de l’Ordre national

Comment Sécuriser ses Comptes sur Internet

Bonjour,

Beaucoup de comptes courriels se font pirater parce que le propriétaire
utilise des mots de passe qui peuvent etre “cracké” par force brute.

L’autre problème est qu’il est très difficile de se rappeler d’ un bon
mot de passe (example: mily221[SPCA)

Donc, la solution est d’utiliser des outils qu’on appelle des voûtes
pour mots de passe. Ils vous permettent de créer des mots de passe
extrêmement difficile à cracker et facile à utiliser.

LastPass (lastpass.com) est un logiciel qui vous permet de mettre tous
vos mots de passe dans une voûte numérique. Vous n’avez besoin que de
vous rappeler d’un seul mot de passe; quand vous visitez un site, il met
votre mot de passe automatiquement sans effort.

Je l’utile beaucoup pour sauvegarder des dizaines de mots de passe que
j’utilise chaque jour.

Le logiciel est gratuit; le site est www.lastpass.com/fr


Amadou O. Wane
Information Systems & Decision Sciences

Procès de Sanogo : le Rôle Gênant de Me Boubacar Karamoko

La présence parmi les avocats du Général Amadou Haya Sanogo et compagnie d’un des premiers responsables de l’URD et par extension de l’Opposition politique malienne, Me Boubacar Karamoko Coulibaly dérange. Si le parti de Soumi et son entourage ne se sont pas encore prononcés sur la question, d’aucuns se demandent déjà ce qui a pu motiver un responsable d’un parti dont la position est connue par rapport au coup d’Etat du 22 Mars 2012. Pire, le président de l’URD, alors parrain du parti et candidat naturel à la présidentielle avortée de 2012 avait été longtemps “calomnié” voire victime d’agressions physiques dont se sont rendu coupables des éléments de la junte de Kati. Un autre baron du parti de la poignée des mains a aussi été une victime des auteurs du putsch, à savoir son vice-président, Ibrahima N’Diaye. Aussi, l’on ne comprend pas le silence incompréhensible de l’URD et de l’opposition sur ce rôle “politiquement incorrect”, donc gênant, que joue un des leurs dans ce procès qui devrait les voir du côté des victimes du coup d’Etat. Bizarre même si l’on sait que justice et morale ne font pas toujours bon ménage au Mali.

Amadou Salifou GUINDO,
Doctorant Sciences du Langage
DIPRALANG EA739
Montpellier 3


Bonsoir,

Je ne pense pas qu’il soit un avocat de Amadou Haya Sanogo. Il est l’avocat de Dahirou Dembelé. Et j’ai entendu sa constitution pour ce dernier lors du premier jour de l’audience.

Modibo Sacko


Je pense qu’il cherche à prouver que Dahirou n’est pas concerné par les assasinats et meurtres

Kalifa Gadiaga


Le rôle d’un avocat est défendre un présumé accusé. Il faut qu’on arrive à faire cette difference. Lors du procès de Moussa Traoré, certains de ses avocats ont été insultés et harcelés physiquement. Laissons la justice faire son travail.
C’est comme on demande à un médecin de l’opposition ne pas soigné un accusé du CNDRE. La coloration politique de l’avocat n’a rien à voir avec son travail professionnel. Il faut qu’on arrête cet amalgame.

Barou Sam


Salut les forumistes, Me Boubacar Karamoko est mon ami et promotionnaire de lycee, je lui ai envoye la partie qui le concerne pour lui donner une opportunite pour s’expliquer. Voici en substance ce qu’il m’a repondu.

Kalifa Gadiaga

Je pense que l’auteur de l’article aurait dû mieux s’informer avant d’écrire n’importe quoi. Il n’a pas plus de moralité que moi . ici il s’agit de ma profession et un avocat est d’abord et avant tout un homme libre.
Ceux qui me connaissent savent ma dédicace. Le Président du Parti sait qui je défends. Pour confirmer ce que l’homme de bonne foi, au contraire de celui qui est à la recherche du sensationnel, pour les intellectuels de la diaspora qui ne m’insultent pas par plaisir, qui ont de l’estime pour moi, je confirme que je suis constitué pour le Général Ibrahima Dahirou Dembele l’ancien chef D’etat Major général de l’armée du Mali qui est un cousin , un soldat d’élite et loyal à la République qui n’a jamais fait partie de la junte de surcroît. Dès le premier jour, je me suis opposé au discours du porte parole des avocats de sanogo et du MP22. Vous qui ne portez pas des oeillères, je vous invite à suivre le procès et vous serez édifiés. C’est trop facile de tirer des plans sur la comète, de s’enflammer à moindre frais au sujet de ce que l’on ne sait point. Heureusement qu’à L’URD, les gens ne sont pas des godillots et ne dégainent pas à tort et à travers. Je suis en accord avec ma conscience et en harmonie avec moi même. Kalifa, merci pour ta constance depuis le temps du lycée. Je veux bien vous joindreMais je suis déçu par cette hargne d’une rare violence sur du faux en plus. Je souhaite bon vent à l’auteur de l’article et, lui demande pardon s’il m’en veut parce qu’un jour je lui ai porté tort à mon insu. Merci de publier mon post kalifa.__Me Boubacar Karamoko


Barou,

Je suis d’accord avec ton analyse. Malheureusement la paresse intellectuel et l’incapacité de raisonner logiquement fait que le débat publique devient un jeu de lancer de boue.

Nothing positive comes out of it.

Même Satan a droit à un avocat devant la justice.

Amadou O. Wane


Bonjour. Le proces en cours est celui du 30 avril 2012. Il sagit de cette folle journée au cour de laquelle des eleves et étudiants instrumentalisés par cerains politiciens ont déferlé dans la ville , brules les radios kayira de koutiala. tenré de brûle cekles de Bamako, Bougouni, Segou et Niono. Ils réussi à brûler le siège du parti SADI à Mopti. Parmi ces manifestants il y avait à Bamako des militaires appartenant à la compagnie des bérets rouges. Ces manifestations vaincu le matin ont laissé la place à un groupe de militaires appartenant majoritairement à la compagnie des bérets rouges qui sont descendu dans les rues de Bamako pris l’ORTM tu le jeun3 garde Koné originaire de Kolondieba les mains nues , abattu une vendeuse de répas à bout portant .

Ces hommes armes ont pris l’aéroport de Bamako où ils ont surpris et tué des militaires en faction. ils sont monres a Kati où chemin faisant ils ont tué civils et militaires. Ils ont proclamé sur les antennes de lortm vouloir protéger Dioncounda Traoré président de la Transition , Cheick Modibo Diarra premier ministre. Ils ont attaché le chef d’état Major de l’armée de terre et un autre haut gradé de l’armée venus les parler dans leur camp. Dans leur élan ils ont ete stoppé par les policiers du GMS zt les militaires de Kati dont la riposte fut fatale pour eux. Dahirou avait l’état Major en main, et à activement travailler à circonscrire les degats de ces hommes dechainés et proteger ainsi Bamako. Il est accusé dans ce cadre la.Tugui le defend et rien d’anormal.

Le beau frère de Tiebilen Dramé, le cdt Mamadou Lamine Konare faisait partie de ces hommes déchaînés. Tiebilen Dramé les defend cela paraît normal. Non il ne sagit pas dun procès du 22 mars sauf in fine, alirs la ce n’est plus du droit et nous sommes en politique. Pour ce 22 mars tous ces paris politiques du pouvoir actuel et de l’opposition actuelle ont voté une loi d’amnistie en faveur des putschistes et de leurs soutiens, ims étaient 146 députés sur 147 à la voter avec zero contre et zero abstention.

Ne faisons pas de l’amalgame, il ne s’agit pas du procès du coup d’état du 22 mars mais d’une attaque de militaires majoritairement bereys rouges appuyés par des mercenaires venus du Burkina Faso, de la Cote d’ivoire et du Sénégal dont l’avion, un cargo c130 n’a pas réussi à atterrir à l’aéroport en guise de renfort. Arretons la confusion

Oumar Mariko


Bien merci pour vos informations, Me Boubacar Karamoko. Je dois quand-meme souligner qu’ il:

– ne faut pas transformer toute question critique en votre endroit comme hargne et insulte.

– est tout à fait normal de demander pourquoi un membre prominent d’ un parti qui a souffert sous les putschistes parte à la défense d’ un collaborateur des putschistes que celui-ci soit membre de l’ organe des putschistes ou non. Objectivement il a collaboré. Maintenant il faut démontrer que c’ est à contre coeur et pour limiter les dégats. De ma connaissance M. Ibrahima Dahirou Dembélé était en formation ou en séjour d’ information, etc. en Indonésie au moment du putsch. On pourrait lui demander pourquoi il n’a pas temporiser là-bas avant de revenir pour devenir immédiatement (sinon avec assurance) Chef d’ État Majeur. Ou bien s’ il a essayé de faire retarder son départ. La question à savoir pourquoi et comment il est arrivé à signer des ordres d’ affectation pour des collègues disparus est aussi tout à fait pertinente.

– est, dans ce cas de procès qui est objectivement teinté de politique, très difficile de faire la différence entre position politique et profession. Bon, vous pouvez avancer la position de votre parti vis-à-vis du putsch, mais là c’ est le parti dans son ensemble. L’ ensemble n’ est toute fois pas tout simplement la somme de chaque élément. Il peut y avoir des éléments dans un ensemble qui regardent ou lorgnent dans une direction différenciée/diffdérente de l’ ensemble.

Bien cordialement

M. Diagayété

pas du tout hargneux !!!


Ibrahima Dahirou Coulibaly et Me Karamoko sont très proche ( famille )

Ibrahima Djibo


Bonsoir,
Toutes ces élucubrations ne démentent pas la réalité du charnier de Diago près de Kati, des images montrant des bérets rouges arrêtés subissant les pires tortures avant d’être froidement abattus, et dans une certaine mesure la bastonnade du président Dioncounda laissé pour mort par une horde sauvage d’assaillants vivant toujours au Mali en totale impunité. Jamais inquiétés, certains osent même se victimiser. À l’instar des collabos nazis qui demandent que Hitler ne soit pas le seul incriminé pour les crimes de guerre en 1945, les partisans de la junte veulent faire le procès des démocrates.
M. Oksuf, Amadou Haya et sa bande étaient donc en légitime défense, c’est pourquoi ils ont égorgé, abattu froidement leurs prisonniers.
Pendant qu’on y est, pourquoi ne pas dire aux Maliens que les victimes des lynchages, perpétrés par les escadrons de la mort à travers le pays durant cette période Cndre et compagnie, l’ont bien cherché et d’ailleurs elles sont tout simplement imaginaires !
Pour peu Amadou Haya l’amnistié, grâce à la médiation intimidatrice burkinabé, serait un ange !
Vraiment, on ne sait plus ce qui reste d’intégrité morale et d’honnêteté intellectuelle dans ce pays qui chaque jour s’enfonce dans les ténèbres de l’archaïsme et de l’indécence.
Bonne nuit.

Cissé Mahamadou
Paris


La Françafrique: Genèse et Déclin

Bamako – le 28 Novembre 2016 | par  Amadou O. Wane -L’ancien président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, inventa l’expression « Françafrique » pour décrire un réseau complexe de liens économiques, militaires, politiques, sociaux et culturels entre la France à ses anciennes colonies. Ces liens, tissés pendant des décennies de domination coloniale, ont persisté après l’indépendance des années 1960. Ils furent mutuellement profitables pour les deux parties. Les africains bénéficiant ainsi de la protection française, du soutien militaire, et surtout de l’aide étrangère.

Les systèmes et méthodes gouvernementaux, éducatifs, légaux, militaires, bureaucratiques et administratifs de nombreuses anciennes colonies africaines furent calqués sur les structures françaises, avec le français comme langue officielle. Souvent, les vols aériens entre pays africains ne peuvent se faire qu’en transitant à Paris. Ces facteurs, à eux seuls, ont assuré le maintien de l’influence française dans de nombreuses sociétés africaines après l’indépendance. La Françafrique arrangeait les dirigeants africains. Ils amassèrent des fortunes privées parfois investies dans l’immobilier et autres exploitations en France et ailleurs en Europe. De son côté, la France profita d’un groupe d’États clients, de l’accès facile aux ressources et aux marchés pour ses exportations, et d’une liberté d’action tacitement reconnue. C’est dans cet environnement que le scandale «Angolagate», trafic d’armes en Angola, devint possible.

Les Africains des époques coloniales et indépendantistes étaient profondément imprégnés dans la culture française avec certains atteignant des positions élevées en France. Houphouët-Boigny fut membre du gouvernement français et le président Senghor atteignit le sommet de la société française avec son élection à l’Académie Française. L’élite africaine et leurs enfants étaient souvent scolarisés en France, permettant ainsi à l’hexagone d’étendre son réseau d’influence. Des dizaines de milliers de troupes coloniales africaines se sont battues pour la France pendant les deux guerres mondiales et autres conflits. Certains anciens combattants reçoivent toujours des pensions pour leur service rendu à la France.

La Françafrique fonctionna bien pendant des décennies, sous la tutelle d’une succession de « M. Afrique » à l’Élysée. Le premier « M. Afrique » fut le légendaire et controversé Jacques Foccart qui fut conseiller Afrique de De Gaulle, Pompidou, Mitterrand et Chirac. Pendant de nombreuses années, le conseiller Afrique à l’Élysée n’était pas sous l’autorité du conseiller diplomatique du président, mais relevait directement du président lui-même. Ainsi, il jouissait d’un statut égal ou peut-être même supérieur à celui du conseiller diplomatique qui devait s’inquiéter du reste du monde.

A la fin du XXe siècle, la Françafrique, en tant que modèle, commença à avoir des difficultés à s’adapter à un paysage globalisé et en mutation. En bref, la Françafrique commença à être victime des effets de la mondialisation. Pour la France, le coût du maintien de la Françafrique devenait de moins en moins rentable politiquement et économiquement. En 2001, la France passa à une armée entièrement faites de volontaires ; ce qui a immédiatement augmenté le coût du maintien d’une présence militaire en dehors de l’hexagone. Les exigences de l’Union Européenne limitent les dépenses déficitaires. Le filet de sécurité sociale traditionnellement généreux de la France et le vieillissement de sa population pèsent sur la viabilité de ses finances publiques. La compétition avec les économies en plein essor et assoiffées de ressources, élèvent le coût des transactions commerciales, menaçant ainsi le privilège des français en Afrique.

La réduction des dépenses budgétaires est devenue une priorité pour le gouvernement français. Le maintien de la Françafrique devint alors de plus en plus difficile financièrement. Politiquement, certaines crises sont plus difficiles et plus coûteuses à maîtriser. Les Français sont très amers sur la situation en Côte d’Ivoire, autrefois considérée comme un joyau de la couronne de la Françafrique. Le pays sombra dans le chaos après la mort d’un des plus grands défenseurs et bénéficiaires de la Françafrique, Houphouët-Boigny. La crise atteignit son nadir en novembre 2004 avec le bombardement des forces françaises à Bouaké par l’aviation ivoirienne. L’Opération Licorne, peut-être la dernière intervention militaire unilatérale de la France, lui a coûté environ 250 millions d’euros par an soit environ 164 milliards de FCFA. Le coût total de l’Opération revint à plus d’un milliard d’euros, soit 656 milliards de FCFA, sans pour autant donner de résultats décisifs. C’est dans ce contexte que la France se rendit compte que le changement est inévitable vis-à-vis de la Françafrique.

Orange Mali Decourage-t-il l’Usage de Viber et WhatsApp?

Bonjour/Bonsoir a tous,

Moi je voudrais seulement savoir si au Mali il y a un organisme de control du standard des telecommunications:
1. les appels telephoniques
2. access internet haut debis/3G/4G.

Je trouve qu’avec tous ses milliards de XFA que ces societes se font sur le dos des maliens, nous devont exiger un certain minimum de niveau de qualite de service.
Peut-etre que ca n’arrive qu’a moi seul, mais tres souvent quand j’appelle le Mali (les numeros portables), je me retrouve avec:
a. la communication ne passe pas tout simplement,
b. la communication va dans un dead en ou on fait jouer des enregistrements de communication en une langue aleatoire et
c. la communication passe mais une minute apres ca commence a me faire ecouter cette premiere minute de communication en continue
d. rarement l’appel se passe correctement avec des bourdonnements.

Les SMS ne passe jamais sur un des reseaux (je ne me rappelle plus lequel) bien vrai que le fournisseur local me facture 24 cents par texto.
Quand j’etais au Mali dernierement j’ai essayer une de ces fameuses cles USB pour la connection internet a 20000XFA, mais je n’ai meme pas pu me connecter une seule fois a l’internet.

Je me demande si nos decideurs ont les memes realites en tant qu’utilisateurs, car avec tous les milliards que ces societes se font chaque annee, elles peuvent et doivent fournir des services adequats au risque de se voir retirer les licenses, bien qu’en grattant un peu la surface on va trouver Orange Mali a elle seule est plus puissante que l’Etat du Mali. Mais si nous nous respectons pas d’abord en exigeant des normes et des standards personne d’autre ne nous respectera.

Pour le moment elles constituent un frain au developpement de a l’epanouissement du pays.
Prieres de faire passer ce message aux autorites maliennes et aussi aux societes concernees.

Salaam,
CisseM.


Bonsoir Mamadou,

Ce que tu dis est bien vrai. C’est l’ Autorité Malienne de Régulation des Télécommunication/TIC et des Postes (AMRTP) qui devrait jouer son rôle de watchdog.

Le Mali est dans une très mauvaise posture dans le domaine de la télécommunication. Le gouvernement n’a pas encore compris l’importance de cette infrastructure. C’est décevant.

Chaque voyage au Mali est plein de frustrations; on ne peut pas travailler normalement avec des services aussi médiocres.

Amadou O. Wane


Wane,

Tu parles de l’AMRTP que Choguel dirigeait/dirige? Mon cher, tu n’es pas sans savoir de quoi Choguel est capable.

On a vraiment du chemin a faire si c’est choguel qui devait sauver le Mali

CM


M. Cissé,
Nos decideurs se pe occupent d’autres choses plus importantes pour eux….

Amadou ABATHINA


Cher Cissé, et tous:

Des usagers m’ont informé qu’Orange-Mali (a la différence de Malitel) restreignait l’utilisation de WhatsApp, Viber et autres logiciels VOIP sur ses forfaits internet. Quelqu’un peut-il confirmer?

J’ai aussi entendu dire que nos opérateurs télécom (Orange-Mali et Malitel) sont vraisemblablement impliqués dans l’incapacité du gouvernement a faire ouvrir le 3eme opérateur télécom, attendu depuis fort longtemps. Ou en est-on de l’attribution de la 3eme licence?

J’ai été témoin par le passé de conversations entre personnels d’Orange-Mali faisant référence au Mali comme “l’un de leurs meilleurs marchés”. Cela m’a rappelé une plus ancienne conversation entre personnel navigant commercial d’Air France citant les liaisons Paris-Bamako et Paris-Montréal comme les plus profitables de la compagnie.

Sibiry


Rebonsoir/bonjour a tous.

Je pense que la verite est nous nous laissons tout faire sans realiser vraiment que nous sommes ou du moins nous devons aspirer a etre mettre de notre propre destine.

Nous devons exiger de nos dirigeants des services adequats et qui nous donnent la possibilite de s’epanouir sur tous les aspects: economiques, intellectuels, sante…

Nous savons tous que les telecoms parmi tant de choses au Mali ne marchent pas, donc la question est de savoir que pouvons nous faire en notre qualite de citoyens?

Je suis un peu le Kenya par example ou le reseau de la telephonie mobile a vraiment aide le pays dans tous les sens: payment, application sur telephones et d’autres domaines des nouvelles technologies de communications. Par contre chez-nous les Orange font tous pour casser tout esprit entreprenerial dans ce domaine pour ensuite imposser leur propres services et aux prix qu’ils veulent comme Orange Monnaie par example.
Je me demande comment peut distribuer des licenses sans demander de contre parties plus pire sans meme se soucier du standard de ces services vendus si chers aux citoyens.

Il est temps que nos elus prennent conscience que le chaque pour soi ne fait que nous enfoncer tous dans le trou.
Le seul moyen fiable que je vois est de gagner les reines du pouvoir pour les maliens integres et visionneurs et cela prend du temps et l’organisation.
Peut-etre nous pouvons commencer par l’organisation ne serait que sur les reseaux sociaux.

Bro Sibiry a mensione la 3eme licence, d’abord je ne pense pas ca vera le jour dans le moyen terme et je ne pense meme pas que c’est la solution, car sans exigence de qualite et de standard le troisieme operateur ne fera que suivre ces predecesseurs.

Les gros avions d’Air France sont bondes de Maliens de Paris a Bamako chage jour et le billet d’avions ne coute pas moins de 1400Euros de Dublin a Bamako (5000 KM a peu pres) alors que la meme Air France fait Paris Sydney a 800Euro (minimum 12000KM) et de surcroit le dedain que le personnel porte envers les Maliens.

Merci bien a tous les participants pour nos faire part de vos idees, vos deboirs, vos reves entrepreneurials brises par la qualite mediocres des services…

salaam,
CisseM.